LES DIMANCHES AI'KES L'ÉIMIMIAME
Dintnocbe dans l'ootave de l'Epiphanie
><t^ ^itunil J/ius 'I Sunir^th. — J'Sii>\ivail il. iris r<>li>ciiriU-', dau* Iolk'i»Macc, duu U pauvroU', dans le tr«vaU. — Dans robsenrtté. CMalt le rrtniSIe i notre orgueil ; la grande ei soleundls leçon dont avaient beaolB noire amMion. notre fuie. Mira laMUaMe didr do paraître. LlManBe iTdlall peids, eomne range, pour avoir voulu unrpur lu glu^ de OiM. Il devait se NMiiMIiBr par HmMé tl
dauee ne pouvait être redruaaé que par l'nhitMiiiiri de llunuM^leu. — Duat lu paavraid, ate du ralurar et
T. fil. H
386 ÉTANGtLn DCS INIAIICBB
de gloiiflcr le pauvre. — Dans le (nvail, allD d'ennoblir rarlisan.
Pourquoi «on téjour au TempU, à douze an$ 1 — Poor taiûer paraître un premier rayon de sa divinité. —
— Pour exercer la vertu de Marie et de Joaepb. — Pour leur Indiquer le tMil de m venue en oe monde.
Jénu rttrouvé tUuu le Ttmtple. — Ce que voulut le Sauveur en quittant ses parents et en se rendanl au Temple. D'une part montrer son indépendance divine el inauinirer sa mission ; d'autre part laisser jaillir aux yeux des Juifs un rayon de sa Divinité.
Vie caché* de Jétuê à Naxartth. ~~ Portée immense de celte vie sUendeose, ialMrieuse, obacare. iëtoa y expin notre orgudl. Jésos y condamne notre baie. Jésus y relève le pauvre et y exalte l'artisan 1,96
Deuxième Dimanche
Dans quelle* eirconatancet Jésus te rendit à Cana. — Il inaugurait sa vie publique. U avait rholsl se* premiers Apôtres. — C'est parmi les humbles (jne nous trouvons Jésus. — C'est à des noces. Motifs de sa présence.
Marie aux noces de Cana. — Sa sollicitude pour nos détresses. La toute paiasanee de son intervention. — Corn* ment pour elle Jésus iMulevcrse les u-mps et modifie le plan qu'il s'était tracé. — Quelle est son« heure -T
— Qu'elle est désormais sa rx)nduile pour sa mère ? — Mais comment aussi sa Hère reste toute poissante sur soncœnr.
U miracle de Cana.— Nature do miracle. — Victoriettse
évidence du miracle. — Fruits du miracle. Cest teprewùer nuraeU de Jésus . ~ RédU fantaWitesdes
Evangile» apocriphea. — Fantaisies réfutées id I. 151
Troisième Dimanche
Foi vieedu têpreuM. — liilc ><> inunlro dans son altitude. Il se mêle à la foule conuc Ja prescription de la l<oi ;
éVA!<GILRS DI9 DIMANCnSS 387
main il voit en Jé«u4-Chhst If Maître de la Loi. Il s<> pfOstorno ot il ailure. — Kllc se munUt» dan* ses pa- Il recooiiatt eo Jésus-Chrisl unpou%oir, non pas i l!aé, nuis propre, an pouvoir diviii.
J> miracle et m« dreMWtencM. — Jésus arcepte la prolettlM de foi do lépreux. -> Jésus lo giuhl. — Jésus le loaelM, moolnal atasi <|oe le nul ne saurait l'atteladre. et qull eM «umI aa-detsua de la loi qui défeod ce eonucu — Poorquol JérasobUfeait les léprevx q«11 KoértaMU à ae moalrerrax prêtret.
DoubU tm$9ign«tm»nt. — létUB DOOS enMgne l*humilllé en défendant an lépreux de publier le miracle. Ne deqoe robacorilé et l'oubli pour nos oeuvres les — Le lépreux nous enseitnic la re^ el la lèle ardent de la (doire de Dieu. Il pabUe partoat le miracle dont il Tient de bénéficier.. . I. 4f )
Quatrième Dimancha
hmrqu0i Jétmi livre atar ApMm aux furtun d'une tempête. — Poor le« former an danger et développer leur énergie. — Poor lea habUaer à la cooflance et à Fabandon «B u pajaianco. — Roor leur Mre entrerolr l'aTenlr de lenr apoalolatet la Tte de rBgBse. — Explication de ce dernier aeoa. L'Océan c'est le monde. La barque c'est rfigliM. La tempête c'est la persécution. Le tomoMU da léaoa c'est aoo apparent silence. Le mlrada da la mer saMtmient apaisée c'est llasoa m«rvamone de tontes les persécoHonB.
