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vaient pas triomphé du fils, sans doute ils arriveraient à t. rori- r ses vieux parents et à en arracher l'aveu que la < . nir riait simtil^^e et que par conséquent la guérison n. lail qu'une supercherie. Ils les font donc venir devant ui, en teignant l'incrédulité au miracle. Lfs Juifs se refusaient à croire que thomme eût été aveugle et (ju tl eut recouvré la vue. Ils se firent amener les parents et /*•< soumirent à un interrogatoire '. Dès U première qnrsiion. perce leur volonté d'intimider les !f»ux vieillards, en affectant de les faire complices d'une ■p. Est-ce bien là votre fils que vous pré- ..... lire né aveugle*? « Vous prétendez •» était lus là comme équivalent de : « vous avez faussement r»'*i>.indn le bniit que vous aviez pour fils un avvculcz-vous que nous vous traitions comme lu., leurs T > Eux sans paraître comprendre la menace, n'-pondent simplement : nous savons que c'est notre fils et qu'il est aveugle de naissance. La seconde question ne cesse d'être insidieuse ^ue pour devenir •mment voit ' '''na/i/' ? Est-ce que
I )iinepeut att'- qui la surpasse de
tootela hauteur des cienx T Un mincie que Ton expli- ' humainement cesserait d'Atre un miracle. Et . soit un fait visible, palpable, et que l'on constate comme las antres faits, U n'en demeure pas moins ir -:' '^' - I..: ,.— y n pouvait constater deux
iiie était aveugle de naisanre, la seconde que subitement, sans aucun moyen
; - r -' '. U venait de recouvrer U vue : le t com-
i le secret de Dteo, et échappait à la rai-