‹ Nos saint évangilesChapitre 70 sur 124 · V. — De lri)p i;randes «i^uvres venaient d'i^lrc faites et · texte numérisé non relu

V. — De lri)p i;randes «i^uvres venaient d'i^lrc faites et

(le In-r ' " ^ déclarations prononcées pour que

JiTusi il pas une commotion violente. La

gurrison de i'Aveugle-né l'avait jetée dans la stupeur ; le discours, où, sous d'humbles images, Jésus venait d'enlr'ouvrir de si divines perspectives, acheva de .jeter dans l'admiration les âmes droites, dans la rage les irréconciliables ennemis. On ne parlait partoutque de Jésus, et peu s'en fallut que de nombreuses conversions n'éclatassent. Mais le diabolique travail des Pharisiens redoubla d'ardeur et d'astuce. Us s'efforcèrent de donner le change à la foule en attribuant au démon le miracle, à la fulie le discours : démoniaque et fou, tel était ce J.-siis qu'on était près d'acclamer et de suivre ! Dès dislis ^'élevèrent parmi les Juifs, beaucoup d '' f possédé du démon ! II est fou! à qttoi

Mais à cAlé, le bon sens prévalait, l'éTidence ae faisait :•■ du miracle triomphait de toul<- ' '••u seul peut faire des miracles : .1'

irisl qui les opérait ne pouvait donc Mre ce que les i'ti 1 . 'î.^ndaienl. Lemiracle n ' - * :'ps

ej. r . iiiunicable sceaude la I "/

'is /ri, répttguait'on tes discours dun démoniaque .

Jn,v V

31 U LES SOIXANTE -DOUZK DISCIPLKS

Le démon daUleursy a-t-H la puissance d'ouvrir le yeux mue Aveuqies ' ?

LKi bUiXAME-DOUZK Dli^CiFLLS

I. — Quand le Sauveur s'éloigna de Jérusalem ce Tul vraistiinhlablcment pour se rendre dans la Galilée. 11 esl plus prububleque les soixanle-douzc disciples furenl comme les Apôlres, choisis parmi les Goliléens, • comme sainl Luc place les Analhèmcs aux villes du La. aussitôt après ce choix, on concevrait peu que Jésus lu fiU pas en face des cités que leur ingratitude et leur incrédulité le forçaient à condamner. Elles ne le mentaient que tiop. Quand Jésus y revint pour leur apporter la lumière de sa doctrine, les tendresses de son cœur et 11'- s de sa puissance, elles st-

dai, lient de Lui et le laissèrent

solitude. Le tumulte des affaires, l'ivresse des plaisiiv d.i! iUes voluptueuses, avaient vite étuufT'

s«ii le conversion que le Sauveur y avait (•:

demment répandues. U n'était plus désormais qu'un étranger, presque un inconnu.

Due élite y fut néanmoins recueillie. Des âmes sanctifiées y restaient encore, et Jésus put réunir soixante douze disciples dans la classe humblo et ' ' il avait pris ses .\ patres. Le Seigneur dru ', douze disciples et tes envoya deux à deux devant luit dans toute ville et tout lieu où lui-môme devait se rendre^.

> Juau.. X. il.

' Luc. \. I.

Um SOIX.iMTE-DOUZB DISCIPLES 311

Il les envoie • deux à deui >, car leur acliou commune •era plus puissante, leur marche plus assurée, leur verlu §«> r ' "''roenU et les d(- ' " ■'

d»- stère trouveront «i.

meilleure consolation. Us seront comme deux frères dont lacbaril»' unira les • ' ■ ' = et les cœurs. Ce sera pour le clergé de tous 1* un vivant appel à la

concorde et à la charité.

■ Jésus les envoie devant Im. <i.iu;< toute ville et dans tout lien où Ini-mëme doit se rendn* *. Tel est le vrai r<'4e de TApi^tre : il est précurseur, il .il préparc la

venue du Maître. La prédication ; '" "■'••• su il.

