‹ Nosographie philosophique, ou, La méthode de l'analyse appliquée a la médecine (volume 4)Chapitre 47 sur 67 · CARREAU · texte numérisé non relu

CARREAU

tîque qui survient quelquefois dans les période^ de la dentiA>n. Sauvages a réuni, sous le genre physçonie ou intumescence de t^bdonien, des espèces entièrement disparates^ et les synonymes nombreux qu'il assigne à la physconie mésentérique en rendent la signification si vague et si* indéterminée , qu^on nç peut nullement y appliquer la méthode analytique. La Faculté de Médecine de, Paris avait .tellement senti Tira perfection de nos çonnaisaances sur le carreau, qu'elle proposa pour sujet d'un prix, en 1 787, de décrire cette maladie^ de l'envisager dans son principe, de rechercher les causes qui la produisent , et d'exposer avec précision les moyens de la prévenir et ceux de la guérir. Le prix fut adjugé au docteur Baumes, actuellement professeur à l'Ecole de Médecine de Montpellier. Quelques observations prises de son Mémoire donneront une juste idée de cette maladie.

368. Un enfant de six aijs commença a languir peu de temps après le sevrage , mais parut enfin se rétablir ; néanmoins l'abdomen , bien loin de diminuer, grossissait toujours de plus en plus ; .il y ^ait diarrhée ; l'appétit se maintenait ainsi que les forces et l'embonpoint ; la face étaijt blême , le nez affecté de catarrhe , les ailes garnies de croûtes. Peu à peu Tabdomen devint douloureux ; la diarrhée , qui n'avait jamais cessé , fut d'un plus niauvais caractère; mai« la maigreur ne faisait pas de progrès sensibles; l'appétit restait depuis quelque temps très - irregulier j enfin la fièvre lente , avec deux petits redoublement quotidiens, s'établit, le ventre 4evint douloureux, il y eut de la toux sans expectoration , et le petit malade mourut après trois semaines de fièvre. A l'autopsio m, 24

SjO L.ÏSIOXS ORCANIQUÎS CÉtÉRALES.

cadavérique, on trouva, dans Fabdomen^ le foie vola* Biinenx , sain , parsemé de petits filets blanchâtres trés-apparens ; Testomac , et en g^éral les intestins , la rate, le pancréas, les reins et la vessie en assez bon état ; le mésentère flétri dans toute son étendue, infiltré de pus, et contenant quelques petits abcès ; les glandes lymphatiques du mésentère ou gorg^, ou tul>erculeuses ,' ou en pleine suppuration^ ou fondues et détruites ; enfin de la matière purulente dans les vaisseaux lymphatiques qui aboutissent aux glandes supputées , dans le canial thoracique , dans la cavité du jéjunum et de Filéum : dans la poitrine , le ventricule droit du cœur rempli de sang noirâtre , tandis que le ventricule gauche était vide ; le thymus flétri, rapetissé , mais en bon état ; le poumon sain dans tout son lobe droit, altéré dans le gauche , avec adhérence , contenant quelques tubercules voisins de Fétat de suppuration , et un peu infiltré de matière purulente dans la portion inférieure la plus exempte de toute altération. Mais on doit contenir que , depuis vingt années, la méthode descriptive des symptômes et les recherches d'anatomie pathologique sont devenues bien plus précises et plus exactes.

569. Une fille assez saine et bien constituée , dont Ta mère avait été délicate, fui allaitée par une nourrice dont le lait avait déjà huit mois. L'enfant parut d'abord grossir ; maïs au bout de six semaines FabdomeQ parut plus élevé qu'il ne Fest à cet âge ; il y avait diarrhée et faiblesse dans les jambes et les cuisses ; l'abdomen devenait de plus en plus inégal ; il était gros , inégalement^ souple , parsemé de duretés qu'on

