On trouve dans le 7raïté du Catarrhe uitéris
de M. Blaun une observation bien propre à donner une idée des modificauons infimiés dont cette maladie est. susceptible. Une. femme âgée dé:dix-neuf ans , dont le père et la mère étaient rs constitués, eut , dès .son bas âge, des {luéurs blanches peu incommodes. La He de 1795 et 1796 ne: diminua rien de son embonpoint, de sa-vivacité ,.et.ne flétrit point ses couleurs ,; quoiqu'elle, n’en fit -pas-plus à l’abri que d’autres. [’écoulement leucorrhoïque $accrut prodigieusement six mois.avant la menstruation , qui parut à treize ans ; avec de vives:douleurs aux lombes , aux: cuisses , aux hypochondres et aux seins. Les menstrues ;| quoique. tirés — copieuses ‘à la première éruption; furent encore sollicnées par .de larges boissons.de thé, de vin sucré, de café et d’eau-de-vie. Une aménorrhée de sept mais suivit. cette première appariuon.-.Les flueurs blanches augmentaient tous les mois aux, époques. qui correspondaient au retour des. règles, et cette augmeñtalion était accompagnée de douleurs tres-vives: aux :lombes et dans l'abdomen , de traillemens d'estomac, de constriction spasmodique du vagin , et. quelquéfois d’un prurit et de cuissons très -incommodes , de! gonflemens: douloureux des seins , et d’une telle sensibilité ‘des mamelons , que le contact des vêtemens était insupportable. La malade maïgrit, se décolora, devint triste; ses jambes se refusaient aux proinenades:qu'on lui recommandait pour Tégayer. | L'usage: d uhe infusion de marrube pendant. plusieurs. mois, une meilleure -nourritüre que! permettaient d a et de l’exercice, ramenérent les forces::et la gaîtés Les règles reparurent, mais en petite. quantité. Chaque période