Les peuples sont avertis du soin t^ l't- h

l'audition de la Parole Sainte, puisque 1 arrivée «le .1 sa venue dans les Ames doit être la conséqueuci ... efforts de ses envoyés et de la bonne volouté du peuple.

Nous pouvons croire que la mission contléc aux soixante-douze disciples effraya leur inexpérience et qu'ils n'acceptèrent qu'en tremblant l'apostolat que le D: • ■ leur [in-sentait, car Jésus prit -

au - - les rassurer. Jm moisson est yrat'

dU'il, et Ut ouvriers sont bien peu nombreux 1 Priez donc te M"' •« d'envoyer des ow > '

dans cette / . ' Imï •. Tout relève 1

l'aptMre dans ces quelques mots. C'est « dans une U)..i'>-.i ' ^ont envoyés. Les terres otii

eu- 111 > et ensemencées. Déjà leh

Ames sont travaillées par la grAce ; il ne faut plus que i "Sonneur à ce froment déjà mûr. Si les sern.ti" • dans les larmes «.cooinM le chaulait le i iniste, le champ se moissonne c dam la Joie ■. Puis,

' Lu.., \ J.

31 â LKS SOIXANTK-DOUZK DISCIPLRS

c'est 1(7 champ du Seigneur, c'esl la moisson de Dieu, ) (raTailler c'est faire une œuvre divine et nulle occupation dt>8 hommes n'aura la valeur et la gloire de celle-là Honneur d'aulanl plus grand que ceux qui y sont appelés sont « en petit nombre », et grossir ce nombn c'est réjouir le cceur de Dieu.

Mais si l'honneur de l'apostolat est grand et si ses consolations sont véritables, son labeur, ses dangers, ses souffranccs, ne sont pas à dissimuler. Aiiez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des coups '. Toute sorte d'ennemis attendent l'apôtre de Jésus-Christ, les uns furieux, les autres hypocrites ; les uns qui s'efTorcent de corrompre la doctrine, les autres qui s'attaquent aux mœurs pour les vicier. La press* calomniera, les Sociétés secrMes feront rage, trop souvent les Pouvoirs publics pactiseront avec les pires ad vcrsaires de rf.glise ; César voudra dominer et pour do miner il déprimera l'Ëvangile. C'est au sein de lutte^ continuelles que l'apostolat catholique devra s'exercer. Pourra-l-ii au moins user des mêmes armes dont w serviront ses persécuteurs et repousser la violence par la violence ? A Dieu ne plaise ! L'agneau n'est pas plus doux et plus inoffensif que le Disciple de Jésus-Christ. S'il se venge, il cesse de triompher, s'il frappe il est perdu. Sa force est dans sa faiblesse, son triomphe dan^ son apparente défaite, s'il devient « loup v, les loups hdévoreront ; s'il reste € aencau » les loups ne pourront rien contre lui.

Tfl est l'ordre établi par Dieu, leli» ■ -: souveraine, et la raison ne nous e>i pitrouver. Si Tapôtre n'apparaissait qu'escorl

i Uc. X. 3.

LKs NI ii\.\> 1 h-l»<>i /.r. iii>t,irl4h> 313

•■ .' publique, cnlourt^ de lous les secours humains,

iii>nt ^on œuvre ne semblerait plus qu'une œuvre . el la nv •• puissance de Dieu n'aurait

\,.,. ,.<.. d'appara.:.. . .^. U plaît à Dieu de se manifester dans un perpétuel miracle : la victoire de l' c agneau » inl, de V^ 'sarraée sur les for-

^.. ...... . . ujurées COL- ^.

