LE BON PASTEUR
in 11- jHUii . olairpr ol sauver l'humaniK^ déchue, l'Homroe-Dieii «♦'rail l;i >ou!o(MUse «lu salul univcr>el ? Nullo rr<: l'n dehors de Lui ; nulle conduite que sous
sa iiiM..f II- ; nulle garantie que sous sa protection ; nulle sali»Ht'' pour l'inleUigence et le cœur que dans les divins aliments de sa doctrine et de sa grAce. Les Ames allaient se réunir, PEglise se fonder, vaste bercail dont lui seul serait à la fois la Porte, le Pasteur, le Défenseur, le Sauveur.
Ici, comme en tant d^autres circonstances, Jésus-Chrii^t se sert des images les plus humbles et les plus familières pour faire C' ''^* les plus hauts en 'nts. Qui n'a vu une : ... ...j .' Un mur de clôtu;. . ...oure ;
le benrer et les brebis s'y enferment pour échapper nu pi- 'tantes oa à l'assaut des voleurs.
Qua : ,.e troupeau sort sous l'œil du berger
qui compte ses moutons, puis les précède elles mène aux pAturages. ^ i-persenl, un cri toujours écouté les
ramène, à i a que ce soit le cri du pasteur, car
loQle voix étrangère les épouvante et les fait fuir.
T " ■ le sous son chef, son
Pa- hcrcail en dehors du-
quel il n'y a que perdition. On n'y entre que par Jésus- C!ir ' !«W*ortc du salut. Kn vérit/, en vérité. Je >>,<■ , qui n'entre point dans la brryerir par
la porte, mai> y monte par ailleurs ^ celui-là est un
voleur et un larron '. A un ' :• ' '•'- ' '' H^
eilla « Portf ->. Lui seul a '■ . .1
DOQS a coni i la grâce. Il a fondé notre foi sur sa
parole, sur i ».< i mue divine, sur l'en«'-'"""-"''nt traditionnel de «ion P.glifte. Or nous le fta\ iiH In fui
I Joan \. I
iOil LK «ON PASTKUB
on n'approche point de Dieu »» on n'entre pas dans le bercail du salut. J^sus-Christ, de plus, est 1' « Auteur de la grAce », celte grâce qui nous élève à une vie surnaturelle dès maintenant, et, plus tard, nous introduit dans la gloire du ciel.
Le sort de l'Eglise sera celui d'une bergerie ordinaire ; si le pasteur et les brebis entrent par la porte ; il en e»l d'autres qui s'efforceront, comme le ravisseur, d'y p«^nétrer par escalade. C'est l'hérétique qui corrompt, qui mutile, qui dénature l'enseigneraentde Jésus-Christ; c'est le libre penseur qui vetit, au milieu du troupeau, répandre une doclrine fondée sur la seule raison, un»» morale indépendante de la sanction divine, un culte en d<'-sacrord avec les tn '•• la vraie Eglise ; c'est le
schismatique qui ne r t pas le pasteur rais par
Dieu à la tête du troupeau ; c'est en un mol tout homme . ser de la Rédemption. Leur acte à tous
, . par le Sauveur: • ils montent » au-
dessus de la cl^^ture, au lieu de pénétrer comme il est i la porte, ils se singularisent, il leur faut des
.1 eux, en dehors des dogmes révélés. Ils « montent», ils s'élèvent orgueilleusement au-dessus de ce qu'ils appellent le vulgaire. Or ce sont des « voleurs et des larrons »>. Ils usurpent des pouvoirs que Dieu leur refuse, ils enseignent une doctrine qui n'est pas celle de Dieu ; ils ravissent h Jésus-Cbri-' '-^ V-pIo^ -ImiiI seul il est possesseur.
Quels sont ceux qui entrent par la « j>urle »? Il y a les prêtres et il y a les simples fidèles, les bergers et les brebis. Jésus-Christ nous dépeint maintenant les uns et les antres. Voici les prêtres, les vrais, les v-"*,
les élus de Dieu et les véritables chefs du p( .., . .rétien. Mut ytii entre par la porte c'est le pasteur des
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brebis I. Son ordination a été régulière et n*a ét^ entacïïée d'aucun vice. Une s'est pas appela lui-m/^mc, il n'a pas, de son chef, sans conseil, sans préparation, sans décision sup' rirure, firanchi l'enceintp du Sanctuaire. Il n'y est pa> eulro par la voie sacrilège de Thypocrisie, delà simonie, de Toreueil. Entré par la porte, il s'est vu ac<- i, le chef des Pasteurs, qui seul
ou\. . . . : rgerie. Le portirr lui ouvre - .
Et en ini ouvrant les pouvoirs, en le sacrant roi, prophète, et sarrificateur, il lui ouvre en nit'me temps le tK'Sor des grâces, sans lesquelles tout sacerdoce demeurerait stérile pour l'Eglise et dangereux pdur le prêtre. Entré par • la porte » accueilli par O' ouvre »,
le pasleor aura dans It bergerie une i> et une
action merveilleuses. Le$ brebis entendent sa voix. Cr' ' ont à lui il h "r parleur nom
et ti tir. Et quati'i sortir ces brebis
qui tont 4 lui, il marche devant elles^ et les brebis le suivent parce quelles Cl» I ' 7 t'o/j: *. Aimable
et saisissante peinture du : <• sacerdotal I l.es
br^is du prêtre sont sa famille. 11 s'y attache si fortement, il vit si continu' " t au milieu d'elles, il les connaît si bien qu'il , /<* toutes par leur num.
Il les fait sortir, *dit i. Sans doute et
r'f«t 1^ même sa mission « > -"u uu^.im de chaque jour. Il pn'i lie, il catéchise, il instruit, il élucide les doutes, il conil>at les erreurs, il détruit les objections, tout cela c'est faire • sortir > les ftmM de leor ignorance. Il les fait anssi « s<irtir » du vice par tas exhortations et par
< loen.. X. t.
• Joao.. X. 3.