‹ Nos théatres de 1800 a 1880; la tragédie... la pantomimeChapitre 3 sur 16 · CHAPITRE IL La Comédie · texte numérisé non relu

CHAPITRE IL La Comédie

Le XIX* siècle a produit de bonnes comédies, mais non pas dans ses premières années, dont en grande partie l'ancien répertoire fit les frais. Les représentations de M"" Mars étaient très suivies, moins pourtant que celles de Talma. Quand ils jouaient ensemble, ce qui était fréquent, il y avait foule. On composait de belles soirées avec Andromaque et les Fausses confidences^ Cinna et le Jeu de Vamour et du hasard, Britannicus et le Legs.

Les pièces nouvelles tenaient peu et ne tardaient pas à disparaître de Taffiche. Et puis le public ne se renouvelait pas comme aujourd'hui et les plus gros succès

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n arrivaient guère à cent représentations, Il y en eut quelques uns, les Deux Gendres d'Etienne, la Fille d'honneur et le Tyran domestique d'Alexandre Duval.

Picard réussit plus d'une fois au Théâtre Louvois d'abord (1801), puis à l'Odéon dont il prit la direction en 1804. L'une de ses meilleures pièces, les Marionnettes date de 1806.

Il n'en est pas moins vrai que la plupart des comédies qui ont été données dans les vingt premières années du siècle, sont tout à fait oubliées et que, si Ton a gardé le souvenir de quelques unes, on ne les joue plus. Ferons nous une exception pour la Petite Ville de Picard dont on a tenté une insignifiante reprise il y a quelques années ou bien pour la Jeunesse de Henry F qui a figuré en i858 dans les représentations du Théâtre Français au Palais de Conipiègne ? Sans doute la Petite Ville est une agréable comédie où le naturel et les traits d'observation abondent, Elle est bien supérieure à la

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Jeunesse de Henry V, Mais on a fait beaucoup mieux depuis.

En 1823 une œuvre remarquable obtint aux Français un succès brillant et mérité. Je veux parler de l'Ecole des Vieillards de Casimir Delavigne. Talma s'y montra dio^ne de lui dans le rôle de Danville et M"*' Mars joua celui d'Hortense avec sa perfection habituelle. Deux autres comédies de Casimir Delavigne : les Comédiens et la Princesse Aurélie^ furent représentées, Tune à TOdéon, Tautre aux Français. Les Comédiens furent joués longtemps. Il n'en fut pas de même de la Princesse Aurélie^ malgré le talent de M"* Mars qui avait un rôle évidemment fait pour elle. Mais la pièce est faible et sans intérêt.

Vers les mêmes années Casimir Bonjour qui n'a guère dépassé la limite de la comédie bourgeoise, eut deux honorables

succès avec deux pièces en cinq actes et en vers, V Education ou les Deux Cousines et le Mari à Bonnes Fortunes. Casimir Bonjour fut longtemps candidat à l'Académie, sans jamais se décourager du peu de voix qu'il obtenait chaque fois. Peu d'auteurs bien accueillis au Théâtre ont aussi été maltraités par le feuilleton. Le milieu n'est pas le même. Une pièce médiocre, mais raisonnablement faite et suffisamment intéressante peut satisfaire le public, et subir un jugement sévère de la critique qu'il est bien difficile de contenter.

De i8i5 à i83o plusieurs comédies amusantes et sans prétention^ les Deux Philibert, le Voyage à Dieppe, les Deux Ménages^ l'Enfant trouvé figurèrent souvent sur l'affiche de l'Odéon; on peut citer encore le Jeune Mari., le Roman, l'Agiotage aux Français, et une belle œuvre dramatique de M. Empis, la Mère et la

Fille^ à laquelle Frédéric Lemaître fournit son puissant concours. Bien d'autres comédies passèrent inaperçues ou même firent de lourdes chutes et je me souviens d'avoir vu siffler Chacun de son côté^ 3 actes de M. Mazères, où jouait cependant M"« Mars.

Quelquefois aussi pendant cette période qui comprend les règnes de Louis XVIII et de Charles X, les sifflets et les applaudissements prenaient un caractère politique et donnèrent lieu à d'orageuses soirées. Le public qui en tout temps est de l'opposition, saisissait les allusions avec une ardeur tapageuse et en trouvait même que Ton n'aurait pas supposées. En eff'et, il arrive parfois que Tauteur n'y avait nullement songé et en est le premier surpris. Pour éviter le bruit, on fait des coupures. Le Pouvoir, quel qu'il soit, les exige et d'ailleurs les Directeurs aiment autant qu'on ne casse pas leurs banquettes. Entre autres exemples, c'est ainsi que dans les dernières années de la Restauration

on jouait le Mariage de Figaro en supprimant le monologue du cinquième acte.