Ne portez ni bourse, ni saCy ni souliers. Sur la ' '. La mission des soixante- .; . ^ ( ourle cl rapide ; ils n'avaient

donc pas à se préoccuper de ce qui pourrait leur man* .jii»" ■ Mn.D'aillc '«Ire du Christ doit comp-

l.r av .1 sur la I i <e et ne pas alourdir sa

marche ni l'encombrer des bagages que traînent après nu les gens du monde. « Ne saluer personne • ne signilit- pas que rap«Mrc s'exclue des signes ordinaires de la politesse, lui qui à l'exemple de son Maître doit être inme r « amabilité • vivante et la bonne grâce incar- . Mais son temps ne se peut consumer en conversations inutiles ni en stériles liaisons. Il n'a qu'un but ; il ne doit non plu« avoir qu'un emploi de son temps : pr£- • lier à lous le Royaume de Dieu. SHl se montre trop liant. l*oaucoup d'affections inutiles ou m^me nuisibles lui raviront des heures qu'il doit à Dieu el aux Ames.

Aussi devra-t-il montri>r une grande circonspection lans le choix de : lé qui lui sera offerlc. Dans

quelque endroit i{. se, il n'entrera dans aucune

eure qui no »oil di^ne de son canctère» de sa misl des biens sun-inincnts qu'il apporte a>(>o lui. Car itanl« à son cnlrre, € la paix » à ses hôles, il leur onfbre dans ce seul mot les plus riches dons que l'hom-

^—quelqu ^BjblDeu

Die pui&se désirer ici-La^. .Nous possédons tout quand ouus sommes en paiv avec nous- iiif mes, avec nos semblables et avec Dieu. La façon dunl un acceptera son salul lui révMeru de suite, mieux que tout le reste, si la demeure qui s'ouvre est digne de lui. Si Taccueil est mauvais, qu'il se retire, riche pour lui-mAme de cette paix qu'il voulait communiquer à autrui. Si on l'eiU reçu, toutes les bénédictions divines fussent tombées sur l'hospitalière demeure : indigne, elle s'en trouvera désastreusement privée. Eti quelque demeure que vous entriez f dites : t Que la paix repose ici » / S'il s'y trouve un euft^nt de paix, voire paix reposera sur lui. Sinony elle vous reviendra à vous-même •.

La prudence ayant préaidé au choix de son hospitalité et une demeure sainte et digne s'élant ouverte devant lui, son devoir est de ne la plus quitter. Changer sans cesse de demeure serait un signe de légèreté ou de sensualité, et ses premiers h«>te8 se croiraient méprisés dans un abandon qu'ils ne méritent pas. Kn retour de leurs soins ils ont droit aux bienfaits dont la présence d'un ap<)tre est l'inépuisable source : Demeurez dans la même maison^ mangeant et buvant ^ ce qui s'y trouvera. Car f ouvrier mérite son salaire. Ne passez donc point d'une maison dans une autre. Dans toute ville où vous entrerez et où on vous accueillera, mangez ce qui vous sera offert *. Vous aveï droit à votre entretien, et d'ailleurs vous donnez bien plus que vous ne recevez, puisqu'en échange d'un peu de nourriture vous répandez autour de vous la paix, la la

luuutTc <1($ la vérité: gurris-^rz 1rs tntilti ^ ^r

1 Luc, X, b. 6.

• Luc . X.7. H.

U» SOIXA!«TB-DOUZR DISCIPLES HI5

trouveront, et dites: : " le Pot/nume dp Hieu est tout prés de vous * ! y

pr. ipolres de Jésus-Chrisl. Un ordre nou-

Yeau s l'tabiit, une nouvelle hiimnnité vient de nàllre ; après ■ rijomme Icrreslre » voici venir « l'homme céleste ». Au premier la Loi Ancienne annonçait < une terre coulante de lait et de miel » ; au second c'est le ciel, la Patrie éternelle, qui est montrée. Ce n'était autrefois que des bénédictions sensibles, des biens temporels que l'on proposait comme récompense à la fidélité à la lA)i de Diou . Mai ntenant que l'àmc humaine s'est élevée et ennoblie dans le Christ, « le monde est indigne d'elle > et les -; >< de la gr&ce et de la gloin- lui pf»uv<>nt

seules c .....: . L'immense bienfait que le prédicateur de l'Evangile apporte avec lui c'est d'apprendre aux Ames \c divin avt! -^ervé dans le ciel, et en al-

tfndanlsur — i râbles erAcos que leur verse

la Rédemption de rUomme-Dieu.

