‹ Nos saint évangilesChapitre 53 sur 124 · VII · texte numérisé non relu

VII

., vil, «o.

< Al- TEMPLE AFFIRME SA DIVINITÉ 245

saioni tiiaiir leur haine, une lueur de bon sens el de droiture revint au peuple. Dans la foule beaucoup croyaient en Lui et disaient : * Quand If Christ viendra /rra-t'il plus de miracles que n'en opère cet homme ? » *. Une lueur, disons-nous, et encore quelle faible lueur ! Cette fouie est restée si aveugle devant ses miracles et si sourde à ses solennelles afDrmations, elle est si peu affermie dans sa foi, qu'elle pose Tnltemative delà venue d'un autre Christ, qui serait le véritable. Quant à Jésus-Christ, « cet homme a comme elle rappelle, s'il est le Christ, il ne Test qu'avec « un peut- ';rc ».

Toutes va^es que fussent ces rumeurs du peuple, elles inquit-tèrent les Pharisiens et leur persuadèrent de

usquer le dZ-nouement. Il n'était plus temps de tergi- • rser, il fallait au plus ttit s'emparer de la personne de

sus. Eux-mêmes, en face d'un peuple qui eût pu se révolter, i édcr h cette arrestation ; ils y

r^mmireiii .:nes. Quand les propos de la

>ule parvinrent aux oreilles des Pharisiens^ ils

i , ■' ' r de Jr^

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rt des roinitlres : aucun d'eni ne put mettre la main

•ne, c'est en Dieu qu'il mourra, en maître du temps,

' de la mort. Cette mort, il la veut plus

. elle vient, elle est proche, encore un

imenl el il te livrer» à elle ; qu'ils prennent donc

iiience un Instant encore ; dans un instant lui-même.

> Joan., vil 31.

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