A l'ouv^rtupçip^aMériqitcdieaèBLdiTidus mon
RACHITIS. Sgi
du rachitis , on trouve non-seulqment les os altérés, devenus plus compactes ou plus spongieux, et nlême dans un ^tat de carie, mais encore des épanchemens séreux dans les cavités du crâne ^ du thorax et de L'ab*domen. Le tissu cellulaire est dur ^ comme ligamentteux, la peau rugueuse, les viscères dé Tabdomen et de la poitrine tuberculeux , les glandes lymphatiques engorgées, le cerveau plus volumineux et mollasse. Les os du crâne ont pris plus d'amplitude en perdant de leur épaisseur; les cotes sont difformes, ainsi que les os .longs des extrémités ; la colonne épinière est déviée de sa direction ordinaire.
§ IL Description générale du Rachitis* r
389. Prédispositions et causes occasionnelles. Vln-^ sieurs auteurs Oftt répété , d'après Glisson , que le vice rachitique ne se manifeste que depuis l'âge de neuf à dix mois jusqu'à quatre ans ; mais des enfans nés de parens infectés du vice vénérien ne donnçnj-ils point quelquefois des signes du vice fachiûque dès leur naissance? J'ai décrit, dans le Journal de Fourcroy ( to Médecine éclairée par les Sciences nature^es), \e squelette d'uu fœtus rachitique;. Les aut|-f s, maladies d'où dépend le même vice ne doivent-elles pas lui donner lieu à différentes époques de l'âge? J'ai observé une déviation notable de l'épine dans un jeune homme de dix-huit ans menacé de phthisie. On est sans doute plus exposé au rachitis dans la jeunesse que dans l'âgé adulte ou la vieillesse ; cependant on peut citer des exemples de courbure et de ramollissement des os. dans ces deux périodes de la vie. Le rachitis règne plus par*
5ga LÉSIONS (TRGAm(jvts générales.
dctiKcfotnent dan* lès lîëux hiimîdés; il éd souvent tin ^yni^tôme dé syplâlîS ^ de sco Aut , de scifephules. , d'aflFectioh artliridcjue ; * il * est aussî ' occasioiiné par Jâ suppression dé maladies en tahées', parla 'masturi)a— tiori, la Castration. /
SgOi Symptômes. Il ^st annonce ordinaîrèmérit , surtout dans Fenfance, par la maigreur du corps, l'aridité de'la peau , sa couleur t^nue et sa consistance ^ duré ; le gonflement du ventre, la faiblesse ^ès mem-^ bri?s , des troubles de ia dentition, la gfandeur dispropônlbnniéiB de la tête, ou ', dans quelques cas,' la petitesse de cette partie, par une sorte de .tolîdité' prématurée que contractent les os, le développenxentprecocd de la raiâon^; et d'àùtfès'ïbîs iin état de stupidité* Le racliitis qui provient de mauvaise nourriture est pré— êédé d'un gonflemeTît du' Ventre, par l'induràûon et raëcï'oîssémëht dit Vollimé d'un oti depTusiëurs'vîs- 'cères'abdoniîrfaux : alori les progrès du marasme vont jùsqtfà Fàtrdphie. Les extrémités des os loAgs.devîen— nènt plus Vtduminéiises; les os du carpe, du tarae, le «temutii se tuméfient, les vertèbres se ranjolîissent , îa colonne' Vertébrale se dévie. Quelquefois ' aussi ce * sont les* os longs qui se courbent, sans aucune altération dies^ vertèbres, où réciproquement. Les, facilités intellectuelles sont plus oii moins développées que dans l'état ordînai're. L'atrôphie^^làfîèVre lente , le ramollissement' des tubercules ,' le dé voieinent colliquatif, des hydropisies crânienne , thbracique et aï>- ' dominale , sont"* autant de ti*oubles qui se joignent aux syni^lômes que je viens d'exposer, et qtîi précèdent Oi:dînàirémént la mort. *.
." ' RACHIT18. ' SgS
• ; ; .. $MUl¥aiiemeniduReichHis. .