■ " C ARKE A V. Zj'l

trouvait surtout aux environs du nombril ; il y avait des convulsions et um état de lienterie ; les membres inférieurs étaient surtout amaigris , le visage pâle ^ les joues colorées, la peau sèche et chaude, l'appétit vorace , la soif considérable , le sommeil lent et court.. Les convulsions augmentèrent, et l'enfant mourut*

570. Fabrice de Hilden rapporte <[u'une jeune fille âgée de dix ans tomba peu à peu dans la maigreur, et parvint , dans l'espace de quatre ans, au dernier degra de marasme, sans que l'appétit fut sensiblement diminué ; , elle mangeait et buvait comme en santé , se livrait habituellement aux exercices de son âge , et elle né garda le lit que sept ou huit semaines avant sa mort; elle était cependant tourmentée d'une fièvre lente et d'une toux continuelle : elle mourut à l'âge de quatorze ans. L'ouverture cadavérique fit voir le mésentère parsemé de glandes dures , suivant le trajet des vaisseaux qui se rendent à la veine porte. Plusieurs de ces tumeurs avaient le volume d'un œuf de poule , et les autres étaient de la grosseur d'une noix ou d'une châtaigne. On trouva aussi plusieurs autres tumeurs analogues dans les poumons.

§ IL Description générale du Carreau.

57 î. Prédispositions et causes occasionnelles. Ce sont des erreurs de régime dans l'enfonce, la péper*^ cussion de quelques maladies cutanées , et toutes les autres causes des scrophules.

572. Symptômes de la première période , ou dis^ positions qui doivent ht Jaire craindre. Vice delà digestion, faiblesse des intestins ^ flatuosités, dévoiement

Sj2 LÉSIOKS OROANIQUKS CÉlcÉlllLKS.

avec des intermissions , perte de Tappétit , vomisse^ ment glaireux par intervalles, VoufBssure du ventre, siutout le soir, urine lactescente , odeur acide de la transpiration , respiration in^;ale , pouls intermittent ^ pâleur de la face et du front, saleté de la langue, Ualeine forte y mélancolie , crampe des extrémités avec débilité habituelle, douleurs gravatives des lombes. Deuxième période. Intumescence gravative de l'abdoçien , avec des indurations isolées et sensibles au toucher, perte de Fappétit , et, dans certains enfans , extrême voracité ; malaise après le repas , avec disteur sion du ventre; flatuosités, urine peu copieuse, somnolence ; évacuations alvines irrégulières , avec des intervalles de constipation ; variétés des déjections , qui sont d'abord plutôt molles que liquides , ensuite blanches, liquides, ou bien d'une couleur cendrée ou argileuse , souvent avec ime complication de vers* Les glandes lymphatiques du cou Commencent par s'affecter, ou quelquefois même ces indurations glanduleuses externes précèdent. Troisième période. Les glandes lymphatiques du mésentère deviennent tuber^ culeuses et perdent leurs fonctions; Fatonie des vaisseaux absorbans est extrême, avec imperméabilité des glandes ; le chyle n'est plus repompé , ou plutôt il est évacué avec les déjections , qui deviennent blanchâtres, et qui sont composées d'alimens à demidigéi:és; il y a fièvre lente, marasme, sans doute par la suppuration de quelques glandes lymphatiques; dévoiement colliquatif ^ et quelquefois conune lientérique, par l'abolition des fonctions de la digestion; d'autres fois la scène finit par une hydropisie ascite* L'ouverture ded corps n'a que trop confirmé la nature

SCROPHVLES. 575

de la maladie^ et on a trouvé des tubercules crus ou en suppuration dans le mésentère, et qudquefois en ^néme temps dans les poumons , «t souvent des épanchemens dans ces mêmes cavités ou dans le cràne*

§ ni. lYaitement du Carreau.

