CARRE ATT
humides , faire usage de boissons émulsionnées ^ de fruits bien mûrs , de farineux , du lait coupé avec de 1 eau d'orge ou le gruau d'avoine ; éviter les passions vives, rechercher les jouissances domestiques, les plaisirs de la musique , prendre des bains tièdes. Si, au contraire , le phihisique est disposé aux affections catarrhales , qu'il soit d'un tempéram^it lymphatique , il doit préférer un lieu élevé, respirer un air pur, voyager, naviguer, aller à cheval, faire de l'exercice sans s'excéder , respirer des vapeurs aromatiques , ouvrir quelque exutoire, éviter un sommeil prolongé, user avec sobriété d'un vin généreux, recourir à une nourriture succulente çt tonique. Je dois d'ailleurs renvoyer, pour les détails ultérieurs du traitement , aux diverses monographies qui ont été publiées sur cette maladie, l'une des plus fréquentes et des plu» malheureuses qui puissent affliger l'espèce humaine. Que de modifications d'ailleurs ne demande point le traitement suivant la nature de la cause qui l'a produite !
Cj^RRSAU (i)*
§ I*'. Considérations générales.
567. Est-ce à la philosophie ou à la médecine à remplir une lacune qu'on remarque encore dans la première institution des enfans ? Rousseau dît bien que l'éducation de l'homme commence à sa naissance, et quil s'instruit déjà avant de parter et d'entendre;
(i) SriroNTMiE, Atrophia infantitis ; Scrophula mesenie»' rica. Sauvages^ Oollbn^ Tabès infaRtutn , SïusjxtiàX '^ Conr tùbescentia infàntilis , Juch ; Chartre , etc.