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140 BHLECMASIES CUTANÉES.
des tégumens est ainsi en proie à de affreuses douleur; 4 le ae règne dans les fonctions. intérieures ; ,qué s'exécutent avec une régularité extrême ; AUGUNE EX crétion n'est troublée , ? RE celle de lexhalation. Les dartreux ont un appétit quelquefois : insatiable,, un violent penchant pour les PÉRES de Vénus , etc...
165. Dans toutes les especes de. darir es ; l'inflammation de la: peau mérite une attention paruculière. Dans la partie qui est le siége de la maladie , 1l y a une exaltation morbifique. des propriélés vitales, et tons les symplômes d’une phlegmasie plus opiniâtre @t plus lente que dans les maladies aigués. La peau est d'un rouge foncé et permanent dans la plupart des espèces; ce qui leur a fait donner le nom de dartres vives , comme pour les distinguer de quelques autres affecuons herpétiques, dans lesquelles Ja peau n'offre point cette intensité de couleur : cette rougeur 8 ob serve pr incipalement dans les dartres SUReuUsesS 1 pe
166. À mesure que le vice her pÉtque;; fait des progres , 1l survient une maigreur très-marquée ; le foie et la rate se tuméfient; et Jorsqu’ on touche le ventre , les malades se plaignent d’une vive douleur. Chez certains individus, les extrémités inférieures s’enflent ; tandis que chez d’autres elles sont extraor— dinairement émaciées. Quelques-uns sont fatigués par une toux opinitre, à la suite de laquelle l’on voit Je plus ordinairement survenir une lésére expeclora— ton de mauére muqueuse ; © autres éprouvent une telle anxiété dans la poitrine, qu'ils redoutent la suffocation : toute leur peau se change en matuèëre farineuse, et bientôt ils sont en proie à une véritable £onsom puon.
AR # 4 CHE à [ DARTRES 147
107. Insensiblement les dar tres arrivent à leur troisième période ; les viscères du bas-ventre contractent des obstruétions inguér issables. fl peut quelquefois | survenir une NT REPRE générale, dont les effets sont consiämment ‘Funestes. Il n, y à alors dans l'économie animale : aücun VISCÈrÉ ; aucune glande, qui ne par Gps à l'infection. rs Touverture des ee, on
rte s
Er Sam tuits
pi ärrive même , , dans” ces sortes de cas À fo Sri ons particulières du systéme nerveux ; principale= ment lorsque les daitrés ont été répercutées par une médication - amprudente. M: Alibert à vu trois individus devenus maniaques à la Suite de ces éruptions trop promptement supprimées » et chez qui lirritauon dartreuse paraissait. s'être entièrement conceh+ trée sur le cerveau.
| 169. C est particulièrement chez Îles sujets d'un âge avancé que les dartres éclatent avec une violence HÉPETE En effet, l’exhalation est presque angantie “chez les SEUEUS : les vaisseaux n’ont ni la même flexibilité, n1 la même vigueur que dans la ; Jeunesse. Il est Fe DE A des SE FO chez lesquels domine essentiellement la diathèse dartreuse » et dont routes les humeurs sont, pour ainsi diré > imprégnées de ce funeste virus. Ces désquamations für furacées sont alôrs ‘une excréuion nécessaire : on les régarde Souvent comme un moyen de dépuration our par la nature : mais une déperdition si abondante Bit par
148 PHLÉCGMASIÉS CUTANÉES,
épuiser les forces du malade et déterminer. la mort: 170. La complication des dartr "es offre un champ
vaste au médecin observateur; ; mais aussi quelle pa
tience ne faut-il pr pour étudier séparément chacun
HQE vénérienne est une de Cole qui coexistent le plus s souvent avec les affections herpétiques ; x "elle communique à celles-ci des caractères particuliers . , et quelquefois difficiles à à. déméler. Les dartres s'allient très-souvent aussi à diathèse scrophuleuse : F dans ce dernier cas, elles forment des zones relevées : dans léurs bords par des végétations charnues » €t qui se recouvrent d’une ‘croûte verdätre : - elles oCCu— pent le plus souvent le Visage ; ; mais on en trouve quelquefois sur d’ auires parues du COrpS : ce sont presque toujours des dartres rongeantes ; la peau, est enflammée et d’un rouge Rif Fa. complication des vices scropbuleux et “herpétique résiste presque toujours aux moyens curatifs.