H •• ■" ' ■ N ... Ile»!

Mtii ; i '^ les

villcts qui la repoussent I Dans toute ville où vous en-

^trerez > ' ■ ■ <■ «.rrez pas reçu^, allez sur les places pu/', ■,■• , .<-s : n L/i poussière de votre ville qui est à nos pieds nous la secouons contre vous. Sachez cependant que le lloyaume tir Dieu est arrivé*. ■ Ils secouant la poussière, ne voulant pas même t conserver ce drmier contact avec une contrée coupable, M nrdant de ce sol i t' pi^ môme ce légrr souvenir.

» Lnr., X. 9.

» Lor.. X. 10. II. 12.

31G XALÉDICnOXS AIX VILLES CODPÂBLRS

course longue et laborieuse que les apAtresdeTËvangilo ontdA fournir pour parvenirjusqu'àeux; elle élèvera con- Ire leur insensibilité une plainte v<: . \] ' '■

thî'me n'ira pas sans une dernière 11 -

ingrate a rejeté le prédicateur, qu'elle garde au moins un dernier écho de sa prédication : c Sachez au moins que le Royaume de Dieu est arrivé ! >

C'est là pour le inonde la plus grave des responsabilités. Dieu est venu à lui, et prenant la nature de l'homme pour l'approcher de plus près, il lui a parlé avec une familiarité plus tendre, il lui a « enseigné toute vérité > et il l'a comblé de bienfaits de toute sorte. Qu'arrivcra-t-il si le monde le repousse et refuse de l'entendre? S'il chasse ses ambassadeurs et les ministres de son salut ? Si, inondé de lumière et prévenu de toute miséricorde, il se montre rebelle et ingrat ? Les nations païennes n'ont pas fait cela, Sodome est moins coupable et sera moins rigoureusement ch&tiée. Jr vous déclare qu'au dernier jour il y aura plus de rémission pour Sodome que pour cède ville là. Qui vous écoute m'écoute ; qui vous méprise me méprise. Et quiconque me méprise^ méprise Celui qui m'a envoyé ' .

II. — Au moment où le Sauveur prononçait ces paroles, elles se i' ' ni pour lui dot ' ment. Après le départ dr \ nlc-douze di^ , avait tenl»' auprès des populations des bords du Lac de suprêmes efforts pour les ramener à la foi et au salut : l'indifférence et le mépris lui avaient seuls n^pondu. Toutes ses prédications avaient été vaines, tous ses miracles

» Luc, X. U-16.

îlALÉni«;Tlu.\ - A. » VILLES COUPABLES 317

n'avaienl apporté aux Ames que de stériles illuminatioDS ; son cœur débordant d'amour recevait, en retour d'ineffables tendresses, un outrageant refus. Dieu son Père, comme Lui-m<'me, étaient désormais chassés d*une terre impéniteDle. La miséricorde était close, la Ju»itire allait îre ses droits, et de terribles chAti-

menls resl* : impérissable monument de la pcr-

versité bumaine et de la sainteté divine méprisée. T' ^verrons le Sauveur verser sur Jérusalem

armes brillantes et lui prédire la ruine dont son crime et son impénitence allaient être suivis. 11 " 't^ Lac de Générareth en faisant aux cités qui le la m«^me prédiction. Mnlhrur à toi^ Corozaln ! Malheur d toi, HethsaXde ! Car si Tyr et Sidon avaient vu 1rs miracles qui ont été opères en vous, el/es auraient Jadis fait pénitence dans le sac et la cendre Mais lyr et Sidon seront traitées plus douce' ment que vous au Jugement. Et toi, Caph'irnaûm^ qui as été élevée jusqu'au ciel, tu seras plongée jusqu'aux enfers '. Cette derni6re ville avait été adopl''»» par Jésus comme sa seconde patrie. Longtemps il y avait H'sidé durant sa vie publique, c'est dans son sein qu'il avait opéré de nombreux et insignes miracles; c'est dans sa Synagogue qu'il avait fait l'annonce de son Eurbaristie; pea de terre* avaient été arrosées comme celle-là de ses sueurs et prévenues de ses grâces : aussi son chAtiment devait-il répondre à sa prévarication. Trente ans plus tard, les armées Romaines faisaient d'elles ' liabitanls étaient