JW/tea<Mu emr U teimmeU d* Jétuê. — Son hnmililé. La dnrelé ordfaialre de aa tle. Cest one pauvre barque. Casi on banc faian dur oÉ U repoao. — D'ordinaire Mon lalaae noa dangers eroHrefnaqn'i raxirêrae. et M sembla nous déiswsor, quand tootàeovp b sneour» et la déOvrance nous sont accordés.
U mirmch. — Avant de l'opérer Jésus iBSiruU ses Ap6> très sur la nécesallé da la M. — Id oonmo loi^onit l'opératiMi dMno eal complète. Aacana Iraee d'alun-
888 tVANGILIS DBS 0IMANCHB8
tion ne reste anx Ools apaisés.— Résoitalcdn mlnele :
Sar les Apôtres: Sur jes autres martnien I, »i
Cinquième Dimanche
Cr qu'tft rhérésiê. — Elle nVst pas la n«';;ation de la ^ '**• Bile en esiranioimlrissfmonl, la romtp*
i. alion. ~ Elle se lait auUiiil «ju elle le pettt
ressemlilaole de la vérité. — Elle se dissimule sous le couvert de la vérité. Elle n'apparaît dans un pays que quand y a été semée la traie doctrine. — Bile naît, croit, se développe là où la foi a baissé, où les mœurs se sont altérées.— Là surtout où la vigilanee et le iHe des pasteurs font début.
Comment traiter CkirHie. — PremièreoMOt éviter coalK eUe toute violaoee qui allumerait des goerras religieuses, au grand détriment de la vérité ealboUque. En arrachant Pivraie on meurtrirait le tioo grain. — Douxi^memenl livrer à l'hérésie une guerre de zèle et de charité.
Comment Dieu tratlera l'hérétie. — LllMsie est un crime très grave. — Dieu la punira du fin étemel... Il, H
Sixième Dimanche
L'Eglise dépeinte dam le» PanUtoUt. — L'Eglise devait naître dans la plus profonde humilité. A c6té d'Eue des royautés Oorissantes, des empires fameux, des sages, des génies, des illustrations de toute sorte. — L'Eglise humble et faible. L'KRllse méprisée du monde. L'EgUse poursuivie et persécutée. — Voilà le • grain de sénevé, la plus petit** des graines». — Mais qu'arrive-t-U soudain ? I/Egiiae grandit, s'étend, couvre le monde, abrite les peuples, devient le rendez-vous de toutes les ânes magnanimes. — Le gnin de sénevé est devenn no grand arbre.
Et comment s'est opérée rette œuvre gigantesque f Cttleodensement, sans tumulte, sans secousse. L'BvaagUe a pénétr/* !(> monde et l'a transllgiré. — C'est le • levata »
ÉVAKGTLKS DBS DIMANCHES 389
;iii j> i' dans la pèle, la aoaière ei lut doone touu- sa vif .-t va saveur.
l'-u'-^u ■ijétut parlmU mjmtcAoIm. — Ce fut uo châUiiK lii Jt^svoilascseoseigneinenUà mesure que leurs naavaiaes dispoailloiifl rendaient les Juifs indignes de reecTOir la Térité dans tontson <^clat. — Ce fut aussi «M odsMeorde. La vérflé leur restait, et, ainsi têtue, efle leji ivbutait moins et les frappait «lavanLatro II. 26
LES DIMANCHES DE CARÈMK Baptuagésime
L'apptt de» 9Utriert. — C'est l'image de l'appel qui invite cbaqne liomme à la foi et an saint. — Dieu appelle au ciel, ■ vigne céleste », les tout petits entants. — Dieu appelle m aoUe labeur du salut les adolescents. Peinture de cet âge dans la Parabole. — Dieu convie au même travail les bomroes dans lenr maturité. — Il ne dédaigne pas ia eonvertlon des vieillards. — Sa miséricorde apparaît, dans son plas mervelllenx éclat, à la eoocbe des roortbooda. Box ainal. sib le veulent, peuvent proflter d« l'appel de la ■ onxlème heure • . — Sens pins étendu. Cest le irenre humain t4»ut entier que INeo appelle à la toi, d'Adam à iésa»€hrlat, par tetervalies et époqaes saecesaives.