Nryte es dartres peuvent s'unir au scorbut ; et cette complication est la plus ordinaire chez les indi-
Es
vidus indigens, qui y sont prédisposés par la mauvaise nourriture et l'habitation de lieux humides et mal sains. La dartre pustuleuse couperose est presque toujours compliquée du sonfement des. gencives. Les dartres compliquées de la présence du scorbut se manifestent aux extrémités inférieures, rar ement dans d’autres parnes du corps : la peau est d’un rouge foncé, et semée de teintes bleuâtres ; les écailles sont fines, luisantes et comme vernissées; 1l s’y forme des croûtes qui sont tuberculeuses, d'une couleur noirâtre
DARTRES. 149 ou cendrée, et restent long-temps adhérentes à la surface du derme. di |
172. Indépendamment de toutes ces complica= tions , d’autres circonstances peuvent influer singu— liérement sur la nature des dartres : telles sont des couches laborieuses, une lactation brusquement interrompue , etc. Parmi les dartres communément appelées laiteuses , il en est d’un trés-mauvais caractère qui surviennent quelquefois après la suppression des lochies. Les femmes qui en sont affectées ressentent des douleurs poignantes dans l’intérieur de la tête, des tintemens d’oreilles insupportables. Ces douleurs ! qui se calment par intervalles , augmentent par l’usage des bains , et deviennent alors beaucoup plus aiguës.
Après avoir attentivement observé > Sous tous leurs aspects différens , les variétés sans nombre que présentent les affections herpétiques, M. Alibert les à divisées en sept Espèces, à chacune desquelles se rapportent un certain nombre de Variétés.
«Espèck re, Dartre furfuracée, herpes furfuraceus.
Dartre se manifestant sur une ou plusieurs parties des tégumens par de légères exfoliations de l’épiderme semblables à de la farine Où à du son : tantôt ces petites écailles sont très-adhérentes à la peau , tantôt elles s'en détachent avec une extrême facilité.
À cetté espèce se rallient les Variétés suivantes :
1°. Dartre furfuracée volante, herpes Jurfuraceus volitäns. — Elle est ainsi appelée à cause de son caractére ambulant. 1} faut observer en outre que la matière farineuse qui la constitue s’enlève quelquefois de la peau avec une tres-grande facilité. Lies in dividus qui ont les cheveux blonds ou roux 1
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Et blanche et sans énergie, ,, y sont les plus exposés. 2°. Dartre furfuracée arrondie, herpes Jurfuraceus circinnatus. — Elle forme sur Ja peau.des plaques circulaires ou arrondies , dont les bords sont Dot ni et plus élevés que le milieu : souvent même à mesure que les plaques e agrandissent , leur centre oo parfaitement sain et reprend sa couleur naturelle. Elle attaque or dinair ement des sujets. forts et robustes, chez lesquels prédomine le tempérament bilieux et sanguin : elle se manifeste de préférence aux bras, aux fambes , ; particulièrement au voisinage des articulations du coude et du genou.” < » EsPÈce 11°, Dartre squameuse , herpes sqUamosus Dartre se: manifestant sur une Ou. plusieurs parties des tégumens par des ere e de l’'épiderme. en écailles plus larges que dans l'espèce pr récédente. Ces exfoliations s’enlévent aisément de la peau ; souvent méme elles tombent spontanément à mesure qu'elles se desséchent.. ER re “ ette Espèce présente quatre Vaniéiés, “à # . Dartre squameuse humide, her pes squamosus a .— La peau exhale presque contimuellement une humeur ichor euse qui. réssemble à des gouttes de rosée, et qui est quelquefois trés-abon- : dante. Cette dartre se manifeste le pl us communément aux oreilles, au nez, à la bouche, : aux parties génitales = : souvent elle occupe tout le sysième der moîïde.
