Les AU: RER critiques ont leurs caractères
propres , -et elles sont souvent immodérées si la fièvre est violente. Veut-on frayer.une route arüficielletau sang par une saignée ou l'application des sangsues, il s'ensuit quelquefois une profusignié énorme de ce fluide et une difficulté extrême d’en arrêter lé cours. Qu'on Oppose à contré-temps un obstacle à une hémorrhagie critique, ou qu'on la modère, ; êlle cesse d’être: efficace , ou bien 1l succédetpour le reste de la vie un état de langueur , des dégoüts , des inquiétudes ; une fièvre hectique , un. rhumatisme ou quelque dépôt sur un des membres. Peui-on, dans une hémorrhagie nasale, méconnaître la tendance des efforts critiques. vers es parties supérieures : ? gonflement des ‘artères:
temporales, accroissement des douleurs de tête, ver=
tiges, idées confuses, stupeur, phrénésie, refroidissement, pâleur , constriction spasmodique: des ex=