‹ Nos saint évangiles (volume 3)Chapitre 83 sur 101 · LES DIMANCHES APRÈS PAQUES · texte numérisé non relu

LES DIMANCHES APRÈS PAQUES

Dlmancha ■ ia Albis >

ffHl m$iHipU dt Ofparitionê de Jé*u*-Chri»t rtstuêcilé. — Prouver la xétXAè de n résarreeUon. — Moatrer rtdeotité et les qnaUtée nouvelles de n chair. — ConttaMMT et achever de eonaUtaer «oo Bgibe. — Donner à ses Apôlret leurs pouvoirs divins.

Mtitudê dm mfâtrm. — locréduUlé de Thomas. — Qalis sont lents à i»e rendre è l'évidence! — Mais leur lenteur à croire est pour nous une nouvelle et précieuse •ssurMce de In rétiilé de la résurreetiOD. — Si nous éladioas les causes de nneréduiiié de rap6tre Thomas, nous en découvrons deux principales : U commet la nulle de raitcter le témoignage bumaia, source obligée de beaoeoup de nos connslsssnces : Il se igure quil n'y a de vrai que ce que l'on palpe et l'on voit in, M

Dauzlème Dimanche

Jf*u< fit . - I. K,;;»-'' r- pr.'xTitiT" sou*

liîTia,'- <" '-'i II-- J. *ii« ^' ijI |iii* Ion

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T. id. It

398 ÉVANGILES DES DIMANCUBS

Us canictcrr* du Bon l'a$lêui: — U se livre Cou' « -

aux soins du troupeau. — Il coaoalt ses brr*)

a d»' connaissance inUnie. In» m .

de c -on et de blenfalls. — J ...mi!,

aime, sccuurl, soutient, relève, sanculli-. diacun de

nous comme si nous étions sa seule hr(»l»i«!. — Si J^*»*

connaît ses brebis, ses brebis le

s'est trop révélé à nous pour qu<

Ignorer. — Nous connaissons sa Divinité.

sons son Humanité. Nous connaissons sa >

SCS bienfaits. .Nous ■ > son Cœur. — A llm»-

iaUon de Jésus, le pr< .. . i.in,. ««• mn-liiii ii' loul

comme le bon Pasteur.

Lfi héroïsmrs du H tn l'.i't--ni <r.\

aucune souffrance pour 1<- >a; sacrifié sa vie pour le monde 11, iflS

TroUième Dlnumob*

AbMrtf' /'«' r<tf)jH»-l /iux Apôlrtâ, —

Elnii. '.'" «os Apôtres! Bien des fols

Jésus leur avait pfétlil !>■< mort, puis, aprùs trois jours, sa résurrection . r.Vs! r-n.r.r.' la rt-volaiion qu'il leur fait ici, et il* i n; ils slnterrojîent les

uns les autres, l Maître leur «Icpcignc ces

jours si diffi^renis ou II sera ravi et où il leur réapparaîtra. Jours douloureux, les premiers! Jésosvleold'expirer: il est au tombeau, le silence se (Ut sur lui, pendant que Jérusalem se llvri: aux Joies de la Fête. — Mais voici que tout change. Il ressuscite, revoit ses Apôtres et les inonde de joie.

AbtenKt ri retour de Jrsut par rapport à l'Eglise. — Lllis* loirc des A|»ôtrcs devient la nôtre. Uu premier au second Av^^•■^•l''fll itmis vivons privés de Jésus, dans ta tnstes>e. lilcnce; pendant que le monde se

!i'" s. — Hais, ô renversement: Jésus

le monde est dans l'angoisse, les

Liu> tiaiit I .iiir^r<.'<«!>t: .... III, 1'"