5^1 . iie ^âitcmcnl da radiitiâ' dbit varier SuiVàtit le caractère de la maladie dc^m il peut d^'èendre.-Boér^ haaveen a» décrit les pnneipe&g(iDiei*aut'aVéc^^yf<ëbir^ sion ordinaire. Alimens légers et $»ciles à digérer ^ vin pur, bière <iê kohrieijttalîtë, véteûièlis chaucts , couchette compçsée avec des plantes aron^atiques desséchées, habitation dans la partie la plus élevée de la maison , e"xeirciçj9S;suiy^t les forces et les progrè|9 de l'âge, frictipnjs sèçhiss, aveç des ilsmèl^es impr^nées de parfums aromatiques, surtout le long de l'épine ; moxa^ cautère, vosiçatoips.^^On sait qcie jPouvard çt;Portal ont fait unijjsjigq h^i^reuij du sirop de, Bellet (n^t^atç de mercure ^t pther/niti^que ) et.du^rppanti^scortu" tic|ue. M. Salmadç.a publijé une^rie nombreuse; d'pbrsçrv étions sur les' maladies, radùtiques compliquées avec les. scrophules j(. frécis d'obsefvatixms ppatiilMfiS sur les inatadies delà lymphe ou aff^ctums scKop^Ur leuses , rachitiques jf etc., Paris, i8p3). On trouvé dans cet ouvrage djes exemples jnuhipHés de déviation de la colonne vertiebr^-Je, de dififormité dp la poitrùoe, de courbure des vertèbres lombaires , d'affections f a-^ chitiques et écroueUeiises. répandues dans ^iffé'r^ntSs parties du corps avec des ulcères fistuleuz , etc. ;, heu-^ reusement guéries par les mêmes médicamens, dont il a d'ailleurs publié les préparations suivant les principes de la chimie et de la pharmacie nfK)derne&.;li'imr mersipn dans l'eau froide a eu des .succès si- marqués en Angleterre^ cpmn^ç le renaarque.Floyer, qu'on ne j>eut que la recommander encore. Il est vrai que<îette
Sg^ LÉSIONS ORGANIQUES CENTRALES.
méthode ne s'accorde guère avec les principes de Brown , qui met le racbitîs au rang des maladies asthë^ niques y et le froid au nombre des remèdes asthëniques. Ppur trancher la difficulté/ Brown dit Seulement z S^fïftnum coîpus abluendum ^ sans déterminer si c'e^ à f eau. chaude ou. -à l'eau froide^
ÉLÉP H ANT IASI9 DRS eUECS (l).
§ I**". Considérations générales.
59a, Que de faux jugeinens , d'erreurs ou de pénibles indécisions on aurait épargnés à ceux qui cultivent la médecine , si , dans la description des maladies., on avait toujours été dirigé par des observations exactes et précises , et qu'on eût du moins suspendu son jugement sans rien donner à l'autorité des homnies célèbres , lorsque ce guide sûr et fidèle manqué ! Cette réflexion "se i^eproduit naturellement à la lecture des différens écrits sur la lèpre. Parcourez les diverses espèces de ' lèpres et de ladreries rapportées par Sauvages , les signes dislinctifs de la lèpre àes Grecs et de celle deS Hébreux donnés par Lorry , le caractère non contagieux que Bosquillon attribue à la lèpre des Hébreux ^ à celle des Arabes, les espèces de lèpres qu'il admet d'après Valescus de Tarente , etc. ; et Vous verrez que ce qu'on trouve sur la lèpre de bien clair et de bien précis se réduit à la description de Féléphantlasîs par Arélée , attestée et même rendue plus complète par beaucoup d'autres observations authentiques , et à la
{ly^rNONTMiE, Ëléphantiasis des Orecy, Vogel, Sauvaski j>L^pre.tiibercMleuae^jijypre.. . - ' i . C :
ELÉPHAICTIASIS DES OIIEC8. SgS
connaissance historique .des diverses espèces de lèpres afîicaines ou asiatiques ^ comme le mal rouge de Cay^one , Tyaws ou le pian , la ladrerie de Java. On a beâji citer Galien/ Aëtius, Oribase, Paul d'Egine, etc., pour faire connaître la lèpredes Grecs, on reste incertain si. c'est la lèpre ou la gale. Moïse peut être un grand législateur ; mais convenons que rien n'est plus incompljât que la notion de la lèpre donnée dans le Lëvitique^
SgS. On admet trois époques bien distinctes de . la lèpre dans la description d'Arétée : i^. face tuberculeuse , âpre, aride , avec des gerçures à la peau; queiquefob le mal commence par les coudes, les genoux, les pieds, les mains; lenteur dans le mouvement, assoupissement , constipation. 2^. Respiration fétide > urine jumenteuse, ardeur extrême pour les plaisirs de l'amour, tuberoules.de la peau après, isolés/ avec des gerçures plus profondes, ce qui donne l'aspect de la peau d'un éléphant ; chute des poils et quelquefois des cheveux , pouls petit et lent , prurit intolérd>le aux doigts , aux genoux ; joues rouges avec gonflement , regard inanimé , sourcils proéminens , tubercules noirs , livides et hideux au nez. 5**. Les tubercules des joues , du menton , des doigts s'ulcèrent ; ces idcérations s'accompagnentqudquefois de la chuie entière de certaines parties , comme du nez , des doigts des pieds; c est-à-dire , la mort partielle précède la mort générale ; douleur gravative , insomnie , anxiété, mélancolie profonde :. dans cet état , tous les liens du ^ng et de l'amitié ^ont relâchés , ■ et les lépreux s'en^fpncent dans des soKtudes ou des lieux inaccessibles.. , , 394. On pewt >pir,,j,/dans des .écrits postérieurs à ceuXfd'Arqtée., quelques^ autres symptômèsde la lèpre
S96 ïlsibNS OROAKlQtJCS CïNÉkALES.