Un auteur qui occupe une place importante dans le théâtre contemporain, Scribe, fît jouer aux Français depuis 1822 jusqu en 1842 sept comédies qui furent autant de succès. Ce sont Valérie où M"' Mars fît merveille, le Mariage d'argent^ 'Bertrand et Raton ^ la Camaraderie^ Une Chaîne et le Verre d'eau. Il en est une huitième que je ne dois pas oublier ; c'est la Calomnie, comédie et cinq actes représentée en i83o et que je regarde comme la meilleure pièce de Scribe après la Camaraderie. Seulement elle ne plut pas et pour une bonne raison. Le personnage principal est un Ministre, homme d'honneur, qui se défend noblement contre d'injustes et odieuses attaques. Un pareil rôle ns pouvait que compromettre la pièce. Le public n'entend pas cela.

C'était une pièce réactionnaire et quoique admirablement jouée par Firmin, Samson, Cartigny, M'"' Anaïs et Plessy, elle eut peu de représentations. Je ne veux pas dire que le public n'aime pas les honnêtes gens au théâtre, au contraire. Mais du moment qu'il s'agit de politique, il faut que les honnêtes gens soient de son avis. Nous parlerons plus loin de Scribe à propos de l'opéra, de l'opéra-comique et du vaudeville. Mais nous n'attendrons pas davantage pour dire qu'il nous semble un peu trop dénigré aujourd'hui. Sans doute son théâtre n'a pas les allures franches d'un maître et manque d'élévation.

Il s'en tient trop aux petits moyens et brille surtout par l'ingéniosité. Son dialogue a du trait, mais souvent tous les personnages de ses pièces parlent le même langage. Il font tous des mots à la Scribe, comme on disait alors, et c'est là une manière d'esprit qui s'use avec le temps.

Scribe a vieilli; il est quelque peu démodé aujourd'hui. Toutefois il n'en est pas

moins vrai qu'il a fait faire un grand progrès au Théâtre contemporain. Ses pièces sont mieux charpentées, mieux construites qu'on ne Tavait fait avant lui. Il a perfectionné Tart de combiner les scènes et de bien amener les situations. Là est son incontestable supériorité. Voyez les pièces de Tancien répertoire ! Elles sont mal faites pour la plupart ; Faction est lente et le dénouement mauvais (i).

(i) Voici ce que j'écrivais en 1866 après une représentation du Verre d'eau au Palais de

Gompiègne : « Il y a longtemps que j'ai fait

cette remarque sur le Verre d'eau, qui fut représenté pour la première fois le 17 novembre 1840, c'est que les entrées et les sorties se font dans les appartements de la Reine avec une singulière facilité. La vraisemblance laisse trop à désirer sur ce point et, quoique la pièce repose sur un fait historique, rien ne ressemble moins à ce que la Cour d'Angleterre était sous le règne de la reine Anne, au commencement du dix-huitième siècle que le tableau qui nous en est présenté par l'auteur du Verre d'eau. Cette remarque venait à propos ce soir-là, et l'on a dû se dire dans la loge impériale : « Mais l'on n'entre pas ainsi, par les portes du

Laissons place à Alexandre Dumas père qui se présente ici, de iS3g à 1842, avec trois comédies qui seront toujours reprises de temps en temps, Af^"" de Belle-Isle, Un Mariage sous Louis XV Qt Les Demoiselles de St-Cyr. Il y a de l'intérêt dans 3i"° de Belle-Lsle, de l'esprit et de

fond et de côté, sans même frapper, dans les appartements de TEmpereur et de Flmpératrice. » Il n'est guère de pièces historiques par le sujet qui le soient moins par la peinture des mœurs et Tabsence complète de couleur locale. Ce qui n"'empêche pas le Verre d'eau d'être une très agréable comédie, qui, dans une suite de revirements ingénieux et inattendus, met en lumière la prodigieuse habileté de Scribe.

N'oublions pas d'ailleurs que pour lui l'invraisemblance, c'est le succès. Elle compose l'élément essentiel de son répertoire dont les deux tiers au moins n'existent que par elle. Scribe se jetait souvent, tête baissée, dans l'impossible et savait mieux que personne en sortir. C'était là un de ses nombreux mérites. »

la gaieté dans les Demoiselles de St-Cyi% et le dialogue d'Un Mariage sous Louis XV est très heureusement touché. J'en connais peu qui puissent lui être comparés.

