IV. — Ua véritable drame T«s< rsoninoBymii
me où la haine et l'asluce pht. .ca..^ues Doas appanlni plus encore malavisées et impoitsanles qu'elles no ont cruelles ; où an paaTre mendiant soutiendra av* r
loaa.. IX, II.
286 Ll MIMACLB DE l'aVEI'GLB-NÉ
une sagesse et une inlrt^pidité merveilleuses la plus inégale des luttes. Quand tout tremble et se tait devant les Prir ' la nation, quand les hom: ' ' ^
coh •anai^lclGamaliel n'osent al!
du Sanbédrin, lui défend sa foi, proclame le miracle, etsedéclarc ouvertement disciple de Jésus. A trois reprises les Pharisiens s'efforceront du ruiner le miracle ; truis fois le miracle resplendira d'un plus victorieux éclal.
Voici la première de ces tentatives. Ils font constater d'abord que la boue a été faite un jour de sabbat. Les Pharisiens demandèrent à faveugle comment il avait retrouvé la vue. — Il m'a mis de la boue sur les yeujCyje me suis lavé et Je vois '. Constater une violation du subbal leur paraissait un ussurr triomphe : cet homme, dirent-ils, ne peut venir de Dieu puisqu'il ne garde pas le sabbat ! Mais la contradiction les arnUa brusquement devant cette objection du bon sens : comment un pécheur opcrerait-il des miracles * ? Le miracle ne pouvant venir que de la puissance de Dieu, comment Dieu le ferait-il servir au triomphe de l'ini* quité ? La division se mit dans le Conseil. La partie haineuse espéra qu'un mot, arraché par la peur à l'aven ■ nierait l'accusation: tout le coir iva. C'" avis étaient partagés, ils s'" /it à Vaveugle : t et toi que dis-tu de Celui qui t'a ouvert les i/etur ?» — Que c'est un prophète ' ! 11 n'alla pas jusqu'à la confession explicite de la Divinité de J<''sus, mais il fit de lui l'envoyé de Dieu, et cela suffisait pour confondre ses adversaires.
Force leur fut de recourir à un autre moyen. Us n'a-
• Jonn.,IX,!S.