. Dartre squameuse orbiculaire , herpes squamo». sus Re — Elle est le plus souvent sèche, et présente quelquefois l'aspect de. plusieurs cercles con- | centriques ; elle forme des écailles sèches qui tombent gt se renouvellent successivement ; elle occupe ordi-
DARTRES. | 151 nairement le milieu et le tissu graisseux des joues ; elle est beaucoup plus vive dans certaines constitu- Uons atmosphériques que dans d’autres.
5°. Dartre squameuse centrifuge, kerpes squamosus centrifugus. — On aperçoit dans le creux des deux mains des cercles ou points orbiculaires résultant du dessèchement de l'épiderme qui blanchit. Ces cercles, plus où moins nombreux, vont en s'agrandissant du centre à la circonférence Jusqu'à ce que la main se trouve totalement dépouillée : alors l'épiderme se reproduit , ét l'affection dartreuse disparaît entiérement.
4. Dartre squameuse lichénoïde, kerpes squamosus lichenoides. — Elle est formée par des écailles dures, coriaces, blanchâtres, exactement analogues à des lichens par leur couleur et leur consistance.
» Espèce ur°. Dartre crustacée, herpes crustaceus.
Dartre se manifestant sur une ou plusieurs parties des tésgumens par des croûtes jaunes, grises, blanchätres ou verdätres, de formes variées. Ces croûtes tombent, ét sont remplacées par d’autres, ou restent plus ou moins adhérentes au système dermoïde.
À cette Espèce se rapportent trois Variétés : |
1°. Darire crustacée flavescente, herpes crustaceus flavescens. — Ceite dartre est le résultat d’un suintement croûteux, dont la couleur jaune présente l'aspect du miel lorsqu'il est desséché, ou des sucs gommeux de certains arbres. Sa marche a quelque analogie avec celle de l’érysipele. Le üssu cellulaire est un peu gonflé. Elle occupe ordinairement'le milieu de l’une -ou des deux joues , rarement d’autres parties du corps.
= "2%, Dartre crustacée stalactiforme, herpes crusta=h
ceus procumbens. — Elle est ainsi appelée , parce que la croûte qui la forme pend communément à la manière des stalactites : elle attaque toujours les ailes du nez.
3°, Dartre crustacée en forme de mousse, Lerpes crustaceus musciformis. — Cette dartre; ainsi appelée à cause de sa ressemblance avec les mousses, est formée de croûtes d’un gris verdâtre , et entourée d’une aréole rouge qui enchässe pour ainsi dire la peau. Celle-ci est toujours un peu tuméfiée : de là vient que lescroûtes s’enlévent très-difficilement. M. Albert a observé cette dartre sur les mains, au-dessus du genou, sur le visage. Le bouton large qui la forme se dépouille quelquefois de sa couche croûteuse : alors on voit dessous une sorte de bourgeon charnu , proéminent, couvert de petites granulauons sur les neltes se concrète la mauëre ichoreuse. a » Espèce 1v°. Dartre rongeante , erpes exedens. Dartre se manifestant sur une ou plusieurs parues des iégumens, par des boutons pustuleux ou ulcères rongeans qui fournissent un pus ichoreux et fétide. Ces boutons vu ulceres ne se bornent point à la peau ; ils attaquent et corrodent les muscles et les cartilages ; ils s'étendent même quelquefois jusqu'aux os. On distingue trois Variétés de cette Espèce : °. Dartre rongeante idiopathique , herpes exedens idiopathicus. — M. Albert nomme ainsi celle qui survient sans aucune cause apparente, et quelquefois même chez des individus qui paraissent très-sains. °. Dartre rongeante scrophuleuse, kerpes exedens pin — Cete dartre, trés-commune, doit son nom à la diathèse scrophuleuse concomitante.
DARTRES.. 153 3°. Dartre rongeante vénérienne , herpes exedens Syphiliticus. — Elle doit son nom à sa complication avec une affection syphilitique.