ajoutés à fcëu^' de Ce grand observateur j màîs on à toufourt pris sâ description |)OUrbase fondamentale. 'On est étonné de la faëilité avec laquelle Sauvdgfes a iBidttiifi'', d'ûl^rèsTautoritë de Gilbert, médecin anglais, ailtfeint d'espèeefe de ladreries qvTû existe de symptôiiiës |>ré(iominàn^ i àîiièl ileh décrit iihé sous le n'oiii dé légitime ^ une auttie ' sotià le noni dé léonine y ^2LVze que les malades ont le regard du lion; une tk-ôîsîettké «bus |e nom dé ijrrie', à cause d'un prétendu changejnent dé peau àl^iémple d^uh serpent) une quatrième tSCfùs le nom^ alopécie ^ à cause de la cbute des cheveux, etc...%. Mais un goût sévère peut-il admettre ainsi diflféréntès espèces de cette maladie cutanée Sur des fondeméns aussi frivoles? et tl'ést*-ii pas plus éonforme à la raison dé ne voir ,• à Teiemple de Lorry, dins ceSMlistinctions y que divers dégrés de la même maladie ? Pour éviter toute erreur , je dois me borner ici à l'éléphantiasis des Grecs , et ne pas le confondre avec celui des Arabes, comme Font fait hi plupart -dés auteurs.
SgS. Le rapport des commissaires de la Société royale de Médecine sur le mal rouge , ou Xéléphan^ tiûsis de Cajenne (lySS), mérite d'être connu, à cause du choix des matériaux qui ont été mis en œuvre , a cause d'une saine critique et de l'exactitude de la rédaction. Première époque. Taches rouges, ni circon- «scrites, ni d'un rouge vif, mêlées de tâches jaunâtres^ .situées au front,; aux oreilles , aux mains , aux épaules, aux reins, accompagnées d'insensibilité , ce qui fait un des caractères distinctifs deèette maladie. Deuxième époque. LestachesKîOtttintifeïn de s'étendre, de devenir écaîllf uses et de conter Véé uiié inseri^ibilîte
absolue. Le vice de:Ja peau g^gpfd jen profondeur comme en superfioie ; Ijçs ]èvres , les joues ^ les paupières ^ le front se gonflent , s'épaississent, et contractent des duretés , des bosses et des ride§. qui rçndeijt, la figure horrible; les lèvres grossissent, le nez deviepft, épaté , s'affaisse et s'aplatit. La lèpr^e 3[arrêtje' quelque-; fois à ces premiers >symptômes pendant dii^ ou ^vipgt années , surtout si les malades s'astreignei^t à un rçr, gime; diététique. Le^s. séci;étions s'altèrent , l'odeur, dp^ fa sueur et de l'haleine devient insupportable.; il J: m soif continuelle et sécheresse de lalsffjgijiiÇf Tro'fSsèi^ époijfue. Toute ]a surface du corps;, les. fîxjrémité^.il les mams , les pieds ^ se gercent et se çrèvjçm ^^^^ , ^l^ articulations; les ongles sont soiilevés par desi yésiculfjS|^ le gonflement passe aune phalange à une,,9utr^ , l'ulcère et la carie déterminent la sortie -des os., ,çt mê^^ la. chute des doigts entiers ^ns aucjune dçjujleiur ; enfitt le malade n'est délivré d'u^e vie ^fir^use qu'apr^ avoir été mutilé.; Le c^iraçtèrç coull^gieuît,dje ce^j^^ maladie est prouvé par les faits les plu$ authentiques ;, et SI on peut citer de^ e;j^çeptions , n ^u.est-^il pas de, menxedes autres maladies. çQutagiçuses, CQpime de Ift
gale, de la petite-vérole^ de,, la peste .| etc. ? \:)