ÉTANGILBS MB MllANCBKS 39d

Quatrième Dimanche

Comài^em è iaqiuUe fuit nom» pouvims rtettxrir FKaprit- Smint. — iésat-QuiA derait terminer sa carrière mortelle. — La terre detait être poiUlèe par soo sang et préparée i reeetolr la doctrine céleste. — Dieu dovait now pardonner dm crime* avant de nous remplir de 80O dNIn Biprtt»

Uf wâmimn éJmrtm de rEtprit-^amt. — Une mission refvde le nMiade. LTipilKal»! y fera i^paraltre trois tdrités fomldaUea. La première : e'e»t le crime iiiwiiiilaim toaa tmt qnl, reyonaaaat Jésne Christ, se oMitenl en debors de sa rédemption. La seconde : e'esl qw wnte Justice vraie, tonte sainteté efficace déeonle de Jéans-GMst el de l*tvai«Ue. U trobiènie : est qne tons Isa pécheurs, comme Satan, seront Jafés et condmnaéB. — La seconde mIsaiOQ regarde les apMres qnl, par Lui, seront Ulominéa il fortilés.

L'mmmt par trctlUnet (UrStprit-SaiHL—Oe serade tain connaître, par tont le monde et dans tons lea siècles, l'orifiae. rcnrrre, la pnbiBnce, la gloire de lésos- ChrM.... III. lee

Cinquième Dimanche

Bim$ iam«nt9$ proemHs p<tr la BÉawrrtotiom. — Cest le tempe de tai giîlee, c'est llieare dn saint. — Dleo vient de s'être réconcilié avec llioninM, en Jésa»43tffet. 11 M • renda sa UenvoUlnee al son amonr. — Dèa lors rhooMM ae tronve, «• Jéana Christ, taiveill de la phM

'le Jésw4:Mlst, Il pent ton! deonnder, 11 est aaanré de tont oMenir.

/ uwMrm éclaUûUm répanâmtM par ta Réntrractio: — Ijneie est la Inmière isawlislIsT Qnelle est la première des vérités da snletT Qnel est le dogme sans lequel ne vhreM ni les takllvtdas, ni les bmttles, ni les T Ceal de coMMre et d'adeiur iésM Christ

400 iVANOILES DES DINAIfCHBS

comme Dieu cl Fils consiibsianliel de Dieu. Rien oe sert sans la confession de celle foi. « Pa» un autre nom ■oos lequel nous puissions trouver le salut ». — Faisons donc comme les apôtres, énonçons notre acte do foi ; croyons cl professons que Jesus-Ctirisl est sorti do sein de Dieu, et qu'après les jours de sa vie mortelle U y esl relouni'^ III, 160,

LES DIMANCHES APKÈS LA PENTECOTE Dimanche après la Féte-Dien

ParaboU du futim. — > Déê les siècles anlique:» Dieu fait pour IsraCl les apprêts dn fesUo auquel il a des» sein de le eonvler. -> Festin de grice, de gloire, de vérité. — Dieu réunit toutes ses faveurs sor son peuple élu. — Aux jours de la rédemption il lui envole son PUs pour l'inviier A la fête depuis si longtemps préparée. - Aux appels pressants de iésas-€hrisl l'élite de la nation répond par un relus et se condamne à la réprobation. — Cependant Jésus-Clirisl et ses apôtres recueillent les petits et les humbles qui formeront le noyau de l'Eglise. — Les places ri-stées lil)ri^s sont rt-nipUes par la gentillté.

Sens plut étendu de la paralimr . — t.csi entier qui esl l'invité de Dieu ; l'invilé aux gr sentes et aux gloires futures. — Hélas ! comnicn rcftisent! — Classes ditférentes de ces malheureux qui s'excluent eux-mêmes du royaume des cleax. <- Ral« sons ordinaires de ces refus U, S8t

Premier Dimanche, après la Peniaoôt*

Ce quf noua devons donner à nos frères. — Donnons-lear la bonté. — Avec la bonté nous possédons les préservatifs qui nous épargnent tonte désunion avec eiu. I<a bonté éteint en nous la colère, sauf les cas où la colère est un devoir et un bienfait. — La bonté éloigne de nos lèvres toute injure. Or qui ne sait les désas-

t^'ANOaRS DES DIMANCmS 401

amener — I^ bonté (éteint

Kllc nous I .-Til aax r^Voncilia-

us où noir»' ^i-' trc s.jlul nous

'-loigncmcut. — : >l f.'ioniii' en

■ d'tftOYres de mis<^ricoMe.

