DARTRES
d’eau froide, dans le cas où la maladie proviendrait : d’un excès de malpropreté. Mais Hirschel n’a-t-1l pas trop vaguement indiqué les circonstances qui pourraient permettre ce genre de traitement ? Dailleurs , pour le mettre en pratique aussi généralement qu'il le propose , quelles nuances délicates à saisir, sur lesquelles l'œil du médecin le plus éclairé peut s’aveugler !
145. » La coupe des cheveux paraît devoir entrainer d’autres inconvéniens. Il est une vérité pathologique incontestable : c’est la suscepubilité de certams organes pour les crises qui suivent ordinairement la terminaison des maladies. Oter à la mauère de ces crises le moyen de les atteindre , c’est lui fermer le chemin , la contraindre de changer sa marche accoutumée , etc. Aussi voyons-nous que la crise tricho— matique s'opère sur les ongles des pieds et des mains , sur les os, etc., chez les personnes chauves , parce que celles-ci ne lui offrent point les cheveux , qui sont ses organes de prédilection. »