396. La lèpre a maintenant presqu'éntièremjent disparu en Europe. iJn bruit populaire rçpandu dans le département desBouchesniu-Rhône indiquait les communes de VitroUes et.de Martigues çoini^e renferrr mânt des familles de, lépreux. Les infprjçijatioris les plus exactes apprirent ,à IVÏ.^Vaïentin .que cçtte.nialadie -y avîftt été autrefois endémique et Jiéréditaire , qu'elle y avait diuïinué .depuis peu à, peu , au poin^ qu'on ne comptait plu* ^ depuis quelques années, que
Sgft LÉSIONS ORGANIQUES GENéllALES/
deux ou tiioi& individus attaqués de cette maladie j' mais qu'ils sont morts j^ que leurs déscendans sont en apparence très-sains , et qu'aûjourdTiui îl n'y' a pas nh seul Wpreùx à Martigues. Lé mêûie auteur n'a pu découvrir à Viti*olïes que quatre individus affligés de la l^re , les seùîs qui paraissent exister dans ce pays. tes symptômes observés Siir ïès lépreux de VltroUes consistent cti des tifliercules sur diÔerentés pi^iiies du cbbps , surtout au visage, de la grosseur d'un pois ou rfune' noisette j dés ulcérations squameuses sur lés extrémités, des ulcéfation^ artificielles, à boirds écailfeuk, sur lés inâins', qui' rongent ïes ongles et font ibmber les doigts en détruisant lèiirs articulation^ , des flexions des idoigts qui lies réhdenHmpotens, etc. ; du/ reste , ces individus n'éprouvent |X)int de douleurs et exécutent assez bien les divérsèij fonctions organiques/ Oïl â vu périr à Vitroîles dés familles entièrps de la lèpre ; dans d'autres , plusieurs; individus en sont jftïofts ; maïs ceux qui oiit survécu en paraissent exempts quant ï présent. Là lépré riè se transmet que de^ pèrfô et nièi^es à leurs éhfâns , et même- a leurs pètits-enfeitis , ' car souvent une génération én.aété entièrement eietiipftë; elle ne s^st déclarée ïc plus ordinairement , dans ces derniers temps, qu'à Page de puberté , et chez quelques-uns, de vingt à vingt-cinq ans,' oii chez lëi Tenimes aprçs leurs premières couclies. Presque touà rapportent le cQïnnaténcement des éruptions ïéprétises a line suppression de .transpiration , ou à riniprésçioh subite de l'eau îr'ôide sur là peau ;. lésons ineurerît en moins de trqîs où quatre ans , et g'autres vont jusqtfa douze et au-delà (^Bulletin de VÊcoIc de Médecine de Paris , i 807 )• ^
597« La lèpre <J^ Gi^cs pevk se' boinpliqùet' avec' réléphantiâinA de Rhaz^s. On ^ pcù't craiikurs W prendre une idée exacte par l'exemple qu'oiai à Vii à l'hôpital Saint-Louis , l'an j 793. C'était cel^i d-uu bûcheron qui, depuis sa jeunççise, avait éprouvé toutes les vicissitudes des saisons et d'une extrême détresse. Il ne donna que des rapports vagu^ sur cet* qui avait précédé; mais. rien n'était plus..c^ra<;téri$^.>q»e..SQnJ état présent : il avait l'air triste .çt,abfit)tu> la pei»u ti»e^ et glabre , blafarde , huileuse ^ c( pr^^ue^ entî^çment épilée; une vue faible, un nez épaté , la âguro-^ipon'^ née de deux ri^es profoiifl^ qui /Cpmmençia^ grand angle des y:eiix, et se jxçdlQ|]^ai^iatt .jusqu^'aiM dessus de la comiiiis^ure deis lej^;;^,; c^ qUi luldiounaib quelque ressemblance aveo]aafrfigure diji lî/dNi;! r voix» d'ailleurs rauque , respiratioadiffipilç » IwJeitte fétide ^ lirîne jaune et épaissç , pouls petit et .conoenti^y^venlner riiétéorisé ^ membres abdpnù^aux forjt gonflqs e)t cedé-r niateux ; tes genpux , l'extréiu^té inférieure de^ ja|ndbe8t et les pieds , surtout à la partie smpé^^ure, r-eooiftvertâ cFune peau semblatlç à celle 4'twi éléptu^>, 0fipli|tât dW chien marip ,' noirâtres, rugueuse , chagrinée:,, parsemée de tubercules séparés ou réunis en croûte , for^iant quelquefois dèsjullons'de plus d^ttirpouce^e profondeur, insensibles à leur surfaf^ externe. On^ employa tour-i*4our les délayans , les purgàtiFs , Ijes amers > les sùdorifiques, etc. ; on établit un cautère au bras et un sétoti à la nUque ^ mais le ventre jfini^ par se météoriser , et le màliade pérît environ trois mois après son 'énti^ée aux infirMerîes. On s'est convaincu que la croûte épaisse <fc$ jaiiibés'et^it formée par'ré^ piderme exirafordinàiréïAéiit^ épaissi , et à la surfacq
(JËssM jùr X$l<lph^^ ^f>Fi&r
'^iS/péscription de F^lçphanffosis.desr,
û^S^i^'f^tédi^poMïmieitfiÛÉès oôcàÉidrihelles. L'éliéphamùa^ des G?ëcs eist dontâgieùt êtîiéredltaire j il est ÏMcattioimé ' pki* là ùialpropretêV 'Ji'usage d^alupéns de matïvaise (juafilé; ITiabitude dé §é nourrir dèpoifr* 80li«ire«ii'.-"' Jiîi^n*>^^'^'- ; '*'-^^'^'^;**'' ^*' ' ^ !! vrS^'^mpiÔ^s.^JXttiâ^^ des fonc-
MBsri}^ ^M^' fêibleâsiéb /^assîtudie^ spbntan^^^ , chiite dërimls «t iiêà cheyeiii*)^ S^oii iPâîBi^qVt enrouée , ha-^ leine féiMe-^ tèsjSîràli'tin^iâiffitnle , fi*dnt ridé , face dî(^ formé- > •nêâ^^ati >HHTè^épàisses V Oreilles gonflées , jieau Weèùvéite^ettibcfî^fes dut^ , inégaux , plus oii HioimVol^îii«ùt;'pàs^ni|)krdegrea un étatJulcéra-* tio^qii^ rdngeies ongles tétfaittômt)eM^^ doigts; urine jtlmeni^eiiâe , i^pjiOité'ëoîltltiueïs et ir^^ihconimodes , inàpjp^tence'^ coliëtîJ)à'tîdA,*Ssirdeufp6ùr îes plaisirs de I^'aoiiour y pusillalniniitë . BbVrèur dfc' sa pôsitioa , etc.
'' i!^66.. lies préceptes (diéi4tiquesrp(^, J^^^foît^mçi^ consistent dans un r%iûîjeihum£ctant^,g{jpi;opre à fa-, vprîsér rexcrëtion cutanée : usagé des l^j[^m^s et de». tpùdïons faits ^yec.Jes yi^ndesîles pluf j^^ji^es , les, écfeyïsses, les serpens, 1% dtiair , cle^lf^fit^e^r du lait
EI^EPHÀNtlA'SIS DES ARABES. 4^1
et de bon vin vieux pris avec. modération. Les éxei'cices du corps sont d'autant plus utiles , que Jes malades jsont enclins à l'inaction. Les if^oyens internes sont des sucs épurés des plantes , des bouillons aux 'herbes avec des sels natures. Dans un état plus avancé, on fait usage des bains ;paédicamenteux avec des plantes émollientes et un ppii aromatiques , en3uite avec Te^^u de. mer ou des eaux thermales ; les bains de vapeurs ont surtout un graod avantage : on fait usage à l'intéiieur de la décoction des bois sudorifiques et de la teinture antimoniée. Le traitement local consiste à employer, dans le pansement des ulcères , des fo-^ men^tions avec lé quinquina ,. à appliquer la charpie deuî( fois le jour , les teintures de myrrhe , .d'aloeset de succin... L'usage interne et externe du^i^iercureest nuisible vçrs la fin du traitement ; et , lorsqu'il ©e s.'agit p^us' que de résoudre les tubercules, on emploie des onguens de moyenne activité , comme celui d'aunée,^ d'althéa ou de styrax; on passe ensuite à des substances plus actives , comme , par exemple , un mélange d'eau alcoolisée , de lessive de potasse et de niiuriate ammoniacal.
