Symptômes
déjecuons alvines ordinaireme
nature muqueuse , aCCOMpPAagnE épuisement progressif ; les matières rendues sont quels | uefois liquides ; l’affaiblissement qui s'ensuit est plus | considérable et plus rapide. La diarrhée catarrhale | peut être aiguë ou chronique ; elle peut se termine
à ON So D. :
d’une manière heureuse , où étre suivie d’ulcérau0 . ou d'induration et de squirre. Li
Es consistent dans l’abondanced nt très-fréquentes, d es de coliques et dut
# DYSENTERIE. Bar
S HE Traitement de la Diarrhée catarrhale.
535. T'ant de causes peuvent donner lieu à la diarrhée catarrhale , que le traitement ne saurait être le même dans tous les cas : les mucilagineux sont indiqués tant qu'il existe beaucoup de douleur et de cha- Jeur : on prescrit surtout l’eau de riz, la décoction blanche de Sydenham , etc. Mais, lorsque lirritauon inflammatoire a cessé et que la diarrhée menace de dévenir chronique , On est. obligé d’y associer des excitans et des astringens qu'on rend de plus en plus acufs : tels sont l’eau de ri torréfié , l’eau de somme | S arabique dans laquelle on fait dissoudre du cachou ou du kino, l’eau de riz avec le sirop de coing', et ensuite Vacide sulfurique convenablement étendu, l’angustura, la benoiïte, l’opium, seul ou mêlé avec le cachou , le quinquima , etc. Il n’est pas rare de voir l'emploi de ces moyens infructueux , surtout lorsque la diarrhée est devenue pour ainsi dire une sorte d’émonctoire. La difficulté que présente le traitement de cette maladie vient d’ailleurs souvent de ce qu'on ne peut pas toujours distinguer si les déjections sont le résultat d’une augmentation des sécrétions où d’une ulcération , etc.