‹ Nosographie philosophique, ou la méthode de l'analyse appliquée à la médecine (volume 3)Chapitre 61 sur 129 · CROUP · texte numérisé non relu

CROUP

modique, nous avons indiqué la phapars des sédatifs qu 1] convient d’ FRITES alors , soit à l’intérieur, soit

à l'extérieur. Si.elle revêt le caractere adyÿnamique; on doit être sobre. des évacuations sanguines , les graduer avec la plus grande prudence : jé moyens internes sont ceux qui conviennent aux fièvres. adyniamiques elles-mêmes. D'ailleurs, une. expérience rénérée a prouvé que toute espèce:de traitement ne peut être efficace qu'autant qu'il est employé dès l’origine. du mal: c'est alors seulement qu'il peut sauver le malade: à une époque plus avancée, on ne doit espérer de succes que dans les. cas où la maladie était bénigne par sa nature. Aux observations quiattestent cette vérité, j'en jomdrat une.qni prouve. combien les moyens les plus simplesont d'efficacité lorsqu ils sontemplovés à teraps- Un de mes enfans, alors âgé de deux ans et demi, aprés avoir été Exposé RUN quelques heures à un. air froid , fut pris, vers la milien de la nuit , des premiers symptômes du croup : anxiété extrême, oppression , menace de suffocation , toux rauque, voix obscurcie,, inspiration siflante et aigué, douleur et chaleur au larynx , le cou tendu et la tête renversée, les yeux sail- Jans, larmoyans , et.les traits décomposés par la viofus de l'accès. Averti par ces DR alarmans , je mis aussitôt en usage les moyéns que j'avais sous la main : Je plong oeal presque tout le te de l'enfant dans de l’eau très-chaude, et je fis en même temps inspirer de Péther. Les tr continuant au sortir du bain, je plaçai entre les épaules un large vésicatoire, et les symptômes cessérent six heures après son application.

501. La vertu empirique de quelques médicamens mérite quelquefois toute l’atiention du médecin,

mais ne peut être réduite à sa juste valeur que par des expériences nombreuses, bien faites, et justement appréciées. L'auteur d’un mémoire envoyé au concours a indiqué le sulfure de potasse comme un moyen vraiment héroïque dans le traitement du croup, employé par son père et par lui-même avec un succés constant quand on y a recours des le principe. Ni est important qué les praticiens vérifient de pareilles assertions. Voici de quelle manière on doit administrer ce médicament : »

« L'auteur mêle ordinairement le sulfure de po- » tasse avec le miel pour le faire prendre. La dose » de ce remède , depuis l'invasion du croup jusqu'à » sa diminution bien marquée, est de six à dix grains » maün et soir : on réduit ensuite peu à peu cetté » quantité à mesure que la maladie paraît Sé- -» teindre, et dans les derniers jours , on ne donne » plus que la dose du matin. Ce n’est point, au sur- » plus, l’âge du malade qui doit déterminer à donner » la dose plus où moins DE ; c'est uniquement le » danger. »

CATARRHE PULMONAIRE (1) $ I. Considérations générales.

302. Le principe d’irritauon des catarrhes On souvent dans des variauons brusques ou des PLUS, peu connues de l’air atmosphérique. Plusieurs épi-

Page 1