‹ Nos saint évangilesChapitre 51 sur 124 · III. — Quelques pas plus loin, la même <' s · texte numérisé non relu

III. — Quelques pas plus loin, la même <' s

la souffrance, la même patience en facf di

' lAh .. l\,M.

» Luc. IX. 55. li».

iil r.Ki><>> lir. lii\ Lfe.1 hr.i \ ZOO

i ^;.. ... dans un roirude. Comme il arrivait à

' ittrrr (funr bourgade^ dix lépreux accourttrruf

ui, et sarn-fant ifs criaient : O Saureiir ! 0

...rr ! ayt'Z pi tir de nous ! ' Des dix l'un ^'lail Sama-

laiu ; car si la prospérilé laisse le champ libre aux

rivaliU^ ol aux haines, l'adversili '>l

un mAme mal. Juifs et Samariluu.. mic

•unrade, et dès qu'ils eurent appris la venue du Saunl. C'est «de loin > qu'ils lui envoient

- __.. ^pliantes, car leur mal est à la fois

ideux et contagieux et une loi sévère leur interdit

Mais le Dieu venu dans le monde pour

infirmité » n'a garde de mépriser une

: rière qu'anime une admirable foi. A leur manière d*in-

■ .• assurance d'en Hre guéris,

. . , lient à lui obéir, on a vite

reconnu de véritables croyants. Allez vous montrer

" ^vi/v '. Eux sans hésiter s'en all^-

que le miracle s'opéra sur eux.

^•mdain leurs ulcères se guérirent, la peau redevint

■ ' "■ ' «'t ils se -nimp

;i*lelesa\<

> Us étaient tous confondus dans la même

' ■ \ guéris leur naturel it chacun reparut : le

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