375. Il est nécessaire de recourir aux principes dé Thygiène , et d'accorder peu de confiance à ces prétendus fondans^ indsifs', résolutifs , etc. , dont les vertus sont si souvent équivoques, pour ne point dire nulles. Et que doit-on penser de la crédulité des ait* teurs qui vantent l'or comme le plus puissant apéritif , le meilleur résolutif de la lymphe épaissie? Lé carreau , à la troisième période, est sans doute incurable , et son traitement n'est pas toujours heureux à là deuxiènie. Je me bornerai à indiquer ici la rhubarbe , l'acétate dé potasse, Içs oxydes de mercure, les frictions sèches, les nains froids, soit d'eau douce, soit

d^eau de înçr , etc en un mot tous les moyena

propres à ranimer l'activité du système lymphatique.

SCROPtiVZKS (ï).

/ § !**'• Considératiùns générales.

574* L'histoire du vice scrophul^ux tient à la (X>nr sidération des diverses causes 'qui peuvent concourir à le produire, comme à celles du climat, de la saison ^ de l'âge , des lieux qu'on habite, des maladies qui ont

< I ■ Il li ■ ■ — — — — — ^ii— — f iW>i— — ■ I

{i) SrNOJrrMiE. Scrophulaj Sauvages^ YogeL; Cullskt, Sagah j iStrumaj Idm^vs} Écrouelles; Humears fipoides^ «te»

374 LÉSIONS jORGANIQIirES GENERALES.

précédé (Mémoire de M. Baumes ^ ifui àH'&nportéle prix ffroposé par la Société de Médeciné/t I7$8): en gépéral , le» révolutions de r%e influent sur les diyeràea dîrectkms.du.vice scrophuleux* Dans l'enfance^ il se porte le plus souvent sur les glandes lymphatiques «extérieures , et quelquefois sur Icrraésentei'C^ dans l'ado- Jescence ^ ce sont les poumons qui sont le plus sou\:ent attaqués; dans Fâge viril, il peut se transformer eu hydrbpisïe ou en affections 'cutanées trés^rébelles. Là cljimie paraît fournir Aes (aits propres a répandre queï- 'ques lunlières sur le vicie sçrôphuleux : dans un degré plus avance de la maladie , ^l'acide phosphorique est *eh moindre proportïbn dans Kurine ; les proportions du phosphaté calcaire sont fort augmentées dans ce liquide pendant la durée des ulcère^ scrophuleux. A J'ouverture des corps ^ on a trouvé , dans une ou plusieurs glandes lymphatiques, dans le parenchyme des viscères , ou même dans le canal thoi^acique , une certaine quantité du même phosphate calcaire, .pans celte, maladie , l'acide phosphorique est-il trop abondant, trop développé, et par là devenu nuisible? se porte-t-il sur la substance des os pour en dissoudre le phosphate calcaire , qui , absorbé par les vaisseaux lymphatiques , est ensuitediiversemjent déposé où disséminé dans différentes parties?

575» Amàtus l4»itanus donne rhisloîre d'Unè jeune fil Je affectée de tmneilrs glandulaires au cou et aiix aisselles; ellea se xamoUîreût et se dissipeirent naturd*lement , ne laissant plias de traces de leur existence. Au bout de deux mois, il s'éleva sur le front une nouvelle tumeur qui s'amollit aussi : on espéra qu'elle se rcsDudrait comme las précédentes , et on en différa