Après i85o le domaine de la comédie s'élargit et plusieurs théâtres qui jusque là n'avaient joué que des vaudevilles, firent concurrence aux Français avec des pièces en trois, quatre et cinq actes dont quelques unes sont des œuvres de grande valeur, je dirais presque des chefs d'œuvre. Je placerai en tête, comme une des meilleures comédies que notre Théâtre possède, le Gendre de M' Poirier^ qui fut joué en i854 au Gymnase et fait depuis quelques années partie du répertoire des Français ; les Faux Bonshommes^ le Mariage d'Olympe^ Philiberte^ la Dame aux Camélias^ le Demi-Monde, le Voyage de M' Perrichon, Célimare le Bien- Aimé, les Pattes de Mouche, la

Famille Benoiton^ Nos Bons Villageois sont des comédies remarquables que Barrière, Emile Augier, Dumas fils, Labiche et Sardou ont fait jouer au Vaudeville, au Gymnase et au Palais-Royal.

Le Théâtre-Français n'avait donc plus le monopole de la comédie en cinq actes que jusqu'alors il avait partagé avec TOdéon. Mais il ne voulut pas descendre du premier rang et répondit glorieusement aux succès de ses jeunes rivaux par des succès non moins éclatants, Emile Augier, le premier des auteurs dramatiques de notre temps, y contribua pour une large part. Gabrielle, F Aventurière, les Effrontés^ le Fils de Giboyer, comptèrent de belles et nombreuses soirées, le Duc Job de Léon Laya fut joué plus de cent fois de suite et Got y trouva Tun de ses. meilleurs rôles, (i)

(i) Voici ce que j'écrivais en 1859 après une représentation du Duc Job au Palais de Gompiègne :

C'est une comédie calme, honnête, qui

n'a rien d'excessif, pas même son mérite que

N'oublions pas l'Honneur et l'Argent de Ponsard. La pièce, après avoir attiré la foule à FOdéon, ce qui était alors tout à fait rare fut reprise aux Français il y a peu d'années et méritait cet honneur.

Je n'ai rien dit encore des comédiesproverbes d'Alfred de Musset, Un Caprice, Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée. On ne badine pas avec V amour, les Caprices de Marianne, Pourquoi ne pas

je suis loin de contester. Le dialogue en est bien fait. C'est le ton de la conversation familière, un peu banale peut-être, mais sans trop descendre. La note du sentiment n'est pas absente, et sans aller jusqu'au drame, soutient suffisamment Fintéret. Enfin, chose importante, la pièce a un rôle excellent, et, pour jouer ce rôle, elle a eu la bonne chance de rencontrer un talent de premier ordre; Got a fait du duc Jean de Rieux une création tout simplement admirable.

Il y a surtout au troisième acte une scène qui a dix pages entre Fonde et le neveu, le marquis et le duc de Rieux, où la perfection de l'art était réalisée par Got et Provost qui, dans les dernières années de sa vie, était devenu un grand comédien. Cette scène, avec des nuances infiniment variées

ajouter le Chandelier, malgré un premier acte furieusement risqué, mais où s'épanouit dans sa fraicheur juvénile la poétique création de Fortunio ? Quel dialogue de main de maître ! Quel admirable prose que celle de ce grand poète ! Où trouver un plus beau modèle du langage français ?

En résumé, depuis i85o la comédie française s'est maintenue à un niveau élevé et, à des intervalles plus ou moins rapprochés, a produit des œuvres dignes

de diction, toujours simple et naturelle pourtant, avec des temps habilement pris, avec ces détails toujours amusants d'un déjeuner bien servi, durait au moins vingt minutes, et comme c'était vrai ! Comme cette causerie faisait oublier qu'on était au théâtre et qu'après tout il s'agissait là de personnages de convention. ! Non, Jean de Rieux et son oncle existaient certainement. J'étais chez eux; je les entendais causer, et c'est la dernière limite de l'art de mettre ainsi la vérité à la place de l'illusion, et de nous faire croire que, invi sibles témoins, nous assistons à des faits de la vie réelle.

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de figurer parmi les plus remarquables, de notre littérature dramatique.

Il serait injuste de passer sous silence les excellents interprêtes des ouvrages que nous venons de mentionner. Sans doute le Théâtre-Français a droit au premier rang. Mais ses émules, FOdéon, le Gymnase et le Vaudeville nous ont présenté des talents parfaitement dignes de lui.

Parlons d'abord delà maison de Molière. A tout seigneur tout honneur. Pendant les trente premières années du siècle, M"^ Mars fut ce que nous appelons aujourd'hui une étoile, et bien incontestablement une étoile de première grandeur.

Une diction fine et spirituelle, un organe enchanteur, Fart exquis d'enlever toute une salle avec un mot, n'oublions pas la beauté, des traits purs et gracieux, appoint important, mais qui heureusement n'est pas indispensable ; toutes ces qualités que

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M"® Mars portait au plus haut degré de perfection, la plaçaient au dessus des talents remarquables qui l'entouraient.