Lt prix de Ut journée. — Qu'estce qw ceadenier a donné nnUormément 4 tous t — S'en sall>ll qne tous les dlf- (érenla mdrttes auront la mène pereepUon da bontaenr du cM T — Comment entendre le« mnrmnresdea ootrlers des preadèrca heures? Souveraine hidépeadnnee de Oleadntli dtolrfbottMdeaesdoM.. 11.431
Sexagéaimo
Pouf^tui MÊm»-Ckrùi m »tr9it de te pmr^M*^'- Ce voUe, retle Imière atlénaée.étalt d'abord on chÉtlmert poar lem waavalaea dJspesUlooa des JnlAi. — Cétali anaai
390 ÉVANGILSS DBS DIMANCHES
Que sont Ir Semeur et ta Semence ? — L«> Sciiieur fsi le Verbe Incaraé venu sar la terre pour rt^pandra la vérilé, la grâce, le salut. — La semence est jetée par toiito la terre. — Toute Ame la reçoit dans one mesore s 1 salut. — D'autre part. Inégalités dans la
<ii . Il de la f^ce.
Quelle» $ont les terre» qui reçoivent la divine semence? — Beaucoup d'imes rcndciit inféconde par leur faute la grftce de la rédemption. — Les âmes légères, sans fond, sans courage. — Les &rocs dissipées et mondaines. — Les &mes où les sollicitudes de ta vie et le tumulte des passions étouCTent la tionne semence. — Mer^eiliense réeondtté des Ames Justes. — Inégalités parmi elles II, 12
Quinquagésija*
Jétus annonce Ma Pastion. — Déjà plusieurs autres annonces moins explicites avaient précédé celle>ci. — Raisons pour U>squciles Jésus faisait ces prophéties.
— D'abord pour montrer combien sa mort était volontaire : dans son heure : dans son mode : dans ses plus minimes circonstances. — Puis, eu prophétisant, il dévoilait sa puissance ditine. — En annonçant | sa résurrection il achevait de prouver sa divinité. — Mais que l'altitude des Apétrcs est étrange I Loin d'adliérer aux paroles de leur Maître, ils ne so préoccupent que de r^gne temporel, de gloire, do premières places k occuper !
Guérison dee aoeuglet lie Jéricho . — Leur foi est ardente.
— Leur énergie est indomptable. — Les obstacles qu'on leur oppose ne font que les eollammer. - Dans leur guérison Jésus se montre à la fois Dieu et Homme.
Sa Divinllt'- (iprrr par son Hum.inité 11. 402 468
Jeudi après les cendres
Ia Cenliirinn . hriir tl attachante fi(/ure entre toutes. — Sa Iwnté. Au Ictiips où l'esrlavage et la domesticité M>nl tombés dans un eifroyable abaissement, le Cen*
ÉVANCaSS MB IMHAHCRS 391
turion porte à un scnrilear l'InU^r^t d'un père. — Son bumllilé. Ses iltltérenls mes&a/«'s on témoignent. U se croit indigne, non seulement do rocevoir, nuls m<^me (Taborder Jéaut-^^hrlst — Surtout sa loi, ({ui est una des ptas parfailet de ttwt rârangile. En Jésus-r.hrist, il eoofewelepoovolr propre, personnel, absolu, universel. Ideni ClriH ponr lai est le Dieu qui ré0t le monde et eoaunande à l'univers. — Admiration de Jésus. — Le nnncle*
DùtM* âoUimeUt propkéUe d» Jésus. — U réprobation de la natkn Johre poor «on incrédulité. — L'appd des nations. La formation de I*ÉeIIse. L'^ royaume universel des Elus. I 417
Samedi après les candren
Figurs aaisissanit d* lavis dt tEglist. — Jésu« s'est retiré et prie sur la roontaftne : e'est Jésus-Christ à la droite de son Père. — Pendant ce temps les Apôlres oaTigoent péniblement sor les flots déchaînés : c'est ntcHte an prises aree les difBculiés, les lottes, les pertéenUons qol l'atoiaUlent. — Hais iésns vient à elle; et. an moment ofe tout semble perdu, la délhrre et la mène an rhrafe.
