DÉCEMBRE. — LA CONCEPTION IMMACULÉE DE LA T. S'^ VIERGE
famille religieuse, la fête de la Conception de Marie et ordonna de plus qu'une antienne spéciale fût encore récitée tous les soirs après Compiles en l'honneur de cette Auguste Reine.
" Les premières années du xiv* siècle, dit dom Guéranger, virent s'élever la chaire glorieuse de Duns Scot, auquel était réservé d'assigner à son tour, par la méthode scolastique, la place que doit occuper le privilège de Marie dans l'ensemble du dogme
catholique. Dès lors la ferveur prit un nouvel essor » Scot,
en effet, après avoir enseigné cette doctrine à Oxford avec un succès incomparable qui lui valut le titre de Docteur de Marie, Doctor Marianus, la fit triompher à Paris contre 200 Docteurs. Au lendemain de cette fameuse discussion publique, les membres de l'Université s'assemblèrent sous la présidence des légats du Saint Siège. Il fut résolu que la doctrine de Scot sur l'Immaculée Conception serait enseignée à la Sorbonne, que la fête en serait célébrée tous les ans avec grande pompe, et que le titre de Docteur subtil serait décerné à Duns Scot. Ce titre glorieux, le Souverain Pontife le confirma au Docteur franciscain dans une lettre qu'il lui écrivit pour le féliciter de sa victoire. Dans ce même siècle, Nicolas de Lyre, Barthélémy de Pise, sainte Brigitte, sainte Elisabeth de Hongrie eurent la même croyance.
Le Pape Alexandre V, de l'Ordre des Mineurs, approuva la doctrine chère à son Ordre. Saint Bernardin de Sienne, saint Jean de Capistran, Pierre d'Aquila, Olivier Maillard, Thomas lUyricus l'enseignèrent au peuple. Sixte V inaugura la fête de la Conception dans l'Eglise Romaine, exhorta tous les fidèles à la célébrer dignement et approuva deux Offices en son honneur. A une époque moins reculée, saint Léonard de Port-Maurice écrivit une lettre fameuse où il témoignait le désir le plus ardent de voir définir ce mystère. Enfin, c'est un fils de saint François par le Tiers-Ordre, c'est l'immortel Pie IX qui porta le décret infaillible, faisant de cette doctrine un article de notre Foi.
Il n'y eut jamais, pour la Famille franciscaine, de jour plus consolant et plus glorieux que le 8 décembre de l'année 1854. Certes, ce fut avec raison que le Général des Observants et celui des Conventuels se présentant devant le Saint Père lui offrirent, l'un le lis d'argent et l'autre le lis d'or, comme étant un faible gage de leur immense gratitude.
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Vierge recluse,
DU Tiers-Ordre
Il nous reste peu de renseignements sur la vie de cette Bienheureuse. Nous allons simplement reproduire ce que nous rapporte d'elle, un manuscrit sur parchemin qui a pour titre :
Beatœ Joamiir vita et iniraci/hi, Vie et miracles de la bienheureuse Jeanne. Ce manuscrit remonte à l'année 1374.
Jeanne eut pour parents de pauvres cultivateurs, mais Dieu qui se plait à exalter les humbles voulut en faire un instrument de salut pour un grand nombre.
Appliquée de bonne heure à la garde des troupeaux, elle passa ses premières années dans les champs, à converser avec le Seigneur. Parfois elle réunissait autour d'elle d'autres bergers, les entretenait des choses célestes et leur inspirait, avec la haine du péché, l'amour de la vertu. En plusieurs rencontres, sa sainteté fut trahie par des prodiges éclatants. Lorsque un orage survenait, que la grêle et la pluie v^enaient s'abattre sur la campagne, il lui suffisait de se rapprocher d'un vieux chêne, qu'on voit encore, et son troupeau aussi bien qu'elle étaient toujours épargnés. — Quand l'Arno, grossi par les pluies ou la fonte des neiges, devenait une barrière infranchissable, il suffisait à Jeanne d'étendre son manteau sur le fîeuve, et de s'agenouiller sur cette nacelle d'un nouveau genre : elle regagnait ainsi l'autre rive.
A 23 ans, notre Bienheureuse se sentit appelée à une vie de réclusion complète. Elle se fit donc construire une pauvre cellule aux portes de la ville de Signa, embrassa la Règle du Tiers-Ordre, et demeura 40 ans dans ce cachot volontaire. Elle y partagea sa vie entre la prière, la pénitence et l'exercice de la charité. De la sorte elle ramena à Dieu une foule de pécheurs. Après ces 40 ans, Jeanne mourut, et aussitôt les cloches de trois églises voisines sonnèrent miraculeusement, pour annoncer à tous la gloire dont elle jouissait au ciel.