§ I". Considérations générales:
401. Cette maladie n'a été bien observée que dans le siècle dernier. Long-temps avant , R^azés l'afvait vue en Asie et en Afrique ; mais sa description trop con-
.■ .'Il" " ' i ■ r — ' ■ ■ i. m" li iji' \u
. . (.i),i$'rî^oivrif/r. Lèpre ^s.Araics^Bfeladie glanduleuse; ^Maladiè^ glandulaire de Barbade ;j pjar Heïïdy^ etc. . ji . ïii:. ^ 26 .
402 LÉSIONS ORCAWKjtn» GEfTEtlALES.
cise a clé défigurée par les interprètes, et se trouvait comme ensevelie dans Timmeûse quantité de conimen-* taires écrits sur les livres des Arabes, lorsque les médecins de l'Europe en faisaient leur unique étude. Ce sont les docteurs ïown , Hillary , et postérieurement^ Hendy , qui, les premiers, ont appris à la distinguer. M. ^ard , après avoir donné la traduction des recherche^ de ce dernier ( Mémoires de la Société ffiédicale dÉmùlalion , y* année) , en â donné un traité particulier ( lïistoire d'une maladie particulière au sjs-» lème lymphatique f Paris, ï8o6). Hfendy a ti^cé l'histoire d'un homme âgé de irente-^eux ans , né à Tfle de Barbade , lequel , aptes avoir été sa^;né pour un rhuihatisme , ressentit pour la première fois ^ à Fâgè de Sept ans , un gonflement douloureul daûs Faîne : au botit d'une heure il survint des frissons, de la chaleur , de là sueur ; la cuisse s'engorgea et s'enflamma immédiatement après. Cet état continua pendant trois^ à quatre jours , puis Tinflammation cessa ; mais le gonflement alla toujours en augmentant; chaque accès le rendait pjiis considérable ; et comme, jusqu'à T^e de dix-neuf ans , le malade en eut un par semaine , le membre était devenu d'une grosseur très-incommode. L'application d'un bandage serré continué pendant deux ans , diminua beaucoup son volume. Un autre homme ( mêm^ auteur) , âgé de quarante ans, sentit une douleur et un malaise dans le testicule , qui avait déjà éprouvé deux attaques. Les glandes ingttinales du même coté devinrent bientôt engorgées ; une heure -après il eut le frisson avec une violente douleur de reins ; le testicule s'enfla , et la douleur devînt excessive. Le lendemain et les jours suivans, lesaccidens se
IBLÉPHABTTIA^ÎS DCA ARABES. 4^5
calmèrent^ et le siège du mal repri], son état natm^eL Mais la plupart des histoires particttlîére& deeet auieuif sont troncfuées.
4^2* L'o}}6»rvation suivante^ tracée par M. A3atrd> est bien plus propre à donner une idée prëoi&el de cette maladie. Madame Bastien^ de Paris ^ à^Qo dé quarânte-<]uatre ans, d'une bonne constitution , n'* jamais eu d éruption dartreuse , psorique /ni de tout» antre nature. Née de parens sains et vigoureux, elle fut toujours daxis sa jeunesse bien nourrie , bien logéo et bien véiue. Manée à^un homme devenu pfithisique , sans jamais avoir éprouvé d'auti^e maladie , elle en eut trois en&ns : les deux premiers sont morts «xiempts de toute affection cutanée; le troisième, boîieux à la suite d'une chute, jouit d'ailleiHrs d'une parfaite santés Dants sa trente-^^inquième année , hait mois apr^ sa dernière couche , cette femme perdit son mari : elle^ avait alors ses règles , et cette mon lui ayai^t été imprudemment annoncée , lui occa»ônna une supprès-t $ioa. Quelque temps après ;, vofdant se lever le matin ^ elle ressentit une vive douleur à la malléole interné gauche, delà roidcar dans l'articulation du genou ^ de la tension et du gonflement le Jong de la pan^ interne de la jambe jusqu'à la partie supérieure dé la cuisse ; une ligne ronge , offrant à l'eeîl la largeur d'un 1 uban , et au toudiér la di^reté d't^e corde tendue , suivait le trajet des vaisseaux lymplin^iques , depuis la malléole jusqu'au pli de l'aine ; la jambe était d'utt rouge érysipélateux; Bientôt à ces jpremiers symptômes se joignirent une soif inextinguible , un frisson trèsxi^tense ^ prolongé , une oép^iaialgié violente , et des yonûasemcaii r^iés , qui 4^miiiàrent racées après
4o4 LESIONS OHCÀNIQUBS CSlfERÀLES.
