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ÉRYSIPÈLE. | 89 la fièvre ataxique. (Hoffmann, de Febre erysip.) On imagine facilement combien ces différentes complications influent sur le jugement qu’on doit porter sur l’érysipèle, et donnent lieu à des modificaüons parücuhères du traitement médical , d’après les principes exposés dans le premier volume de cet ouvrage.
$ IL. Traitement de l'Erysipele.
86. L’érysipèle simple est, en général , une maladie telle, que si on ne commet point quelque imprudence, les attentions du régime suffisent pour le conduire jusqu’à sa terminaison , en passant par ses trois phases ou périodes , qui se succèdent avec rapidité , puisque son cours ordinaire est de huit à dix jours. C’est dans ces vues qu'il suffit de donner à l'intérieur quelques délayans , comme l’eau d'orge édulcorée avec le miel ou acidulée avec le sirop de vinaigre, de l’oxycrat, de l’eau rougie avec le vin, etc.; l'usage des fruits doux ou acidules, etc. , comme des pommes , des poires, des oranges, etc. , peut être permis. On a recours à une boisson éméusée sil survient quelques symptômes d’embarras gastrique. Quant aux topiques , il est prudent de ne permettre Vapplication n1 des corps gras n1 des substances humides (1); et on peut tout au plus permettre d’étendre sur la partie enflammée une légère couche
(1) Fabrice d’Aquapendente, Hot. Hagendorf, etc. , rapportent des événemens malheureux produits par destopiques
froids employés à titre de répereussifs dans les cas d'éfysipèle de la face.
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de farme d'avoine ou de froment. Je ne parle point des complicauons de l'érysipéle avec quelques-unes des fièvres primitives , et je renvoie , pour les médicamens internes, aux principes déjà exposés du traitement de ces fièvres.