PARABOLE DU MAUVAIS RICHE
Quelle Qonvelle existence ! Quelle fortune el quelle gloire ! Pour i'obscurilé douloureuse où il vivait. Dieu
1er' '" ' ' ' rrenls de lumière. En échange de
8e> . vt^lu de gloire; sa pauvreté fait
place aux biens iniiuiâ du Royaume céleste ; à la solitude et à l'abandon où le laissait Tinhumanilé des hommes sncc^denl les charmes d'une brillante cl aimante société; au lieu de la pierre rude el froide <{ni lui servait de couche, le c sein d'Abraham * le reçoit ei l'abrite mollement. Son entrée au cielja été un triompln-. car il est porté par les anges, et les princes de ce beau •< -^'"me lui faisaient cortège.
riche? Un mot sec et froid lui est coosacré, oi Uj :ice s'y résout : •• Le riche aussi m<M
êi .. .„. 1 •. Voilà la lin d'une vie où les plu
et les ambitions satisfaites s'étaient donné rendezvous ! Les funérailles furent ] mais enfln, après ce moment :
préme, « il fut enseveli ». Ses vêtements de pourpr< el de lin lui ' ' - et il n'en emp'
la tombe qu'u. i i troupe de ses
ses parasites et de ses flatteurs se dispersa indilT* - PO • V ' ' que l'h - - • :
ci. l pas le
c«lte existence maudite; c'est « dans 1 enfer » que i< mauvais nche fut enseveli. Le mausolée qu'on lui < ' sur la terre ne renferma que sa poussière, son Ai. précipitée toute vive dans Im flammes d'une éleroeiie Pipialion.
La parabole continue pénétrant dans fia sc^B^^ i» femal et nous ouvrant les terriflantes perspectives d<> la vie des damnés. Du miliru des tnurmenis ii leva l»^ yeiu et vit de loin Abraham^ et dans son if in Lu