» Esrèce v°. Dartre pustuleuse , Lerpes pustulosus. Dartre qui se manifeste sur une ou plusieurs partes des tégumens, par des pustules plus ou moins volumineuses , plus où moins rapprochées. La matière contenue dans ces pustules se dessèche et forme des écailles et des croûtes légères qui tombent, et sont . COmmunément remplacées par des taches rougcätres, Les Variétés de cette Espèce se réduisent à quatre : 1°. Dartre pustuleuse mentagre, kerpes pustulosus mmentagra. — Elle est ainsi appelée, parce qu’elle occupe ordinairement le menton. Elle est très-opinitre chez l’homme, à cause de l'irritation entretenue par l'action du rasoir.
2°. Dartre pustuleuse couperose , *erpes pustulosus gutta-rosea. — Elle occupe principalement le nez , le baut des joues, les pommeties, et surtout le front. Elle est souvent compliquée d’une affection scorbutique des gencives. Ceux qui boivent habituellement et avec excès des liqueurs spiritueuses y sont trés-sujets. 5°. Darire pustuleuse miliaire » herpes pustulosus miliaris. — Elle est formée *de petits grains blanchätres et luisans absolument semblables à des grains de millet. Elle attaque souvent le front des jeunes filles qui approchent de la puberté.
4°. Dartre pustuleuse disséminée 1 Rerpes pustu. losus disseminatus. — Elle est composée de boutons rougeâtres, dispersés cà et là sur la peau. Ces boutons, plus gros que ceux des variétés précédentes, sont irés-opinidtres ; et lorsqu'ils viennent à s'éteindre », US
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laissent des taches d’un rouge sale : ils se manifestent ordinairement sur la poitrine, derrière les épaules À quelquefois sur le visage.
» Espèce vi‘. Dartre phlycténoïde, herpes phlyctenoides.
Dartre se manifestant sur une ou DU qUE parties des tégumens » par des phlyctènes de forme et de grandeur variées. Ces phlyctènes, produites par le soulevement de l épiderme et remplies d’une sérosité ichoreuse, laissent après leur dessiccation des écailles rougeâtres , analogues à celles qui suivent la terminaison de l'épubele.
On observe deux Variétés de cette Espéce :
°, Dartre phlycténoïde confluente , kerpes phlycdde confluens. — Les vésicules sont répandues en si grand nombre sur toute la surface du corps, qu elles se touchent et se confondent : l’on observe néanmoins entre elles des échancrures. M. Alibert a vu deux cas de ce genre dont l'issue a été funeste. L’autopsie É ÉRRUE démontra que de semblables . phlyctènes s'étaient f ormées dans l’intérieur de la bouche, de l'estomac et du conduit intestinal. »
2°. Dartre phlyciénoïde en zone » herpes phlyrctenoides zonæformis. — M. Alibert admét, comme deuxième Variété de la dartre phlycténoïde, le zona , que d’autres auteurs ont mis au rang des érysipèles. Cette différence d'opHuons intéresse peu les progres de la science, puisqu on peut également se diriger indistinctement, d’après un certain nombre d’affinités dans la classification des maladies, et que certaines d’entre elles peuvent se trouver intermédiaires entre d’autres qui appartiennent à divers genres. L’érupuon
appelée zona est fréquente parmi les femmes vées de Vhospice de-a Salpétrière, et elle se présente, en général, sous des formes qui paraissent plutôt se rapportier aux érysipeles. J'ai décrit précédemment cette affection (page 90 de ce volume }), et il est facile de reconnaître combien elle diffère des dartres. Les exemples parüculiers qu’en rapporte M. Alibert ne seraient-ils point une sorte de complication d’un pareil érysipèle avec une disposition dartreuse ?
