‹ Nos saint évangilesChapitre 85 sur 124 · PARABOLE DU MAUVAIS RICHE · texte numérisé non relu

PARABOLE DU MAUVAIS RICHE

romble lui-m^me tous les vœux, ni pour les damnés iont la malice et le chAtimenl sont immuables comme l'éternité elle-mèmo . Il fallait profiler de Lazare quand Lazare pouvait intervenir ; il nous faut par l'aumône convertir les paavres en autant de protecteurs et d'auxiliaires du salut. Li '^ sont le salut du

riche, tant que durent t le^ ^ u salut », mais dès

<}ue la sentence déflnitive a clos l'épreave, ni Abraham, ni Lazare, ni les saints, ni les pauvres, ne peuvent plus rien. Les interpeller c'est recevoir d'eux la confirmation de la divine sentence. Abraham répondra au damné maiii pour lui montrer la justice du jugement qui le frappe. S'il a fait quelque bien sur la terre, la prospérité Iont lia joui en a été le prix. Mais, sa vie brutale, son •• oubli de Dieu, son inhumanité envers le pauvre, ..s qu'il a fait de rexislence, le mépris où il a tenu les lois divines, méritaient l'enfer, et l'enfer est venu pour lui ; tandis que Lazare qui, sans rien recevoir en ce monde, n'a pas cessé d'y glorilier Dieu et de vivre pour le ciel, possède ce ciel maintenant et reçoit la juste récompense de sesdoalears et de ses vertus. Souvienstoi^ mon /l/f, répondit Abraham, quf durant la vie tu fts reçu iex biens et l^zare les tu aux ; // mt

Lazare est dans la j'oir et toi dans les /u/ -î ..y'. Comme il est vraisemblable que les méchants fossent quelque bien avant de tomber dans l'expiation que \run excès méritent, Dlea lenr aoeorde les jouissances l'ici-bas. Les justes, d'antre part, qu'attendent les joies étsmalles malgré quelques fkutes > " < nt

id-bat pour ces fautes, afin de i te

qu'à jouir dans le ciel. Prospérii-

» Luc. XVI. «.

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