J<MO.. X
' ioaa., X, 1, 4.
206 LR B0!« PASTRUR
ses exemples. II les fuit « sortir » do In société des M ' V N, des scandalos <1 ' ' . »i-
^ ■ l des morlt'lh'8 <■ , > lit
aussi sortir de la bergerie pour Taposlolut des bonnes n ; \ ' s avoir sanclilî^ los lld' ' ' -à
.<s ftmes iijdiir«'*n?nU's . i lul
ceci ii est leur modèle et leur guide : il marche devant rllm '. 11 se met à la lAte de toutes les œuvre * 'et dV-diflcation ; toutes reçoivent de lui l^ur in. et
leurs lumières. Voit-on jamais les brebis conduire le pasteur? Et ce qui serait ridicule et dt^saslreux dans le troupeau ordinaire, deviendra-il normal dans l'apostolat •1<> Atnt's ? Dieu n tout liannonis/>, donnant aux pasl«^urs lu mission de conduire ses brebis, et aux brebis le devoir de suivre les pasteurs.
Devoir double, car s'il faut que le troupeau suive le berger, il doit avec le m^me soin et le mAroe élan fuir Tétranger qui lui ferait un appel mensonger. Les brebis le suivent parcf qu'elles connaissent sa voix.QuanI à r étranger elles ne le suivent point ; tout au contraire elles le fuient, parce qu'elles ne reconnaissent pas iinr voix étrangère *. Heureux le troupeau qui possède un bon pasteur ! Mais heureux aussi le pasteur qui possède un troupeau Hdèle h le suivre ! Ceux U ne suivent pas qui pr/'-lenl l'oreille aux voix disco- le Tini-
quit^'et de l'erreur. Que dVtrangers so ,e trou-
peau ! Sous combien de formes 1 incroyance essaie de '' ' " "' < ! Cenx-lîi sn' " ii-
lil de Dieu qii; <'s
aux sollicitations de l'étranger. Elles le fuient, au cou-
< Jota.. X. 4, 5.
• Joan.. X, S.