liçuverture avec dWtànt plus dé sécurité^ qae son voIuiKiç dimÎQuait de jour en jour; maifr des douleurs vives sctam^veloppées danaJe foyer de la tumeur, on y {pratiqua; une inciaÎQn cruciale ;* il ne s en <3cou]à nipu^ ni sanie: on reitiarquaît an inîlieu une espèce de' membrane épaisse et charnue dont on enleva une petite portion» Le lendemain , le crâne pmit carié vere cette partie du front où se terminent ks cheveux. Cet état disparut par Feffet de nuôjyens externes et internes dont; Amatus fit us^ , et na plus reparu depuis. .... Quoique les scrophule^ jiltaN{jaent plus particulière?ment depilis ]'âge de trois k sept ^s , cependant elles peuvent aussi se manifester chez les adultes et les vieil* lards* Un homme né de parens robustes , ayant plusieurs frères dont aucun n'a été scrophuleux , avait joui de la meilleure saaité jusqu'à l'âge de vingt ans , où il fut enfermé dans les prisons de Douai. Au bout àe cinq à six mois de réclusion ^ les glandes du cou se sont tuméfiées , mais n'ont abcédé qu'au bout d'un an, et presque sans inflammation. A mesure qu'une tumeur s'buvn^t , il s'en fermait une autre à côté. Lorsqu'il fut transféré à Bicetre> on voyait 9izr les partie» latérales du cou plusieurs ulcères environnés de tumeurs dures de la grosseur d'une noix ; les yeux étaient larmoyans et phlogosés, la lèvre supérieure gonflée; il y avait écoulement puriforme des oreilles, et surdite par intervalles. Pendant une fièvre gastrique dont il fut attaqué durant l'été, la suppurstiott ^vint beau** \

coup plus abondante , et amena une dimôicttion sensible dans les duretés du cou* Soii départ pour les galères de Toidon empêcha d'entreprendre aucun traitement.

5^6 LESION^ ORGAKIQI^S GElfERALÈS/

576. La quantité excesspive des àlimens et leur maut yaisequalité peuvent elfe regardées comme des causes de scrophules% Un hotùmeûgé de vingt-^eux ans avait été d'une grande voracité dans son enfonce. A Tâgo^ de huit ans y appariticm ^^lessoUs du menton d'un engorgement lent qui acquit la grosseur td'une noix , et resta ensuite indolent ; il n'avait encore aucun sympt6me de scrophules^soti^père, sa mère, ses frères^ au nombre de sept ^'étaient parfaitement sains^ A l'époque de la disetie ^sôttffrant^ cruellement de la faim^ il chercha à la satisfoire^n mangeaift des fruits veris , des viandes gâtées et mêihe l'herbe desdiamps. -Peu après, enflure énorme de la tête et du visage , accompagnée de fièvre ; les yeux, les oreilles, le nez, étaient cachés par le gonflement du tissu cutané. II .resta quinze jours dans cet état douloureux; le seizième , ouverture spontanée et avec wa, bruit marqué au milieu de la joue droite ; écoulement d'une grandie quantité de matières purulentes mêlées de sang. Un mois après , ouverture à la joue gauche ^ec issue des mêmes matières. L'enflure disparut ; mais les ouvertures se changèrent en ulcères que des croûtes écailleuses couvrirent par intervalles: ils ne, lui causèrent jamais ie moindre prurit. A la même époque, inflam^ mation chronique aux deux. yeux,. tuméfaction des glandes du cou : plusieurs abcédèrent , et la cicatrice se forma sans que les duretés fussent fondues. Il fut quatre ans dans cet état ; il fît ensuit^ usage de bains , de sucs anti^scorbutiques : les croûtes tombèrent , les ulcères des joues se cicatrisèrent ; néanmoins les yeux restèrent toujours affectés d%iflammàtion , et la vue presque éteinte par l'opacité de la cornée transparente :

SCROPHVtïS; 57.7

.les cartilages tarses etles.pcwts lacrymaux furent de* truite , et les glandes du CQU • restèrent dans un ^tat, de