■ * • • ■'—• '»u nous abstenir. — Avant lowi i.^ ni.m-

vai<i . — Nombreux maux renfermés dans

le j ire D'abord an mépris de la jus-

tir^ il e<(t noire ju^re. Ne jugeons donc

irjié. — Le ju- :•> nouft-mémes enl téméraire ic toule bonté. I. 344

Danxièma Dimanche

Guériaom miruevleust du *ourd-muet. — i('s\\9. touche l'inflnM de ton doigt. — Il met un peu de salive dans sa booebe. — Il pousac un soupir. — Il dit le mot qol opère le miracle : • Ephphtela ■. — Jésos- CbrLst, dans sa settle personne divine, réunit deux natures. La divinité pénétre l'humanité et lui communique de divines puiasances. — Kn J>î«us-Christ l'huoumilé cit le slfM femlLIe : la divinité est la gr4ce invi- •ibie. — Alntl Jécw-Christ est « Sacrement ». — Il nooa tooeha de toa bimanité : il nous transligure de M dhrlntté. -- Le sovptr de Jésus. Il nous montre, en i<mpiranl,qa*U eompatU à dos oiaax. — Il nous montre la pralondenr de ees maux. — JéMS lère les yeox au del, nous Indkioant le ciel eomme le centre de nos aspJraUoiis et le terme de noire tte.

La $mUt du fnirnfh, « La défionee tÊUê par Jésas à lin* Arme de : miracle noos esl one leçon dlutml-

Itlé. — L^ot^vu.iSMM de la tooie neoa rappelle an dcTOlr de la rtirnnnilniinii et de fnctlon de jràce.... U, l:«

Trolaième Dimanche.

VamhoUa de la brthiê tt dt la draehmtt. — JéSU» SC-

cMiUe partoat lee pédtenrs ; il s'en enteore, U partage

40S ÉVANGILK- I I ■■ « -

leur loU et leor Ublc. . .

s'en iDdigocnt, lui en fou

lenr répondre que Jésus c..iti[.i.7.c cv:> .i. m\ .).„.., „»

réciU. — Sous le voUe d'une doubla parabole, c'est

ChUtoIre entière de notre rédemption que nout retrace

le Sauveur.

La brebis égarée. — Sur iM ceot breUt de Dleo qui représonlciit l'ensemble d« set eréaUoos une s'égare : C'est la nature buinaine, qui, quittant imprudemment le bercail, va se perdre dans le « désert ». Tout est disert aride là où n'est plus Dieu I — I^e Verbe lucarne laisse-là le ciel et le» Anges pour se mettre à la recherche de l'humanité perdue. — U la remèM au deL

La drachme ptrdue. — La nuit c'est le péché — Ce flambeau allumé c'est Jésus-Christ — La maison ■ fouillée B, « bouleversée >, c'est le monde détruit et refait par l'Evanfrll*» II. 388

Quatrième Dinumohe

Le rôle et la mitsiom de Pitm dan» la pèche miraeuleUÊê.

— Cest dans la barque de Pierre qu'est monté Jésus.

— C'est à Pierre qull donne l'ordre de jeter les filets pour la pécbe. Les antres apôtres u«vailleroiit aoot set ordres. — Jésus dramatfie afaul la eoutumion de aon EffUae, la hiérarchie sacrée, la primauté de Pierre, la dignité et la pnliaance de la Papauté.

Le rôle et la misthm de VEglite dam la pèche miraeuttute.