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Vierge, Clarisse (1284)
Cette Bienheureuse eut ^ pour père le Comte Odon, ç| Seigneur de Palestrine. Pri- ^ vée de ses parents dans un ^ âge fort tendre, elle demeura ^ sous la tutelle de ses deux
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Cependant un combat des plus terribles lui fut bientôt livré. Les membres de sa famille avaient projeté une union entre elle et le premier magistrat de Rome ; les démarches avaient complètement réussi, il ne manquait plus que l'adhésion de Marguerite. Or celle-ci, découvrant son dédain pour les plaisirs de ce monde et pour les alliances les plus avantageuses, se déclara résolue à n'appartenir qu'au Seigneur. Ce furent alors des colères, des menaces et toutes sortes de mauvais traitements.
Par bonheur, durant ces épreuves, Jacques Colonna, son jeune frère, ne cessa de l'encourager, et la Très Sainte Vierge la consola d'une manière indicible, par trois apparitions merveilleuses.
Ayant fini par triompher, l'humble vierge s'appliqua à la prière et à la mortification avec une ferveur nouvelle. Puis, sous l'inspiration de son divin Epoux, elle se sépara entièrement du monde et se retira avec deux servantes sur la montagne qui domine la cité de Palestrine. Dans la solitude, ces vraies épouses de Jésus- Christ se couvrirent d'un rude ciHce, revêtirent un habit fort pauvre et vaquèrent à la contemplation des choses divines et aux exercices d'une vie toute d'austérités et de pénitences. Là aussi, elles supplièrent fréquemment le Seigneur, par l'oraison et le jeûne, de vouloir leur ouvrir enfin un monastère de Clarisses.
Le ciel ne voulait pas encore exaucer cette prière de Marguerite, mais il devait la dédommager immédiatement de ses généreux sacrifices. D'abord saint François lui apparut tenant une croix rouge à la main et cette croix vint s'incruster dans la poitrine de notre Bienheureuse, comme si elle eût voulu pénétrer dans son cœur ; ensuite ce fut le divin Epoux qui déposa
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sur sa tête une couronne de lis et qui lui mit au doigt un anneau d'or, en signe de sa céleste alliance ; enfin, en la fête de saint Jean-Baptiste, elle reconnut, parmi les pauvres qu'elle nourrissait, Notre-Seigneur lui-même, accompagné de son glorieux Précurseur.
Cependant, notre Bienheureuse, empêchée d'abord par une grave maladie d'entrer chez les Clarisses d'Assise, revint à la santé. Elle se rendit à Rome, visita le tombeau des .Apôtres, et en quittant la cité des Papes, elle regagna sa chère montagne de Palestrine, avec la résolution d'y fonder à tout j)rix une maison de sainte (Claire.
Le cardinal Jacques Colonna exposa au Souverain Pontife les désirs de sa sœur et sollicita la permission d'ériger canoniquement la nouvelle communauté. Le Pape accéda volontiers à cette demande, en exigeant toutefois qu'on suivît dans ce monastère la Règle des Clarisses Urbanistes.
Parvenue ainsi au comble de ses vœux, Marguerite Colonna ne fit que marcher avec plus d'ardeur encore dans le chemin de la perfection religieuse. Aussi, des faveurs nouvelles vinrent bientôt récompenser son amour grandissant. Elle désirait éprouver en son corps les douleurs de son Maître ; elle fut exaucée. Le divin Epoux lui apparut sous la forme d'un roi plein de bonté, mais crucifié pour les crimes des hommes. Aussitôt un ulcère affreux se mit à ronger au côté droit la chair de notre Bienheureuse, et des douleurs indicibles se firent sentir dans tout son corps.
Pendant sept années, la généreuse victime du saint amour demeura ainsi sur l'autel du sacrifice. « Priez Dieu, mes filles, disait-elle à ses compagnes, de ne pas alléger mes souffrances, mais bien plutôt de couper, de tailler, de brûler ici-bas, afin que je ne sois pas confondue dans l'éternité. »
Certes, Marguerite ne devait pas être confondue dans l'autre monde. En effet, pour lui donner le temps de se bien préparer, Notre-Seigneur lui fit connaître à l'avance l'heure de sa mort, lui envoya son frère, le cardinal Colonna, pour l'assister, et vint Lui-même avec la glorieuse Vierge Marie, lui apporter les plus douces consolations.
Ce fut le 30 septembre 1284, que notre Bienheureuse alla s'unir à son Bien- Aimé d'une façon indissoluble.
