‹ Nosographie philosophique, ou, La méthode de l'analyse appliquée a la médecine (volume 4)Chapitre 27 sur 67 · NÉVROSÉS DE LA VOIX · texte numérisé non relu

NÉVROSÉS DE LA VOIX

certaines voyelles , puis de ces voyelles unies à des consonnes; le retour de la voix fut alors si prompt, qu'on ne put bien saisir Tordre dans lequel la malade parvint à prononcer des mots entiers et des phrases. Le traitement a été terminé par l'usage des eaux de Balaruc prbes à un ou deux verres tous les matins pendant une quinzaine de jours^

§ IL Description générale des Nécroses de la voix* Fbix cofwulswe. .

184. Les prédispositions et causes occasionnelles sont encore peu connues.'

i85. Symptômes» Il y a d'abord difficulté de parler, puis succession de sons articulés discordans , les uns aigus , les autres graves , indépendamment de l'influence de la volonté , et par des contractions désordonnées des muscles qui élèvent et abaissent le larynx, ou de ceux qui concourent à ouvrir et à fermer la glotte.

jiphonie nerveuse^

186. Les causes occasionnelles sont la suppression d'une hémorrhagie , une chute sur la tête, l'éruption laborieuse des menstrues , la présence des vers dans les intestins , la section^ la ligature ou la compres-* Mon des nerfs récurrens, l'abus des liqueurs alcoolisées. . . /'-. ' ■• ^

iSj.,Syniptômes^. H y a impossibilité de^ rendre' des sg^ts. ^

aao mEVROSEs des fonctions nutritives.

s IIL Traitement des NéiTOses de la voix.

188. Le traitement de la voix convulsive n'est pas encore établi sur un assez grand,nombre. de faits pour qu'on puisse en poser les véritables bases^ Il né pourra d'ailleurs être bien connu que lorsque les causes de cette affection le seront elles-mêmes. Le camphre , l'éther- sulfurique et d'autres substanoes , peuvent être administrés de manière à être respires. On peut aussi appliquer avec plus^ ou moins d'avantage , soit les vésicatoires , soit même le moxa , sur les parties antérieures ou latérales du cou. Le traitement a le» mêmes bases que celui que j'ai déjà exposé relativement à la paralysie. L'application des vésicatoires sur la partie antérieure du cou a souvent suffi pour combattre celte maladie z d'ailleurs, dans le plus grand nombre des cas, c'est plutôt sur la cause occasionnelle et la constitution de l'individu qu'il est nécessaire de diriger les moyens curatifs.

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