Ffgtifê smisiss€mte de lé Papauté, — Pierre est eogafcé dans les profondeurs de cette mer déchaînée. — Il y marebe ave« aiwrince. — Mais Oien veut loi montrer que nndétecUMHté dn Siège soavenbi vient de Dieu et non de llMMnme. Pierre enfbnee et poosae on cri de détresse. — Mate Jésns est là qoi te tontlent et le relevé. — Telle sera la Papauté à travers Ions les slèeies. II. «3
Pramler Dimanche de Carême
' :rnt<ilK»n -/ut «uAïf Jéiut. — Jcsu> mudclc du
U 1«< iiunr au combat. Il lui fait fol de la ni^cftsaiH^ do la lotte. — Gb«oulaneM do oombat. Dr» de tempe, de lien, de mode.
\alurf de cette lenlalion. Kllf icsuuie loiiU-s c.-ii.'s .pip nous pouvons essayer. — Les trois assauts du <l< i. n Le premier pour découvrir sll est Dieu. Et, s li ^^sl seulement homme, pour le faire tomber dans l'orgueil et la convoiiiso des sens. — Le second assaut plus impie : Satan veut, comme il le voulut pour Adam, rendre Dieu odieux 4 Jésus. Puissance effroyable du mot : • Jette-toi en bas » ) — Quelle arme Jésus emploie pour vaincre. — Le troisième assaul regarde l'ambition, le faste, l'amour des grandeon. Combien universelle celte tentation, combien redoutable. Comment Jésus la repousse.
Fruit d* la vicUHrt datu nos tentations. — Le dénOQ mis en fuite. Mais pour un temps. — Force et Joie dans le fond de l'Ame. — AboodaoU secours de Dieu. AssMtance des Anges... 1, lit»
Joudl de la premier* •emaine
La Cananéenne. — Jésus s'avance vers les terres Inlldèles, au pays de Chanaan. Et c'est lA que sa grftee se ménage l'une de ses plus illustres victoires. — Ainsi nul homme ne doit dé8eq>érer. Nulle situation où Dieu ne verse les grflces oéeeittires au salut. Nul état dep*'. >ioas sortir, si n<> >ocs
à la ; rable travail dr ums
l'âme «11' i imc. Son humilité. S.i iouitance.
•Son inébr.t.. «c de persévérance.
Lutte formiilabte. — Jésus, qui connaît le degré d'héroïsme de cette femme et qui veut la donner comme exemple, la soumet à des assauts terribles. — Son silence. — Son reftis aux Apôtres. — Ses paroles à la femme qui eussent dû l'humilier, Tirrlter, l'éloigner.
— A chaque lutte la Cbananéemie grandit en vertus.
— Apprenons d'elle à supporter les mystérieu-Mrs conduili s <ie Dieu sur nous.
tUuMirr virfnire. — Quand Jésus l'a éprouvée, U l'exalte. Il ii>> lUt; il la munit, pour ainsi dire, des po"^" Il, ti6
évani.ilkn nF< niMANt nKS 393
Doaxlème Dimanoha,
iM TratuflgtÊraHom dam» «on but. — Jésus Toolail donner à tes Apôtres ne Toe anticipée de sa gl<4re diTine, afin d'aflèrmir ea eu la foi en sa Ditinilé. ~ Jésos voulait !•■ prénwnlr contre le scandale prochain de ses ioaflrtaeM ei de «a mort. — Jésos ;ravaU si prafondémeal dans fâme de Pierre iimpreasion de ce grand mlrade, qoe Pierre, plos lard, le donoait comme toodcmeot de notre foi et de noire espérance.