une durée de cinq à six heures. Le lendemain et le^ îoar$ suivans^ la douleur , le frisson ^ le^ vomissemens, en un mot tout reparut comme la veille et se passa de (a même manière : au }H>ut de huit jours , il ne resta dé tout- ce desordre qu'un l^er gonflement à la malléole. Six mois après y les mêmes accès se *repré$eh-» tecent , et le gonflement qui en résulta fut^ cette fois ^ un peu plms considérable. Depuis cette époque , la tnalade éprouve deux fois par an, et surtout en hiver, des attaques semblables, et la jambe devenant tou^ jours un peu plus enflée, a succesdvement acquis un ^ volume énorme et toulKa-nfait extraordinaire* Dans ces dernières années, Tinflammatidn ne s'est pas bornée aux membres déjà affectés,- die s'est propagée jus^ qu'au ventre et au sem du même côté« A la première époque , cette malade venait d'être renvoyée d'un hospi{3e f d'où elle sortait comme attaquée de Yéléphan^ tiasis\ Cependant sa figure annonçait la santé la plus pariaite; elle avait de l'appétit et digérait bien ; les cheveux étaient- très-épais , les sourcils bi^n^foumis , la voix sonore : la Irbtesse qu'elle^éprouvait ne dépeo-* fiait que de l'extrême nusère où elle se trouvait ré-dnite depuis la perte de son niarî. La jan^ gauche ineule était le siège d'un engorgemeht énorme , dur , rénitent, sans changement de couleur à la peau, excepté dans le bas de la jambe y où Voa apercevait des rugosités et quelques plis au-dessous dû moUet , qui avaient assez l'apparence d'uil commencement de usures. Malgré .l'extrême grosseur du manbre et sa dureté , qui approchait de celle de- la pierre, le tour ^es^arjticulatious. avait conservé sa mollesse paturelle , çt les mouvem^ns jouissaient 4e>t6ij!te leur liberté.
éLlEPHÀNTIÀSIS BBS » ARAÔES. 4^^
Getie extrémité ayait en circbnfésence ^ le$ dîménaioiis suivantes : ■ > ' • ' i:*; ; : , •.': '♦'»
Bas de la jambe > o^sgSmiliim. (^pi. itp. ot.). < j
MoUet t.. 0,487 (.1^ 6 o ).',.
Genou., o,46o. ',i:lj - ^ 9 )•..;, ^
Bas de la cuisse. o,499 {?,j ,^ ^ )•
Du 3 au 1 5. août i8a4> enviroii quatre mais après Ja [Sortie de l'hôpital , une soif ypaimenl> inextj49iguible *^fut le prélude dVn accès* Xift malade., qui depuis u^uf ans est attaquée de cette maladie^ 4it remarquer qu!U y en avait quatre i>u environ que.C€*te sqif pr^ji}édait Ae quelqi;!^ jo^rs les autres^ jsympt^es , . cfu^^ti^foi^ <elleaccom^gnaii;seulemjemtALe iS, en.se levant^ elle .ressentit, à la malléole sa doulçiju* j^pçouttunée ^ et suv^ Je-champ frisson, céphalalgie ^^ nausées, inu^L^ efforts «pour vptnir , aoif ardente, :^udqr 4^pieuse , pouls le^t '^%\m petijsç^çé. pendant le r^i^çon^^^lent et plusid^v^er 4oppé pç^p^^t la chaleur (çkiq«i^te à cinquante-deux pulsations piar: minute). La j$imbe était peu douloi^r reuse , excité ^ la malléc4e. ini^ri^e, ^t elle se tro^^ajl^ recouverte^, d'une rougeur éry^ipélaleuse , js^m^f^^voir beaucoup augmenté de volumen^Li^^^eur çonsi<léir|i^ley jaiêipa^ pendant le fri^sQn,;4tj3i\^flput e3U;ré^ à 1? jambe; malade ; ell<^ traversaiçcjiie^ ^9ps pli^^n flur siçurs doubles. J^p une. heure ^ 1^; jc^lme fi^t >ré^bU f ia spijf restait seule ; mais J^e j^ç^i^re , mouvement r^ pouvelait le fVi^OQ et les, <wi^i^ d^ ypmir. IJuit l^urc^ suffirent à , pçiin«iipQur,qi3te)fe it^iJ^de^pi^^ jow de^lft liberté d^^<ses mfmbre^. £n^, vers les six à sept Jieures du $QViif d^^ ou onze hepres^ après le çQmQienrr icement de; raceès ; elle spritit du lit, et la.douleuir jC|u'eUe éprouvait €31 appuyât le pied par t^re n'étai$ .
