‹ Nosographie philosophique, ou, La méthode de l'analyse appliquée a la médecine (volume 4)Chapitre 46 sur 67 · LÉSIONS 0RCANIQ17ES GENERALES · texte numérisé non relu

LÉSIONS 0RCANIQ17ES GENERALES

mais suffit-il , pour remplir ce précepte , de relever •avec éloquence quelques préjugés vulgaires sur les abus du maillot et sur certaines habitudes vicieuses, d*y joindre d'ailleurs des réflexions saines et très-profondes sur Fart de ménager la sensibilité des enfans, de leur faire éviter des frayeurs , de leur montrer la liaison des sensations avec les objets qui les font naître ^ de bien saisir Fexpression de leurs besoins^ d éloigner d'eux tout ce qui les agace, les irrite , les impatiente^ de leur conserver la liberté des membres , etc. ? Ces préceptes indiquent bien moins ce qu'il faut faire que ce qu'il faut éviter; et que de règles sages et diversement variées ne reste-t-il point à établir pour aider naturellement et sans effort le développement des faculté physiques et morales de l'enfant, suivant les périodes de l'âge , la diversité dés saisons, la nature du climat et les dispositions individuelles ! La connaissance de toutes les influences qui peuvent modifier l'homme dans son enfance est le seul moyen d'achever l'histoire des maladies de cet âge. Peut -on approfondir la nature et les causes du carreau , si on ne remonte aux vrais principes de l'éducation physique et morale des enfans ? Et que doit-on penser, dans l'état actuel de nos connaissances , d'un certain spécifique de Zuinzer où entrent le prétendu anti-hectique de Poterius , et plusieurs plantes sans désignation des Espèces ? Gualther Haris {de Morbis acutis infan^ tum) ne donne guère qu'un fait particulier de l'atrophie vermineuse des enfans , sans tracer le caractère générique de cette maladie. Le Traité des Maladies des Enfaiis , paf Underwood , traduit en français en 1786, a consacré jseulement un article à la fièvre hec-

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