— L'Eglise est tancée, comme la barque de Pierre sur le lac, dans les eaux profondes qui ne sont autres que tous les peuples de l'univers. — £lle amène à elle toutes les àmet . Elle fait entrer daus set filets toutes les nations. — Elle seule a mission et puissance pour convertir. — Auprès d'elle rh«*résie et le schisme ne montreront que stérilité et impuissance.

Circonstances de la jtéche miraculeuse. — La nuit, sant Jésus, durant les li^nèbres de l'incroyance et de l'erreur, la pécbe est nulle. U faut le jour et 11 faut Jésus. —

EVANGILKïi DES DWANOIRS 403

La baniuc ^e tvtnpUt de pobsoDs de toute sortt — L'£(;ii>c rr!if' rmcra de* bous et des mauvais chrétiens. — Us tiicts « le rompent »: des hérésies et des sdiismes décUreroot l'Eglise. — Mais à la fin la

tan]U(! alMinic au riva^rt» où iTirlkt^ nous ronduit.... III, 3Si

Cinquièxne Dimanche

Ut ^ de la LA nouvetU. — Sa perfeetlon.

C'<^ 'OS qu'elle est « nooTelle ». Elle porte

loal a la perfeetlon. EUe fUt cesser les tolérances et les imperfeetloas de la Loi ancienne. — * Sa divinité. Elle est IVovre de Jésos-Christ, vrai et consobstantiel FUs de Dico. — Son h". miii ■►■<'«•■• Uif« n y périra. Rien n'y sera eliangé. E i autorité.

Nulle paisaaoce au mon<i<-. uun. lui hmh uiu', ne |-eu< vent prévaloir contre la légi^ilalion de Jésus-Christ.

Le précité de l — Non Sfi, J sus-Christ

défend le mes .,> u interi. qui peat

y condoire. — li U<^cud llnjure. Sâuciiou» (rradnées qall y opfiose. - Il défend la colère, il est cependant des eolèrea pc en est même de commandées.

-lidMBdk^ >. Ou devoir de la réconcilia-

tion. — Il est ■♦mnmrt"* des désunions nécessaires. 1. 344, 380

Sixième Dimanch*

MuU^ieatiom dtê p4ùnê. — Jé»u« dans la Décapote. — Les foules accourent k lui de tontes parts. — Jésus guérit d'abord tous leurs malades, puis les évangé&aa dans la soUtude où eOes l'ont suivi.

Tfn*irt c«mpa»»ioH da Utu», — La Idm eoauneoea à lori jr. r U muitilade du peuple. Nul n'y aooffe. Lm Ap^vtt eua-mémes ne s'en préoccupent pas. Sêtà Jésus en a la soUidiodc. — Inanité df* sMOort humains. Dieu seul pourvoit h nos détresaet. IHeu seul doit être notre espérance.

U miraeU, — Jésus ae erée pu li miraenleaie bout» riture. — Il opère Id eomne U fiUt dans le moade en*

404 K>A.^i.ii.K> iT.rs iiiUAKCHKS

lier, où. dans ta main di>'ine, un grain de ffroment (Irvienl une ample moisson. — Ainsi les pains et les poissons se mulUpUcnl <""- m^«iir.. i i -nr.. .i.» l'EuctiarisUe 11,143

Septième Dimanoh»

Sous vivons au miueu u ennfmis. — lis SODl de dsOX

sortes : les persécuteurs et les corrupteurs. — Les premiers nous attaquent par la violence. Ils ourdiS' sont les complots pour nous perdre. Ils nous ravissent nos biens. Ils attentent à notre liberté. Slls le peuvent, Ils versent notre sanj?. — Los corrupteurs sont pour nous « les faux propliètes ». Ils sèmeol les erreurs, mais habilement, sous couleur de vérité et de justice. Ils Inondent la Société d'écrits immondes et s'efforcent de perdre les bonnes mœurs.

