POS OU LS APT CIN BASS
sorte de bourrelet qui le fait paraître enfoncé , et qui forme une seconde tumeur compacte. Îl survient en
même temps un gonflement considérable ; qui s'étend Souvent fort au loin , qui n’est ni inflammatoire ni
œdémateux, mais qui üent du météorisme et de l’érysipèle ; C'est une sorte d’enflure élastique ‘et rénitente qui fait éprouver un sentiment (1) d’étranglement et de stupeur dans la partie : la gangrène fait en même temps des progrès dans le tissu cellulaire. 4°. Le mal, après avoir attaqué successivement le üssu réüculaire, la péau et le üssi céllulaire soujac ent, fait des progrès ultérieurs ; et finit par devénir uné affection générale ét profonde : pouls concentré, comme dans les fièvres ataxiques , ‘ét plus où moins fréquent et inégal ; peau sèche, langué aride et brunâtre: senüment d’uné chaleur brûlante À lintérieur ; Soif qu'on ne peut étancher | accablement , syncopes , cardial-
gies , anxiétés continuelles, respiration courte et en- tre-coupéé ; certaines fôis , ‘diarrhée , sueur colliquaüve, hémorrhagie. Si lé mal pärvieht à Son dernier terme, délire obscur avec une intensité extrême de tous
les accidens locaux ; le malade périt dans un état gangreneux, en répandant l’odeur la plus fétide. La pustule maligne où charbonneuse peut d’ailleurs offrir différentes variétés , suivant la rapidité de sa marche ,
Riel, 'iéjhisisp) pijiépfsh fire SRSRIS TEEN te PRET IENENS
(x) Si le traitement est méthodique et que le sujet soit fort elrobuste, l’aréole vésiculaire prend'une couleur animée avec tous les caractères d’une vraie inflammation ; le malade y sent une Chaleur douce , et la gangrène se borne en donnant lieu , après la chute de l’escarre, à une suppuration abondante. Mais. dans les sujets faibles ou d’une constitution viciée, là maladie fait des progrès rapides , et l'infection devient générale.
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le tempérament ou la disposition individuelle, sa Si tuation , sa grandeur ou son degré de développement.
225. Variété déprimée. Elle commence par un prurit assez fort qui dure pendant plusieurs jours. Le deuxième jour, point noir semblable à la morsure d’une puce, phlyciènes circonscrites et régulières ; douleur, chaleur et sentiment d’engourdissement dans la partie du membre située au-dessus de l’'érupuon. Défaillance, nausées, envies de vomir , pouls concentré. Les phlyctènes se rompent; elles donnent issue à une sérosité rousse , et laissent à nu’ une surface noire, comme charbonnée , qui adhère peu aux parties soujacentes. Le gonflement, silexiste , est. peu considérable. Le cinquième jour , angoisses et lipothymies fréquemment répétées. Le sixième, délire taciturne, tuméfaction locale, état gangreneux trés-prononcé, mort.
224. Variété non contagieuse. L’invasion de cette variété de pustule maligne est quelquefois précédée de syncopes, d’autres fois d’une sorte de gañté exaliée ; mais le plus ordinairement elle n’est annoncée par aucun signe précurseur. Son siége est au visage ou à la pare antérieure du thorax. L'invasion est marquée par une enflure considérable , élastique ;' sans
changement de couleur à la peau , avec une tumeur M}
circulaire au centre du diamètre de la cornée transparenie , et parfois plus ou moins étendue , trés-dure, pénétrant plus ou moins profondément ; tantôt mobile , tantôt comme collée aux parties soujacentes. Sur le milieu de cette tumeur , qui dépasse peu le niveau des parties environnantes, s'élève une petite pustule de la grosseur d’un grain de chenevis, sans aucune | couleur particulière aux environs ; mais après l'avoir.
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enlevée, on remarque à sa base une tache brune, noirâtre ou livide , qui pénètre le tissu de la peau ; le liquide qui découle de la pustule varie pour la couleur et pour la consistance. Cependant l’enflure emphysémateuse fait des progrès , et à cette époque quelques malades ont des frissons , d’autres des nausées ,
| eiques autres des évanouissemens , et la phase m'ont aucun sympiôme parüculier. Fi plus souvent aucun d'eux ne se sent malade ; iln "y a m douleur, ‘ni rougeur locale, ni fièvre ; la langue est belle , le pouls naturel » quelquefois ndetnsit un peu plein ; J'appéut FAP les déjections alvines nulles où |très-sèches ; ; he malades sont seulement plus gais qu’à l'ordinaire , et comme dans un état d'ivresse.