massari' : ' v > tit sa dévastation

que l'on cherche vainement remplacement exact <!o

• Lac. X. lM4-IB.IfAtt, XI. tO-il-ii-i3.ii.

•MR RKTOUR IlBS SOIXAMT-DOt'ZE DISCIPLRS

cette snperbe cité. Les autres villes, coupables du même endurrissement, suivirent son sort ei ne montrent dop 's au voyageur

du I le la désolatioi

lui-même, que Jésus avait si souvent traversé dans ses courses apostoliques, se rougit du sang dos victimes que les Romains j massacrèrent par milliers. Tout dans celte contrée dévastée et déserte montre, vivante encore, la vengeance que Dieu tire des insulteurs de son Christ.

III. — Quand Jésus s'éloigna vers la Pérée, à la rencontre de ges Disciples eux-mAmes, leurs missions terminées, vinrent le rejoindre. Leur joie contrastait avec les Iristcssi'S dont l'Ame de leur Maître était remplie. Au lieu des rebuts qu'ils pouvaient redouter, on les avait reçus avec toulfs sortes de témoignages de bienveillance et de gratitude ; la puissance miraculeuse dont ils disposaient leur avait ouvert tous les seuils et gagné tous les cœurs ; mais ce qui les émcrvoillait plus que tout le reste c'était leur domination sur Tenfer. 5eifffieur^ lui dirent-ils, les démons même nous sont soumis en votre Nom • / Celte joie était-elle irréproprochable? S'y mélnil-il un secret contentement d'orgueil? En tout cas ils se méprenaient sur le véritable objet des joies de l'Apôtre, qui ne <" i^-n-

hour qu'en deux points: prt^cher Je <in*

comme récompense l'étemelle félicité des eieux. Leur Maître prend soin de les élever à c< ' ' .'us

nobli's et plus vrais. Pour Jésus l'él.i .n»'

de Dieu sur les ruines de la domination infernale, 1 é-

» Luc. X« 17.

RKTOrR l»K«5 SOIXAim-DOUZK DISCTPLBS 319

!it dp la sainlelé snr

.L'itionuer comme les

seules joies k conqu^'rir. Je voyais, dit-il à ses Disci-

'^' ' du ciel comme la foudre k Ce

; . i iQl V08 missions cVlait la dcfaile

de Satan qui, tombé dès les jours de mon Incarnation,

fois que l'on |. ■ i\ Amos

iiibow comme II •»,tant

S.1 primiUve lw»aul<^ le faisait resplendir à l'instar des

feux du tonnerre, tant maintenantsa chute est profonde

et irr<'-m»'diable.

Contemplons dans cette chute le d^^sastre de l'or-

irueil. Si Satan est tomb^'- par la folle ambition de

^ • -'.ilwr k Dieu, tremblons de lui ressembler par une

lisance en nos œuvres et en l'éclat dont

... ...... ^ , .>uTrent. Rendons à Dieu ce qui est à Dieu

et ne nous attribuons pa» ce qui ne saurait nous

appartenir. C'esi moi qui vous ai donné le pouvoir

iur les serpents et les scorpions et de fouler aux

pieds toute puissance ennemie. Rien ne saurait

■re '. Mais encore un coup ne placez pas votre

^ ces grâces secondaires, placez là dans ce qni

est tout pour vous. Ne roui ré fouissez pas de ce que

nswnu ioien ,,s

, ' vot noms - 1

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