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| (1) Annales Institut medico-clinici FVirceburgencis redegit
de cette maladie, ajoute avoir observé avec soin l'état des parties affectées, à la mort d’un de ces malades, et il remarqua d’abord un endurcissement de presque toutes les glandes lymphatiques de lun et l’autre côté
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du cou ; puis, en explorant toutes les parties internes |
de la bouche , il apercut , vers la parte gauche de la racine de la langue , une ulcération dont les progrès avaient presque entuérement détruit la glotte et plus
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de la moiué de l’épiglotte. Le ventricule gauche du
larynx était rempli d'une concrétion membraniforme ou albumineuse.
Les caractères paruculiers de l’angine inflammatoire : du larynx sont un sentiment de constriction dans cette
parue, une voix aiguë et tremblante, une douleur très- .
vive lors des efforts de la déslutition, à cause de l'élévation du larynx. [’inflammation de la trachée se reconnaît à la voix, qui est aiguë , sonore.et sifflante ; l'inspiration produit seule une douleur très-aiguë. Au reste, l'obscurité qui est encore répandue sur la disünction de l’angine laryngée ou trachéale proprement dite est de peu d'importance , et l'erreur qui peut en naître est légère, puisque l’une et lPautre sont trèsdangereuses , et qu’elles exigent le même traitement.
$ IT. Traitement de l’ Angine trachéale.
291. On a peu besoin d'indiquer comme moyens curatifs l’usage des boissons émulsionnées et nitrées, ou simplement mucilagineuses et acidulées , celui des laxatifs , des elystères, des fumigations et des fomen-
et observationibus illustravit T. N. Thoman , Med. et Chirurg. Doct., ete. ; vol. I, #Firceburg., anno 1799.
ANGINE TRACHÉALE. 265
tations émollientes, de l’application des sangsues autour du cou , des saignées générales , etc. ; et, à ütre de dérivaufs, de rappeler l'emploi des épispastiques , des sinapismes, des ventouses scarifiées, puisque ces | objets s'offrent assez d'eux-mêmes à l’homme le moins réfléchi; mais on doit regarder comme un des remédes les plus directs et les plus efficaces l'application de dix à douze sangsues autour du cou, comme propres à dégorger promptement le système capillaire, qui est surtout le siége de l’angine. Si cette phlegmasie ne parvient point à se terminer par une résolution bénigne , ni par une évacuation critique où une mé tastase, la suppuration peut en être la suite, ce qu'on reconnaît à la continuation de la fièvre avec un sentiment de pulsauon dans la partie, à une diminution de la rougeur et de la douleur. Mais lorsque , dans une angine inflammatoire, la douleur est très-intense et la fièvre très-aigué, lorsqu'on n’aperçoit aucun signe de résolution ni de métastase, et qu'en même temps la déglutition et la respiration deviennent plus faciles, avec une face cadavéreuse, le refroidisse- UN extrémités , le pouls petit, faible etinégal, la féüdiié de la bouche, la gangrène est mamifeste ; et tout traitement devient mutle,
CHOUP (1).
S LE. Considérations générales et histoires particulieres.