La suppurauon uk elle prête à paraître, elle s'annonce par la fièvre, le froid des extrémités , linégalité et un peu d’intermittence du pouls, les frayeurs de la mort , lors même que la maladie prend une tournure be. Une términaison funeste est annoncée de bonne heure par des phlyctènes autour de la pustule , le météorisme du ventre, un assoupissement , des syncopes, des angoisses imexprimables , la carphologie et . Non du plus mauvais augure. Il reste, aprés ces faits , à rechercher ! Jasqu à quel point la pustule maligne, ou celle qui vient peut-être d’une cause interne, ont ra rapports avec l’anthrax ou le charbon, les érysipèles gangr eneux ou la gangrène même. :
SIT. Traitement de la pustule maligne.
925, La pustule maligne qui ent à une cause externe et locale , et no l’existence est la plus constatce , semble bohdre d’une matière irritante , ab-
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sorbée d’abord par les orifices des vaisseaux Lyinphas tiques, développant ensuite son action sur le üssu réüculaire , puis pénétrant la peau elle-même et le tissu cellulaire sous-cutané ; enfin, affectant toute 'habitude du corps, et'produisant-une sorte de fièvre ataxique marquée par la fréquence et la concentration du pouls , des ,cardialgies , des arixiétés , des syncopes; el tous les'auires symptômes du plus mauvais augure. La gangrène étant une suite inévitable de la première impression du virus ,et, sion ne $ y oppose, l’infection: pouvant sé génér ale , 1l: faut garanur les ) parues voisines de ses progrès , borner.et circonscrire, L dans le plus peut espace possible ; le centre del ac. li üon, vénéneuse : c’est le résultat qu'on obtient. par l'usage combiné et bien entendu des scarificauons et. à des. escarrouiques ( Matière médicale de Schwilgué y." Les premières ont l'avantage de dégorger lés parties, ei de permettre l'acuon plus immédiate et plus directe M des. remèdes sur les chairs languissantes et. ménacées | | degangrène : : elles manqueraehtleureffet srelles étaient M trop légeres ; et d’un autre côté elles: pourraient deve-l mir. Les si ellés étaient trop profondes, en attazM quant, des chaire JIVES et dont la sensibilité est “os |
le SL: à EE M wi dirent! oies s'étendre dll lement à la parte-imortfiée et compacte , et ne point. ? “pénétrer au-delà: des. escarrouques ont ensuite: lei vantage de fixer et de concentrer dans l'escarre le virus , et d’énchainer , pour ainsi dire, son activité ; mais leur usage et be choïx ne sont pas indifférens. On donnera la préférence aux acides sulfurique où muriatique, à la dissolution nitrique d'argent ; au
PUSTULE MALIGNE. 203 muriate d’antimoine. Les escarrotiques ont l'avantage de former une escarre sèche plus où MOINS profonde suivant leur force et leur quantité ; 1ls réveillent l’'ac— tion vitale des parties voismes, excitent leur sensibifé, et déterminent ainsi une véritable inflammation | propre à arrêter les progrès de la gangr éne. La maladie perd alors de sa malignité , ou , pour parler d’une manière plus exacte, la nature est rentrée dans ses
droits ; elle à recouvré assez de force pour résister à
une im pression destrucuve ; il ne reste RES alors: qu e
soutenir l’action organique in la partie, et à favoriser | la suppuration qui doit servir à détacher l’escarre. Il
y a quelques légères variétés à observer dans l apph= cation du rs , Suivant l’une ou l'autre des trois premièr es périodes de la maladie ; mais, parvenue à la quatrième , elle ne doit plus être considérée comme une affecuon locale ; il importe alors de recourir à des scarificauons plus Sr de faire usage des, escar+ rotiques les plus acufs , d'appliquer ensuite re topiques où entrent le quinquina , le camphre, l'alcool , les aromatiques. Le traitement intérieur doit être dirigé comme dans les fièvres cormphqnees d adynanue etdataxie, Ou même dans la peste. Îl n’y a rien encorede bien constaté sur le traitement de la variété de la pustule maligne qui semble ne point tenim à une cause locale. L’extirpation qu’on a coutume de pratiquer , et les saignées , sont-elles adaptées à la nature du mal ? Il est singulier que , dans cette variété , les purgaufs énergiques puissent influer si puissamment sur la nature de la suppuration et sur son issue favorable.
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