La Tmafigmrmêiùm dtou ton ae€ompli»$tment . — > Trois A poires aealemenl sont aa Tbabor. Dieo agit ainsi too- Joors. — C'est dorant qoU est en prière que Jésus est transAinrè. BIIM analofw de nos prières sur notre âme. — Jésos transfiguré nous (kit entrevoir ce qu'il sera an dd, ce qoe ooos y serons noos-m4>mes. — Les parelet de Pierre k Jésus, formulenl nos ordinaires liloaloes. — A IVncoDire. Moïse. ÊUe el Jésos ne s'enqoe de la prochaine mort an calvaire. — La faimlnettse. — La toIx du Père : noovelie et magnillqne preuve de la Divinité de Jësns-Christ. — Jésns- Ghrlst Docteur unique du ernr«» humain II. 181
Troisième Dimanche
/^ il/mtmimfM« at€ugi»et muet, imaife du i>'-<heur.— l^ premier eflel du péché est de nous livrer au .li-moo. — Ce qne s'rfforce d'opérer en nous le démon e'est ravengiement cl le rnntisme. — L.e« vérités de la (61 a'obocQfvlssent en noos. — La parole s'éteint. Elle •'éteint poar la prière. Elle s'éteinl pour raveo de nos tantes. — Quel le espérance nous reste? Une seule : iésoa-Chiist.
Uê PhaHsêtHê, mMm«i1» (igmn 4t le r^hut». — Dent parti. ^ dlattacteo dans rUatoire dopeaple Jolf. " wjiit JésnS'CliHal, I pèdM sonvent et grtèiement. Ii.oi ir rh.\tio. mais iMtienra M ptrdooM. — A|>rès j.^M. I i,r I 44 prrdWoo devient irrémiMQile. — C'e«(
394 ÉTANOIUES DBS DOUHCHB
qoe U rechate dans le péché est InterreoM. Il • repoussé Jésos-Chri&l. Il a blaspbétné Dieu, lui atiribuaot les œuvrer du démon. Il a cominii> le ■ pëch^ contre le Sainl-Esprit ■. Son second élat est mille fols pire que le premier.
Appliquon*-Hou$ Ut dangtn de la rechute. — Longtemps Dieu nouv panionne et ^hasKe de nous le démon qui nous tyraniii.Hc. — Mais un jour vient où Dieu se lasse, où le démon acquiert tout empire et où noDS sommes perdus Il, 37
Vendredi dans la Semaine
JeMtM (lu putts de Jacofi. - Notn' itiodMp. Son humilitiS sa paij\ Tolr, son zrl»* df-iânios.
La conversion ite lu Sumiirilaitir li/pe <lr toute couper' «ion. — Prcmi^^<' lourho de la ^Tâce jui nous arrête et nous saisit au milieu do nos solliritudos terrestres,
— Puis la grâce nous donne \o déjjoùi des choses mondaines et nous élève à d<^s jipu^'m's supérieures.
— Après, la grAce lait naître en nous le désir des biens célestes. — Après, elle commence à nous découvrir Dieu at les choses de Dieu. — Jésus se montre, Jésus se nomme, Jésus triomphe.
Les suites d'une lertton. — Abandon de la vie
ancienne. — l pour être h J^^t^. — 1^ rMe
du salât des autre». L'apostolat — I, 187
Quatrième Dimanche
Préparation au miracle. — Le zèle de la foule. Elle contemple les merveilles que iésns opère. Elle écoule sa parole. Elle est captlrée par ses charmes divins. Elle le suit jusque dans les solitudes qui avolsinent le Lac de Tibériade, où il s'est retiré avec ses Apôtres. — La détresse de la faim qu'elle consent à subir. Ainsi de- ▼rfoos-Qoas faire prédpminer nos sollicitudes sumaluretles. — La tendre compassion de Jésus. Ses Apôtres parlagent cettr eompassion. donnant au Clergé de tous
ÉVANGILKS DKS DIMANCHRS 395
les â(M i'eieinpie de la solllctludc dc& àme> «-t tlfs corps des fldèles.
f.r mfrficlr — )>'"in^ ne crée pas, comme il le j....iii.iii , il iiHiltii'ii' • iiii^re préexistante. Il fera de même
pour l.i iti i> ; >':•)[) de soDcorpsdans la communion. — Jfsiis .1- x's Apôtres, comme plus tard 8«s
prêtre*, ao miracle qaïl vient d'opérer. — La foule ImneoM est calme. sUeoeieiise, hannonieusement rangée par groupes. Ainsi doivent communier les fidèles.