«Seigneur, vous qui avez embrasé la Bse vierge Marguerite d'un amour si grand pour vous qu'elle s'est montrée admirable dans son mépris du monde, par son intercession accordez-nous de porter notre croix de façon à ne nous attacher qu'à vous seul. » Ainsi soit-il.
(Oraison de l'Office.) ■ 20
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Prêtre, Franciscain {1241-1306)
Ce Bienheureux vint au monde à Offida, petite ville du diocèse d'Ascoli, dans la Marche d'Ancône. Elevé par des parents chrétiens, il passa son enfance dans une grande dévotion.
A quatorze ans, il entra chez les Frères Mineurs, traversa courageusement les épreuves de son noviciat et se livra ensuite avec entrain à l'étude des sciences sacrées.
Le B. Conrad nous a indiqué lui-même, dans une lettre à un ami, la voie qu'il parcourut constamment depuis son arrivée dans l'Ordre, jusqu'à son départ pour le ciel. « L'homme, dit-il, qui veut arriver à la perfection doit d'abord se dépouiller intérieurement de l'affection à toute créature, et ne vouloir posséder rien autre chose que Jésus-Christ ... Il doit, en second lieu, soupirer après les mépris, les humiliations et les opprobres de la part de toute créature. Il doit désirer être dans la désolation, accablé de peines, abreuvé de douleurs et de souffrances en son corps, et surtout d'amertumes en son cœur, pour l'amour de Notre- Seigneur Jésus-Christ et de sa très douce Mère. »
Ce Bienheureux obtint d'interrompre ses études théologiques pour suivre longtemps les sentiers d'une vie humble et cachée ; toutefois, plus tard, il fut ordonné prêtre et s'acquitta avec grand fruit du redoutable ministère de la prédication.
En récompense du saint zèle qu'il déploya en ses actions, notre Bienheureux put fréquemment jouir des entretiens de la Vierge, des bons Anges, de son Séraphique Père, du B. Egide d'Assise et de plusieurs autres Saints. Une fois, Marie se présenta à lui portant l'enfant Jésus dans ses bras et lui remit entre les mains ce trésor inappréciable.
Après cinquante années de vie religieuse, ce grand serviteur de Dieu mourut à Bàstia, près d'Assise, au cours d'une mission qu'il donnait en ce lieu ; c'était le 1 2 octobre 1 306, il était âgé de soixante-cinq ans.
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ERMITE, DU TIERSORDKK (1373)
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Dès l'enfance, heureux travailla mer les mouvements déréglés de la nature et à déraciner jusqu'aux moindres défauts qu'il découvrait en sa conduite. Nul passe- temps ne lui fut si agréable que la lecture des Livres Saints. Grave dans sa démarche, prudent dans ses paroles, il étonna vraiment tous ceux qui le connurent.
Resté orphelin, à la fleur de l'âge, il voulut s'engager pour de bon à la suite du Sauveur crucifié. C'est pourquoi il vendit ses biens, en distribua le prix aux pauvres, et après avoir revêtu l'habit du Tiers- Ordre, il se retira dans un lieu solitaire, pour y vivre en ermite. Là, il réduisit son corps en servitude, par le jeûne et la pénitence, et son esprit, dégagé de toute entrave, put s'élever à la contemplation des choses divines.
Pour lui faire abandonner ce genre de vie, Satan lui livra de longs et de rudes combats ; mais fort de la prière et du secours de Marie, notre Bienheureux déjoua toutes ses ruses et le vainquit complètement.
Par plusieurs années de mortifications et de luttes, il s'amassa de la sorte un vrai trésor de mérites. Aussi, des personnes de tout âge et de tout rang vinrent bientôt solliciter ses prières, recevoir ses conseils et obtenir un soulagement à leurs maux.
Sur son lit de souffrance, le B. Hugolin reçut avec une admirable piété les sacrements de la sainte Eglise, et le 1 1 décembre 1373» il s'endormit très paisiblement dans le Seigneur.
«O Dieu très clément et miséricordieux, qui avez daigné accorder au B. Hugolin votre confesseur l'amour de la solitude avec la pratique de la pauvreté évangélique, accordez-nous, comme étant vos serviteurs, d'imiter ses exemples afin de partager aussi sa récompense.» Ainsi soit-il.
(Oraison de l'Office.)
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I 36. 1Ricola6 ifactor
Prêtre, Franciscain (1520- 1583)
M Le B. Nicolas Factor fut ^ l'un des plus grands servi- ¥^ teurs de Dieu que produisit « l'Espagne au xvi'' siècle. Il Tr avait à peine cinq ans que M déjà il jeûnait rigoureuse -
wm^mwm^Wm^=^W»^^mm=m* ment trois fois la semaine.