Comment Us reeonnaUre? A leurs actes, ils ont beau se couvrir de mensongères protestations de vérité et de vertu, leur vie les trahit. C'est aux maovais fruits que se reconnaît le mauvais arbre.

Qu'adviendra-t-il d'eux et de' nous f Le Jour du Jugement général viendra qui destinera le mauvais arbre au feu. le bon aux récompenses éternelles 1 40i

Huitième Dimanche

Paraboie de rBeonomê infidèle. — Ce que Jésas- Christveut nous faire entendre? — Premièrement le peu de cas et d'estime que Dieu fait de la richesse. Dures éplthètes qu'il lui donne, et tristes caractères qull lui attribue. — Puis, les dangers auxquels la richesse nous expose. — Ce que c'est que de mal gérer la fortune. — Ce que c'est que de la bien administrer. Enfin, JésttsOirist nous montre comment nous pouvons par l'aumône nous racheter de nos fautes. — Ce qu'il ne saurait dire, ce qull ne dit nullement, c'est que FEconomc voleur n ti'u-n .ivi. Il mot on rolii-f smi ini?é-

éVA^IGILBS DS3 DOUNCHIS 405

okMtté. ToUà tout. — Qae tes enhnts de lumière soient ansu «Tisés que luit M/Uxion$ talutairm, — Comme l'Econoroe de là ptrabole WMu somme* clurgés de la gestk» chine liMlniie kmlA dhrine. — Toat ee qoe aoos arooi : ftme, oorpa, grâce smiutarelle, éternel avenir.tont nous vient de Dieu. ^ Mais ces Mens que nous administrons entraînent arec eux de formidables responsabilités. — lonr terrible que cohii dp la mort, où Dion nous dit : lUJd* rathmem I II. 399

NeuTième Dimanche

J^$ut pleur* tur JénuaUm. — Considérons la causfî intime de ces pleurs. — Jéstts pleure sur l'inutilité de son sanp rédempteur pour «on malheureux '

atant aimé! Il n tant exhorté 1 II a tant sup{> i est dencor* «wrd à tontes ses eflntions de tendresse. — U pienre snr les maux que son crime et son impénitence attireront à Jémtalem. — Ces maux il les décrit. — C'est le si£gn qui entourera la Cité déicide dlnexoraUet eanemjg. — C'est la famine qui, dès avant le maasacre, fera périr les Juifs par milliers. — C'est la prise et le sac de Jérusalem. Tout e<it renversé, tout est détruit. I.e temple n'est plus. Le culte Ml nnet. Plus de sacrifices. Plus de prières. — l>e mawicre et U captivité sont la lin de cet épouvantable dnune«

Jénu pUur* ntr tel pérheun impHxittnts. — Leur ' est semblable au crime de Jérusalem iofldèlc. i •Mai ont été prév«wu An grleM de In Médéoiption. Eux auMl ont méprisé, honni, chaaaé, leur Seifnenr et Uur Père. — Leur rbâtiment est semblable. Le pérho lés assiège. La famine les dévore. Tout l'édifice de la fol «M M rvlne. — l>eur âme est exténoée par se» bleaiim. Tout en eux est pardttton m. ~

Dtslèa* Dlmaaeb*

La pHir* artm^ilUute. — Elle se «onlrt, dès le <> par son attitude. Cesl au baut do temple, Men en