« Espèce vit. Dartre érythémoïde, herpes erythemoides,
Dartre se manifestant sur une ou plusieurs parues des tégumens par des élevures rouges et enflammées , produites par le gonflement du tissu cutané. Elles se terminent à la longue par de légères exfoliations de l'épiderme , analogues à celles de l’érythème. »
M. Albert n'a point établi de Variétés de cette Espèce. Il en propose une sous le nom de herpes erythemoides urticatus , parce que , dit-il, les élevures rougeätres et comme bullées ressemblent aux vésicules plates que fait naître sur la peau la percussion avec des orties : elles excitent une démangeaison brülante. Les causes qui la produisent sont la chaleur de l'atmosphère , des alimens salés ou des liqueurs alcoolisées, et, en général, tout irritant quelconque. Les élevures ou saillies cutanées paraissent brusquement et cessent de même, sans-exsudation ni desquamation ; mais elles ne s'évanouissent sur une parte que pour se porter sur une’auire , et la durée de cet exanthème est ainsi plus où moins prolongée.
Quoique les dartres puissent naître indistinctement Sur toutes les parties de nos tégnmens, chaque Espèce
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paraît néanmoins occuper un siége d’ élection aussitôt qu elle se développe. La dartre furfuracée attaque de ; préférence le voisinage des aruculations, la face externe des bras et des cuisses, enfin les endroits contigus aux grandes aponévroses. La darire squameuse s'établit, au contraire , sur la face interne des exirémutés supérieures et inférieures, dans le pli des coudes et des genoux, dans les oreilles, auprès du vagin ; en un mot , sur les parues près desquelles 1l s'opère naturellement quelque suintement ou quelque sécrétion. On trouve communément la dartre crustacée sur le üssu graisseux des joues; la rongeante dévore les lèvres, les ailes et la cloison moyenne du nez; la pustuleuse attaque ordinairement le menton, le front, le derrière des épaules ; enfin , l’érythémoïde attaque le dos des mains, le visage , la région sternale , etc.
7 S IL. Traitement des Dartres.
175. Galien est celui des Anciens qui s’est le plus étendu sur le traitement des dartres ; 1l parle d’un 1opique compliqué où entrent divers oxydes de cuivre, les cantharides , l’ellébore, etc... Que n’a-t-on point à craindre d’un remède aussi acuif, surtout si on n’a point égard au car actère parüculier de la dartre! Fièvre Virut avec un délire furieux , excitée par l'application d’un vésicatoire au visage d une personne défi= surée par une dartre. Les empiriques, enhardis par les principes des Anciens, ont cherché, par des caustiques , à détruire le siége du mal, en procurant ne suppuration d’une or qualité ; et ensuite la cica- . trice ; mais souvent ils ont produit les maladies internes.
\ "MBA R RES, 107 Îles plus funestes...... Que de degrés intermédiaires depuis la plus simple dartre } jusqu au plus haut degré deslésionsinternes produit par le vice darireux ! Quelle circonspection extrême ne faut-il pas avoir pour ne pas promettre, dans tous les cas, une guérison certaine !.…… Quelquefois les dartres sont faciles à guérir ; d’autres fois elles sont promptes à se renouveler, comme si l'intérieur en était un fonds inépuisable. Avec quelle attention ne faut-il point remonter aux, maladies primuitives qui les font naître ! On trouve des remèdes sans nombre contre les affecuons herpétiques, pro— posés par RÉREOUR d'auteurs. Quelques-uns d’ entre eux ont été précomisés avec beaucoup de raison , et sont enfin tombés dans l’oubli. |
174. Je conviens avec M. Alibert « qu'il importe » beaucoup d'indiquer rigoureusement les caractères » spécifiques des dartres , de décrire d’une manière » exacte les phénomènes qui les constituent , d'étudier » séparément leurs attributs , et de recourir à la mé- » thode analytique pour démêéler des objets aussi com- » Po » Mais ces connaissances peuvent-elles conduire à des regles positives pour leur traitement ? Est-1l possible de ramener ces ÉRUPHOnS cutanées, aux vrais principes qui dirigent la guérison des autr es maladies ?Observe-t-on constamment trois temps dans le cours des dartres, le temps de la naissance, le temps de leur accroissement et celui de leur nt RE 2 : Des opinions semblables sont sans doute : ingénieuses ; : mais s1 elles sont applicables à certains cas, peuyent- “elles être 1PRuyées sur une majOriié 1m n posante de faits bien constatés ?