A l'école, il fit l'admiration de ses maîtres et de ses condisciples par son obéissance, ses succès littéraires et sa ravissante modestie. Un jour qu'il venait de donner sa nourriture à une pauvre femme, un de ses compagnons lui dit : (' Que te restera-t-il maintenant pour toi ? » et son charitable cœur fit cette réponse : « Crois que ce déjeûner, donné à cette pauvre femme, me profitera bien plus que si je l'avais pris moi-même. «
Vincent Factor aurait voulu voir son fils entrer dans le commerce ; mais à peine âgé de dix-sept ans, Nicolas venait faire appel aux sentiments de foi de son père et demande la permission de se faire religieux. Puis le 30 novembre 1537, il allait revêtir les livrées séraphiques, aux environs de Valence, chez les Frères Mineurs Observants de Sainte-Marie-de- Jésus. Après son noviciat et sa profession, il fut ordonné prêtre à Valence même. Dès lors, il s'adonna au ministère apostolique. La grâce d'aller évangéliser les infidèles lui ayant été refusée, il travailla sans relâche à convertir les Maures de sa propre patrie ; deux fois, discutant avec ces pauvres aveugles, il s'engagea à se jeter dans une fournaise s'ils lui promettaient de recevoir le baptême dans le cas où il en sortirait sain et sauf, mais chaque fois sa proposition fut rejetée.
Les biographes nous citent une foule de traits qui révèlent qu'il avait reçu le don de pénétrer le secret des cœurs. — C'est un gentilhomme qu'il arrête pour l'empêcher de se pendre, alors que celui-ci pourtant n'a communiqué sa résolution à personne. — C'est une femme qu'il exhorte à la patience et qu'il prie de renoncer à son criminel dessein, alors qu'elle a vraiment l'intention de
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23 DECEMBRE. — B. NICOLAS KACTOR 303
se noyer de désespoir. - C'est la victoire de Lépante, qu'il annonce avant tjue la nouvelle ait pu en parvenir en ICspagne. — Entin c'est l'élection de Sixte \' qu'il prédit trois ans à l'avance.
Si notre Hienheureux ramena tant d'âmes au .Seigneur, s'il fut favorisé de dons extraordinaires, c'est dans sa vie d'oraison et dans ses incroyables austérités, qu'il faut en chercher la cause. .\vant de monter en chaire, il prenait une discipline pour ses propres j)échés, une autre pour ceux du prochain et une troisième afin que sa parole portât du fruit.
Vrai disciple de saint Francjois, il avait un très grand amour pour la pauvreté. La Passion du Sauveur lui arrachait des larmes abondantes. Son obéissance était aveugle, prompte et entière. Sa charité envers le prochain n'avait guère de bornes ; il visitait fréciuemment les hôpitaux, soignait les malades, pansait leurs plaies, les consolait et leur procurait enfin tous les secours dont il pouvait disposer.
Pourtant, ce furent toujours les lépreux qu'il affectionna d'une manière spéciale. Considérant en leurs personnes le Lépreux de nos Saints Livres, il baisait leurs pieds, leurs mains et leurs plaies avec une tendresse amoureuse.
Ses frères le choisirent plusieurs fois comme gardien, ils l'élurent pour Définiteur de leur Province, et le désignèrent enfin pour confesser les Clarisses de Valence et celles qui habitaient le royal monastère de Madrid. Notre Bienheureux habita assez longtemps des communautés de récollection et en fonda luimême un grand nombre. Dans ses divers emplois, il produisit un bien immense dans les âmes, et par sa sagesse toute divine et par l'éclat vraiment prodigieux de ses miracles. Car, chose étonnante, au milieu de ses occupations multipliées, Nicolas Factor, se conservait en la présence de Dieu et dans une parfaite tranquillité d'esprit.
Des extases le surprenaient durant la sainte messe, au chœur, en chaire, dans, le cloître et quelquefois même dans la rue. Et ces ravissements merveilleux se prolongeaient des heures et même des journées entières : quelquefois ils lui survenaient pendant qu'il distribuait la sainte communion ; alors un autre prêtre venait le remplacer, mais quand ils lui arrivaient au milieu de ses sermons, ses auditeurs étaient finalemeut contraints de se retirer avant que le prédicateur fût revenu à lui-même.
Les biographes nous disent que ce grand serviteur de Dieu fut souvent visité par Notre-Seigneur, par la sainte Vierge, par saint Joseph, saint Jean l'Evangéliste, saint Dominique, saint François.
En 1583, il termina sa carrière dans l'humble couvent de Sainte-Marie-de-Jésus, où il avait commencé sa vie religieuse.