IL. ‘ AUD
150 PHLECMASIES CUTANÉES.
3, La plique à queue ou solitaire falciforme , plicalongicauda falciformis.
4°, La plique à queue ou solitaire en massue , plicæ longicauda clavæformis.
» Esrècr ur. Plique en masse, plica cespitosæ. Plique dans laquelle les: cheveux où les poils sé mêlent, se collent et s'asolomérent ensemble sans jamais se séparer , au point de n’offrir aux regards de l'observateur qu'une masse informe plus où moims. volumineuse , qui surcharge Ja tête d’un poids énorme. On peut indiquer comme variétés de la pliqué en masse : | 3 | 1°. La plique en masse mitriforme , plica cespitosa calyptræformis. — Cette plique forme sur la tête une espèce de coiffe ou de calotte.
2°, La plique en masse globuleuse , plica cespitosa globiformis. — Cette variété acquiert quelquefois un volume très-considérable. Souvent on ne voit qu'un seul globe, d’autres fois on en remarque plusieurs : ce qui donne } la tête du malade un aspect monstrueux. » | Les justes limites où je dois me restreindre dans un tableau général des maladies internes ne permettent oint d’insister ici sur plusieurs objets curieux rapportés dans louvrage de M, Alibert, ses discussions relatives à la nature de la plique, à ses causes organiques , Ses considérations physiologiques sur les fonctions des cheveux et des poils dans l'économie animale, ses autopsies cadavériques , ainsi que l'analyse chimique des cheveux et de la matière de la plique ; et | je passe de suite à quelques réflexions sur les méthodes employées pour la guérison de cette maladie,
S UT. Considérations sur les principes de la méthode di traitement des Pligues.
156. « La plique disparaît souvent d’elle-mémie , ét par la seule puissance des forces vitales. M. Alibert cite un cas où des touffes villeuses se détachérent spoñtanément du cuir chevelu > entraînant dans leur chute des fragmens d'épiderme. Un semblable phénomeéne se remarque journellement en Pologne , et lorsqu'une plique s’est ainsi isolée » l’homme superstitieux qui la portait va l’enterrer soigneusement dans le cimetitre. Dans une pareille circonstance , les sez cours de l’art deviennent superflus : aussi est-il certain que, depuis fort long-temps, les habitans de la Pologne éprouvent une répugnance extrême à fäüre guérir la plique. Ils sont accoutumés À l'envisager comme un bienfait du ciel, La plupart ne voient d’autres causes de ce fléau que des influences sydérales qu'il est nécessaire de respecter. Mais une croyance populaire repose quelquefois sur des vérités importantes. L’opinon vulgaire dontil s’agit a dû résulter primitivement des sympiômes graves et pernicieux qui ont succédé ; dans quelques circonstances », «4. 1a suppression soudaine de la plique. Les hommes n’ont pu voir l’apoplexie, le catarrhe aigu , les spasmes , les convulsions À les douleurs articulaires , les maladies organiques de tout genre, eic., devenir la suite funeste de la ré trocession du trichoma, sans frémir d'avance des moyens curat#s qu'on voulait Opposer à cette SINQU= lière maladie. |