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frtiife, parce ifu''I!i'< m- rnvntih^ntt pnini II s vuÎt
étranger Ci
\\. — Les Juifs ne coraprirenl pns le sens do l'apologue de la bergerie. El Us ne comprirent pas parce qu'ils s'obslinaienl à mëc'nn.i ' '^ son origine
divine, ses pouvoirs, ella ! . ^ t venu accom-
plir sur la terre. Les afQrmalions les plus solennelles, le- plus éclatants les laissaient dans leur
av. iontaire, et le Sauveur sévit dans l'oMi-
gation de leur expliquer ce que toutes les Ames droites eussent >. Lrs Juifs ne f ayant pas compris
Jésus < ■■ ' En vérilt', en vérité, je vous le dis :
Cest moi qui suis la Porte par où entrent les brebis • . C'est par moi et moi seul qu'on entre dans la \év\U, dans la gr&ce, dans la gloire. Pas d'autre salut pos!>il)'.i' que celui qui vient de moi. Pas d'autre illuminateur des âmes que moi et ma r» -'-••■ Beaucoup de philosophes et de moralistes ont , .en dehors de mui éclairer
et conduire les hommes : ils les ont conduits au doute, à l'erreur, à la perdition : Tous ceux qui sont venus sont des volrurs et des larrons *. En quoi t voleurs cl larrons?". Leurs intentions sont p< . >
pas le bonheur de l'humanité qu'ils r> ... :<...:.:. :.:.i. leur propre fotluno et leur propre gloire. Leurs doctrines H. ,e'. car elles prêchent l'altandon de Uii-n,
1 1: a une révélation d'en Haut, d'une sanction
divine, de secours supra-naturels. Ils volent à Dieu sa vérité, aux Ames leur salut, à l'Eglise beaucoup de seenfants. Ils volent la mission doctrinale dont leurs
Jn ... \. <\
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