dufeté indolente

677. Il est une question qui a beaucoup occupe les '.médecins ^ c'est de savoir jsi les serophùlés sont conta^- , gieu3es, . . •> Il ne paraît pas que oette aflfe^ion se corn- . muniqùe par k coït, à inoins qu'elle ne soit compliquée avec; la syphilisrf On dit généralement que les , nourrices iscropbuleu^ communiquent cette maladie .'à. lejur ncHirrissbn. Kortum fe frotté le oou d'un enfant ;saift avec le pus fourni par des ulcères scrophiileux ; . il a même inoculé cette matière à un autre enfant par - une petite plaie derrière et au*dçssous de l'apophyse •mastoïde>tsans qu'il en ait résulté aucune apparence d'infection. Hébréard a aussi tenté des ^cperiencessui' les animaux, et notamment sur de grands chiens ; il . a cherché à leur inoculer le pus d'un tdcère scrophuleux, soit après avoir -incisé les tégumens, soit après , avoir appliqué des vésicatoires ^ sans, ay^ir pu apercevoir aucune altération dans la sàùté ^ Mais si ou met eu doute, la propriété contagieuse de la maladie scro-* pbulcuse^ il n'en e^ît pas de même de son hérédité ; elle est prouvée d'une manière manifeste par des ob*- $ervations multipliées : il parait même que les pères la communiquent' plus- particulièrement à leurs enfans que les mères. On a également cJbserVé que la première génération en est quelquefois exempte ,. tandis qu'elles paraissent dails la seconde; tous les enfaàs d'un père scrophuleux n'en sont pas non plus également atteints. 378. On a dess observations de scrophules complir ' quées^avec la teigne , les dartres, la gale, le rachitisme, le scorbut, la syphilis, et même le cancer. L'obser-

SyS LESIONS ORCAIflQITKS cilfXftAUS.

Talkmmîvanteestmi eiLempledesscropholes syjinl^ tiques* Un jeune homme âgé deyingt-denx ans, né de parens robustes , n'avait eu aucun symptôme d^ser»phules danssoQ enËmce ; maîs'pendant s<hi séjour dans les prisons il lui survint pitîsieurs engoi^emens aux •çlandes du oou qui suppurèrent avee lenteur et sans -douleur; il avait contractç* trois fois la maladif vâiériem^ , et n'avait été traité qu'incomplètement. Arrive àrinjSrmerie en avrils il présenta ime tumeur de la grosseur de la tête à la face externe du sacrum , qui avait acquis ce volume dans l'espace de vingt jours ; •elle avait été légèrement douloureuse et roulante dans Je dompiencemcQt , et avait cessé d'être senôble et mo- Jnle^n augmenl^mt de volume; la peau qui la recou— ':vrsât paraissait dans l'état nature ; la fluctuation était iia^fêste ; on sentait à la cinconférence de la base de U tumeur un rdx)rd comme oartilagineux , parsemé -Ae petites, durefés ihobiles. IJe trente-^^ième jour de 4'apparition 4^ la tumeur , aouleur , et couleur rouge , luisante au centre (introduction éFun selon à la base 'de la tumear ) ; sortie d'environ trois pintes d'une liqueur jaunâtre et de la consistance du sérum par la plaie du séton ; dénudation trc^marqùée du sacrum (injection deau d^orge etde miel roséâlj. Le quatrième ^our, perte de l'appétit^ douleur vive au trajet du séton ^ soif y pouls fréqu^it ^ dialeur à la peau (eau d^orge owc/o^me/). Le cinquième, augmentation: , des symptômes lébriles , mature de la suppuration irès-fétide. Le sixième, même étal. Le septième et huitième ♦ un peu de rémission dans la fièvre. Le neuvième, retour de l'appétit (injection vineuse pan f ouverture du séton). Le dixième , apyrexie complète^

SCROP^ULES. 579

5uppuration .abondante et fétide.^ Le vingt-quatrième > ^olleiAent de$ tégumem dans toute l'étenduer dé la tumeur , excepté dans le. trpjet du,seu>a, d'oÙL il s'écoule un plis louable ( moyens antinSjphiUHques 'pendant deux jnois et demi)* Au mois^ d'août , ! les ouvertarës du sétpn étaient entièrement cicatrisées ; dn Df's^r^ ceVâit ,les .traces de. la tumeur que pw^î un' pem^ pïits d'pp^iss^ur : il a paru ensuite qnelquesiboutonsdé gâte qui cédèrent au traitement 4e cette ihdbcjie. - i »î

* § .n. Deseripiion générale des Sïprophules*

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