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jçle guéri duii icitude; sa gr ■ ■ soutenait
et l'inspirait dans le noble combat qu'il venait de soutenir contre les Pharisiens, et quand, ignominieusement chassé, il errait seul dans le lempW', Jésus l'y chercha et l'y rejoignit. Beaucoup éUit déjà fail dans celte Ame ; l'avêuglr ' ' ^urnaturellement reconnaissait en Jésus lapuissui .e, il le savait et le confessait fils de Dieu.
Mai» SOS traits extérieurs, sa forme humaine, il l'ignorait, et il ne reslail plus que celte révélation à lui faire.
• Joau , IX. 30-31-31 » Jean , IX "t
I K MIRACLE DE L'aVK(JGL£-MÉ iUl
!»«• là la ' inlerroL- i V- :r el riininé-
liivl acU •• 1 aveu. Dieu fùl là,
il le savait ; quelle apparence extérieure avait le Fils de Dieu, il rL'tinr.iil. Jésus sut que les Pharisiens rataient expulsa . Loi/ont rencontré, il lui dit : « Crois-tu au Fils de Dieu ? — Quei est-il. Seigneur, pour que je croie en Lui ? — Tu Cas vu répondit Jésus, et c'est lui-même qui te parle — Je crois. Seigneur ! Et se prosternant il C adora '.
L'- - • '—î (lu Sauveur ne s'arrêta pas à l'aveugle ni au 1. •■ sa gnt-rison, mais il s'étendit sur le monde
cl \f"> >Mc:*'». Ce n'est pas un iulirme dont il était venu ouvrir le> yeux, r'est l'bumanitô entière dont il devait guérir la cécité. La partie fldMe du peuple JuiT, la gentil i té dans toutes les parties du monde, allaient recevoir de lui, non plus la lumière matérielle, mais l'illumination divine et trouver dans l'acte de foi la régénération et le salut.
Mais Jésus ne pouvait pas contempler le spectacle béai de l'Humanité chrétienne, sans qne ses yeux no tombassent sur la désolante incrédulité des de
tous ceux qui, dans le conrs des 8iëdes,imit> .'ur
obstination. Ces malheureux devaient volontairement tniir fierté, là «'nvoyaii le saint ; et
SI i> -e partag' parts opposées, celle
des incrédules ne poavait imputer qu'à elle-même le jujrrT ' ' ' " . . '- s ténèbres plus épais-
^*"' iue les antres étaient
iienieni . Je suis renu et^ ce monde
fi"u, y exercer Un jufjnuent. Les aveugf' ut,
et ceux qui voient seront aveugles*. !.■ . .le»
• Joan.. IX. ». ae, J7. 38.
' Joan . IX, S».
i<)i LE BOI« l'ASTEUR
•lui, se sachanl dans l'ignoranco et Terreur, accepleronl la vérité fivaiigrliquc, deviendront lumineux d'enlZ-né- |ir«'v q-î'ils étaient. Mais, d'autre part, les orgueilleux qui M j.: ;( ;i(lenl maîtres du savoir et s'entêtent à former un symbole en dehors de Jésus-Christ et de sa doctrine, ne trouveront que le doute, l'aride négation et les ruines de toute vérité. Heureux encore si leur malheur s'arrêtait à la cécité ! Mais cette cécité étant oulrageuse pour Celui qui était venu leur ouvrirles yeux, ne pourra rester sans chAtiment. C'est le châtiment qu'ont mérité et subi les Juifs et qu'ils entendent de la bouche même du Sauveur.
Ils s'étaient attroupés autour de TAveugle guéri, et, entendant les derniers mots de Jésus ils lui dirent avec colère : « Est-ce que nous aussi nous sommes des aveugles f — Si vous étiez aveuglet^ repartit Jésus^ vous seriez '' 'hé. Mais m' ' >us
dites : « non ^ clair i, le j/' ' .
L'ignorance involontaire innocente celui qui en est victime; .Mais tout autre est le cas de l'orgn '" ini, uu'-prisant la vérité divine, n'a de condance <, ï^»
propre raison ténébreuse et se fait gloire de sa cécité.
LE BON l'ASTEliK
I Les paroles et les actes de Jésus appelaient une conclusion : il la donne avant de quitter Jérusalem et le Temple. Il avait solennellement affirmé sa Divinité ; le miracle de l'Avcugle-né venait de confirmer ses paroles : que restait-il sinon à conclure que, venu sur la
«Jean.. IX, 40, 41.