La suite du miraet*. — La Ibale miraculeusement rassasiée glorlBe Dieu et eonfissse iésns-Ohrist. — Mais elle mêle à sa joie spirilneUe une trop K'rando anitMir uoiir les satiétés corporelles.. 11,73
Mercredi des Qoatre-Temps de Carême
Qu*l piig* perfide rteimvrail cette demande (fttn signe dans te etit/7 — lk>mme Moïse et pluslevrs proptiéies en avalent produit d'éclatants, les Pharisiens espéraient povTOir rabaisser Jéaus-Clirlst au-dessoiu d'eus.
/> eigne de Jernae. — C'est la sépoltore et la résorrectioa de iésos. — Dieu, durant tout le cours de l'Ancienne Loi, a esquissé, dramatisé, les faits relatifs à son Verbe Incamé. — ionas enseveli trois Jours dans les eotrailles d'un monstre, c'est Jésus-Ctirisl dans les entrailles de la terre. — Puis viennent la sortie an grand Jour, la prédication, la converaion.
U iigne de Jona», ligne lerHbte aux Juifs . — C'est 4 partir de la mort et de la résvrreetioo de Msus-Obrlstqae la mesure de leurs crimes se eomUe, qoe la Instlce dMoe édaie, que leur sAetMe reine se consomme.. Il» B
Vendredi dee Qaatre-Tempa de Carême
Myitèrm attachée à ta l*udM de Bétheedm. — INeo esquissait dans rAndeane Loi w qa"! devtit rétOser dans la Nouvelle. — La Plseliie déléroaalem est llnafe du Hapttstère ehrêliea. L'eau. L'anfe. Le mouvement de l'eau. La giérlsoa et la transAioraliOD des mala-
396 ÉVANGILES DES DULANCUES
des. — Les inaladen eux-mémcii images de toales dos maladies spirituelles que guérissent les Sacrements.
L« Paralytiqur de la Pisrine. — Se* touchantes dupositions Ses vertus naturelles. — 1^ fui et le courage qu'il montrera incontinent. — Sa miraculeuse xuérison. Combien instantanée. Combien complète.
Doctrine dt Jéêiu-ChrUl <u<- Us chdtiinenU du péché, ^ Si le péché détériore l'âme avant tout, il lait reueotir au corps sa mortelle influence. — Nos maux physiques, souvent le châtiment du péch<^ 1. i64
Dimanche de la Paaaion
Jp'ii^ 'lit iniiUu de set ennemis . — Nous sommes à il i oisième année de la vie publique. — Les haines j.ii lï^aï'iuessesonl :i' " «^ : —
!.. ^ i iiidrio l'a ex' il
en est ()ui croient en lui, :ui \acillaulc. La
plupart tremblent devant . (le la nation. —
Jésus affronte les dangers et multiplie sans se lasser ses prédications.
Le$ paroles de Jésus. — Il afUrme avec une clarté et une (brcc croissantes sa di>inilé. — Il est consubslanliel au Père; vrai Fils de Dieu. — Il est « sans péché •. U est la Sainteté elle-même. — Il est venu sur la terre pour enseigner toute vérité. — Il est éicrnei. — Jésus annonce aux Juifs leur déicide et leur réprobation.
injures dont Jésus est abreuvé. — 11 les supporte avec une Inaltérable douceur — Il n'en continue pas moins ses enseignements. Divin exemple! Il, Si
Dimancha das Rameaux
1 1 f,>iij,nr (ir J( sus-Christ, triomphe divinement prrpare.
— Au moment de mourir, renié par tout un peuple, Jésus veut montrer qu'il tient en ses mains les volontés humain(>)i : que sa mori est volontaire ; que ses humii> >)i place, â son gré, aux plus roagniflques
ÉVANGILES DES DlMAflCHES 397
arœtèrttdu triomphe de JésusCIm^t. — Lo fiiflte humain m o^lejrlu. Ost itans iju ai le et doux que
ce Roi Mil >i»n ?ntri'f <latis la , .... it- son empire. — La sp<.>nl.uirilc' n'inplai <• iii les acclamations de commande, l'> apprt^ls ()nlonncs, qui caractérisent les triomphes tios nioniirques du monde. — Enfin les larme* voilent la pioire .lu triomphateur. Jésus pleure. Jé»u» iais-ie ente». Ire de poi(tnantes lamentations.
.^ les •ouillons-