Ainsi que je l'ai dit pour Talma, j'ai vu M"*" Mars dans presque tous ses rôles. Elle excellait dans le répertoire de Marivaux, Araminte^ des Fausses Confidejices^ Silvia^, du Jeu de V Amour et du Hasard et la Comtesse du Legs. Elle jouait supérieurement Célimène du Misanthrope. Eloge des plus flatteurs, le nom lui était resté ; on ne disait plus M'^** Mars, on disait Célimène. Le drame lui allait peu. Elle produisait de grands effets avec des mots habilement préparés, comme lorsque Victorine s'écrie au 5^ acte du Philosophe sans le savoir : « mort ! qui donc ? » mais une situation dramatique prolongée n'était pas dans ses moyens. Sa mémoire peu sûre la trahissait quelquefois. Il en résultait en scène de fâcheux temps d'arrêt et j'ai fait cette remarque que ces accidents de mémoire lui survenaient dans des rôles qu'elle jouaient souvent et depuis longtemps.

Avec M'" Mars, Firmin, Michelot, Monrose, Cartigny, MiW'Levert, Dupuis, Demerson composaient un ensemble qui, sous ce rapport, mettait le Théâtre- Français hors de comparaison avec les autres théâtres.

Il est à remarquer que cet ensemble s'est continué avec d'autres noms et qu'aujourd'hui encore la comédie est jouée avec une admirable supériorité au Théâtre- Français. Aux excellents comédiens que je viens de citer ont succédé Delaunay, Samson, Provost, Menjaud, Bressant^ Got, Régnier, Coquelin, MM'^^' Plessy, Anaïs, Allan, Augustine et Madeleine Brohan. Toutefois le personnel féminin a un peu perdu. La dernière grande comédienne a été M""^ Plessy. Depuis sa retraite je vois aux Français plusieurs actrices de talent et ce n'est pas assez.

L'Odéon^ pépinière obligée du Théâtre-Français, eut pendant plusieurs années Samson, Duparay, Provost, Thiron et M"'' Anaïs. Delaunay y fit ses débuts dans

les Touristes^ comédie en trois actes et A\ vers de E. Serret.

Le Gymnase a compté un bon nombre de comédiens qui auraient reçu le meilleur accueil sur notre première scène. Qu'il nie suffise de nommer Gonthier, Perlet, Bouffé, Geoffroy, Ferville, Lafond, Numa, Adolphe Dupuis, Bertonpère, Lesueur, M''''' Jenny, Vertpré, Rose Chéri, Delaporte. le Demi- Monde ^ le Gendre de M. Poirier^ le Fils naturel n'ont pas été mieux joués aux Français qu'au Gymnase.

Lafond dans Monjoie, dans les Vieux Garçons a montré un talent supérieur.

D'autres sont allés aux Français. Brossant y a bien pris sa place, ainsi que Nathalie. Il n'en a pas été de même de M'"® Volays et du couple Lafontaine qui n'ont pas su s'y maintenir. Pourtant M"'® Volays a laissé le souvenir de deux beaux succès, Dona Florinde dans Don Juan d'Autriche et surtoutCésarine dans la Camaraderie, Mentionnons enfin M'"*" Allan qui avait été d'abord aux Français sous le nom de

M'^^ Despréaux. Après de nombreux et brillants succès au Gymnase, elle le quitta pour la Russie où elle fit un long séjour, puis rentra aux Français dans Un Caprice^ ce charmant proverbe d'Alfred de Musset qui était imprimé depuis longtemps et que, chose étrange, on n'avait jamais songé à mettre au théâtre. Un Caprice a été joué depuis plus de cinq cents fois, et jamais si bien que par M"'' AUan.

Au Vaudeville je ne vois que Félix et M"''' Alexis qui auraient pu entrer aux Français. Febvre y est sociétaire et tient bien son emploi, sans éclat, mais non sans talent. Félix fut Tun de nos meilleurs comédiens. Il maniait Tironie à ravir, son nom est attaché pour longtemps au rôle de Desgenais dans les Filles de Marbre^ et à celui d'Edgard Thévenot dans les Faux Bonshommes. On a toujours trop vanté, à mon avis, M'" Fargueil qui a de grandes qualités et de grands défauts.

Quant à Arnal, comédien fantaisiste et plein d'esprit, je ne sais si sa manière

originale et tout à part se serait acclimatée à la Comédie-Française. Arnal a trouvé Duvert pour lui faire un répertoire et tous deux ne seront pas de sitôt oubliés. Nous aurons à en parler plus loin.

11 est encore un nom qui remonte très haut dans nos souvenirs, c'est Potier.

Talma avec qui il était lié d'amitié, lui conseillait vivement d'entrer aux Français. Je ne sais trop si le conseil était bon. Potier ne le suivit pas. Pourtant il y pensait et, dans ce but, vers les dernières années de sa vie, il apprenait le rôle de Tartufe.

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