406 AVARGOBS DU DOIAIICHIS

TOC devant tom les utret, que r^- fait m

prière. — Pénétroos dans son âme. i .n de luimême, de ses vertus, de ses bonnet oravres. — Il se préfère à tous les aotres. — Il déverse son mépris sur certains qu'il connaît plos particulièrement. — Ko tout cela 11 prend le conlrc-picd de ce que Dieu réclame de toute créature. —Quelle sera la conséqneaee de cette piété orgueUleose, méprisante, impitoyable pour les raU»leases des autres r D'abord, elle n'obtient rien de ce qu'elle demande. Pois, elle déplaît à Dien. Puis, elle est éconduite. Pals elle est condamnée. Lapriirt humble. — BUe wuA s« (kit voir à son attitude. Le pauvre Pobikain, type de la supplication humble, se tient au bas du temple . — Il n'ose lever u-s vpiix et son âme est brisée de componction et de ir. — Sa prière est plutôt le cri suppliant do i i^.i.iainné qne la parole assorée du fils à son père. — QuelJe est la fln? Il sort absent, pendant que l'autre ne retire qu'une condamnation . . Il, 338

Onzième Dimanche

DomimMom fyranmquê du diiitou. — Elle est la suite du péché. — Par le péché nous nous livrons ao démon qui devient notre maître, oo plutôt notre tyran. — Qne fait-il amsitôt de noosT Des « sourds et moels •. Sourd, le péeheur n'écoute plus ni la voix de Dieu, ni celle de sa conscience, ni les avortiaieaienU de la Justice, ni les an>els de la miséricorde.— Vnet, il n'a plus la parole de la prière, ni celle qoi fait l'aveu des dates.

Tristesses dt Jésus . L'Evanféliste noos lUt remarquer « le soupir > que pousse Jésus. Obi Que Jésus a pleuilé sur nous I Sur nos mans npMtxuis, causes de tous les autres ; sur nos sonfOmaees ooiporeiiM aussi et sur nos inflrmilés.

Puissanee et miracle. — Jésus, par toute son attitude, en accomplissant ce miracle, prend â tâche de nous révéler ee qall est : Dieu et homme topt

ftVAX.ILE^ DE!» DMAJICBKS 407

RM^mr.i. Mir .t inir. iMitmir an ekd. — CooMne Dieu U < itiité la paissanre d« vivifier iu<ji ;j' < .1 — Comne Homme, U soupirr. — Ciitjuii.' K- «ici pieor U lève le» yeux au del, OQ U nous Introduit. — A son exempte, leroos m dfllootjtaz eC Dût détira U, 137

Dottsièmo Dlmancho

!■• S.TiViMi- i-i ,■;! .!■ ■' iii !,• ,;■;«•. ,■>; e jr.iti! c'Mtntnan- 'li-'iifut •!' , ( l,-':. (;<■-' i.i ■■.!.■..'.■ i .-'. .irnour, duiii i .il.j.i c< .i-ui'.. . Ihci il ai>..r.j, il- pju(;..iia en- Mule. — Mais, qa'ea(-€e que le • prodiain » 1 Cornaient fut-U «e eondolre «nren le praelMin f Peut-on, an le nJ^lliMni, te retrancber dans nne IndUlérence iT

C4 qu'ut te pantbote. ~ Extrémité douloureuse ot est rédaUe la Tielime. — Elle est d' • est

nwortrie; elle e«l mooruite. — > dé-

laiaaée par denx passants. — Un troisième sera le vrai praUqnaBl 4e la Charité. — Il s'arrête et considère.— Il panse lee plaies. — n aseare le saint de ee moribond.

EateMiM du «nu de te pantbcU. — Le blessé c'est llui* aaanllé déetme. — Tous l'ont détaiasée. <- Seal Jéni»- Chriel liafll à elle et la saute II, SU

TlralBlème Ptmaanhn

GwMÊcn é*M dis Uprttu. — j<Hras venait de recevoir des habManIs dluie boorgade de la iamorie le plus MOflMt aftoot. BseveateparonMeoMl. — Crande leçon poor noos al prompcsà no«a venter, ri dUBclle* OMOt aaenéa à la polleooe et on pardon dea hMveoi

Qwli Mo<Mil Mf <lte l^prMtf r- Ifevrétalenl JnUb. an était SamaillalB. Oa s'étalent onb par TeCM d^HM eonmone

nooa les voyooa sowfrir, comme now^oêoMM ai

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