PHLEGMASIES DU TISSU CELLULAIRE ET DES ORGANES PARENCHYMATEUX
$ I. Considérations générales.
ATTe Ox connaît les recherches successives qui ont été faites sur le tissu cellulaire par Malpighi, Ruisch , Winslow, Albinus , etc. , et dont on retrouve l'exposition sommaire dans la Physiologié de Haller ( de Tel cellulosd). Ce ussu, qui s'offre immédiatement au - dessous des tégumens, exisle encore entré les muscles , à la face externe de la plévre, du péritoine . autour du vaisseaux sanguins et des nerfs, etc. On avait d’abord paru lui faire jouer un rôlé purement passif, lorsque Bordeu, le considérant sous un point de vue plus médical, de a attribué plusicurs fonctions de l'économie animale, ) Ce qui ést GR a de Une en
(1) Dans un recueil d'obsérvations justement estimé Colle: tanéa Soctetatis medicæ Hafniensis) , on'trouve, dans le premier tome, un. articleitrès-important ; et; donnant les-résul: tâts de ONE méêne, sur les moyens, de, faire cesser la fièvre. puerpérale dans. les hôpitaux : de sümplicissimé Methodo tractandi puerperas in domo obstetriciä regiä Hafnuensi p EÉCS Dans l'hôpital des accouchées de Coperhague sur {rois cent trente-sept accouchemens c qui eurent lieu én'r ul > il ne survint . Qué déux cas defièvre puerpéralé. |
plus digne d’atiention, à mesure qu’on s’est aidé du concours des lumières acquises par l’histoire des maladies, et les recherches de pathologie interne ( 4natomie générale appliquée à la Physiologie et à la Médecine , par Bichat). Le tissu cellulaire est inéga— lement réparti et trés-abondant dans certaines régions , tandis qu'il semble manquer dans d’autres. On en trouve peu à l’intérieur du crâne, ainsi qu'à l’extérieur, et 1l est en plus grande proportion à la face ; 1l Débanl dans ape le bassin, aux environs de l'anus; le creux de pu en est presque remph , ainsi que le pli de l’aîne; ses couches sont plus serrées dans les membres, et elles diminuent à mesure qu'on s approche de Pire extrémités. Toutes les cellules de ce tissu communiquent entre elles, en sorte qu'il est perméable dans toute l'étendue du corps, depuis les pieds jusqu’à la tête. Il paraît vraisemblable que les filamens et les lames blanchâtres, dont l'assemblage forme le tissu cellulaire, ne sont autre chose que des vaisseaux exhalans et absorbans que les : injections rendent plus sensibles , et quisont encore manifestés par des :transsudations qui arrivent quelquefois dans les cellules lorsque} les i mjections sont ponssées avec force : l'exhalation de la graisse et de la sérosité , et leur absorption, la sopenes des infiltrations séreuses, étranger es ou purulentes, n indiquent-elles point aussi cette même composition du tissu cellulaire ?
432. Il Pnposse de connaître les changemens qu’éprouve cé même Ussu, suivant un état morbifique particulier , ou même dans les simples limites de la santé. Il est plus, ou. moins. resserré. dans les progrès successifs de l’ amaigrissement, ou bien plus ou moins