PARABOLE DU MAUVAIS RICDC
prend : iVon, Abraham ^ mon père, mais si quelqu'un des morts s* en vient vers eux, ils feront pénitence. — s " " '7 Iph Pi ' ' . reprit
1 hjuun d' re<:sus-
citerait, ih ne le croiraient pas « .
Ces derniers mois élaienl on coup droil porté aux Pharisiens on plutôt à la naliuQ Juive tout entière, à son incrédulité invincible, % son intraitable orgueil, à sa dureté envers tout ce qui n'était pas Juif. C'est Tbistoire humaine dont J«''sus-Christ fait l'esquisse. Le Mauvais Hicbe c'est Israi^l, comblé par Dieu de toutes les fiveors, enrichi de tous les dons, vivant dans l'opulence de la grâce et de la vérité. Mais, Israël roésuse de sa pr<j>(p«'Tité. L'orgueil corrompt tout en lui et nn sensualisme effréné l'emporte aux plus monstrueux excès. A sa porte, car le Juif n'admet aucun contact avec le dehors, la Gentilité est gisante, couverte des hideux olcèrea de ses vices, laissée à l'abandon dans le froid et les ténèbres de son idolâtrie, sens secours, sans espérance, sans nalle lueur de salut. La malheureuse se fut contentée des restes de la révélation dont Topulenl Ura*'! f>tait nourri, mais Israël demeurait fermé à sa misère el Mord aux plaintes de sa détresse.
Quelle sera la iin de l'un et de l'autre, dn Juif et du Gentil? Le Juif se perdra par son orgueil; le Gentil se HOfen par son humble foi et sa convertioii ^
premier, en rejetant le Christ, se voae k < diable perdition ; le second, en imitant la foi d'Abraham <<e t-ins le - "^ise, tu Jatte» ' '^
cir. V mce. Le» tierédolef deniinti'
on t signe >, on miracle, pour croire, et quand \\*
« Lue.. XVI. aiMi.
414 DERNIERS ENSEIGNBMEXTS DAMS LA PÉRÉK
auront abusé de toutes les lumières dont le Sauveur les enveloppait ils seront rejetés dan ixde
la perdition. Tels ils nous appui... i^ ..uil de
siècles, toujours rebelles à la vérité, toujours aveugles à la lumière, toujours implorant un secours qui ne leur peut ^Ire donné.