4o6 . USIONS G9iOANT/(pjEM càntRALESL
pkun vÎTOy ,iie:rimpa>art|Jm auciuiiles'sjinplômei décrits , et lui permit de faire quelques tours dans l^ cbaoïbre. Dii à douze îours furent marqués par de pareils accès , revenant à-peu-près aux mêmes heures et conservant la même durée. Tantôt on apercevait les tracer de la ligfie roùge, tantôt la douleur seule indiquait le trajet d^ lyMptoitîqcies^ on ne v<]^ait sur la iiiâllÀ>ie qu'unepliiqaefOlage^ de la grandeur etdeK ^forme d*tme pieee de* vi&^ bous : en géaëffll ^ les symptônies 1^ fupc$nt pa^s^o^ùi ft^is trés^violet^> si ce n'est là soif iét là stienr. Là 'màUde attribuait k leur peu d'intefifsité leur longue t}urée| elle élaiit ëâîiotit fteà** gnée'dës iiausëes ' eônâniB^ïes qtl'éilé -(^k^onv^t/ et rfàvaît lespoir d\ètt* sfeulàgéeqûe pèit le VOiàisfeetiaeflt. Eh effet,' cédant à iiésrîiiatahëes> btï hà adliiini^rà^le aS août ytiii ivpmitîf ^lii tfaï)tdrd né fit*¥e»<h-c qti'tin rérré ite' Wléy et proéu^aténètiîfce plusleurs'^tctoilurittôils. Lé Trissofi s'arrêta mièfeîtôr; mais le lémlefmaaAy setitant l|ti'il allait reconiihêhfeclr> elle prît, «âbè atotire avis,, *im iécôiid éméfâquèy cfé'tnit ainsi fihf à cet accès. U est jééjSèhtî^derëmarqûel' <pié, dans tous fees vt^ïnissemens, iîy àVait très-petli^ t>ife i'ét que' la ihéladè ne rejetait ^ue fe^ tisane ë't^lés' b6tiîll6ns qu*éHe avéH:biis ëh g¥àtdè quaniftéV W setnbiiàit qu'elle» eût besoin dé don^ béi^« là ^coussè tïè soh ^toMiac tbutfe TetééhsSon pos^ siblè, à*peu-près comme Uftè pérsoMe^i a cônimencé i'bâiller, ^ besoin de pOtitstiivre potir èti^e soulagée. ]?émîâftt Ifes sept à buit mois.dè saitté qtii;sirivirent cel ^ccès -, la malade fil tu^age> sur le membre âÔècté, de frictions sèches qui procurèrent des sUQùr^lQcales trèsaboiidalites. EUé^iaîtparteniie> a lorce dé t^asse^ sà jambe el sa éu^sse , |l rendra Thu^éur infiltrée d'une
fluî()^é ti^lle^ qiie^ dai]tsla position horizontale et par le moyen d'un baijdaçe 3prré , la jambe était revenue à son yplume naturel ; mjm $i la jambe diminuait ^ 1^ cuis^ augmentait à proportion^ et il ne paraissait pas ^que cette hume^ur pût être alors repor^^e 4ans la cir- ^latipn. Le 4 mars i8o5, six mois après )a dpmiére attaque , la malade ressentit à la partie s^pén^eure de la cuisse 4>^oi^| et le Joffg de l#pai*tie interne jusqu'aijt jarret.^ .une douleur itrèsrvive , suivie de.fri^^n, de vonû^ment, ou plutôt d'ei^rts qui ne f^ifi^ent ren^ dre q^e de§ mucosités. Une soif intense ^viait précédé l'accès de deux jours , et subsistait encore, pne heure après vinrent la chaleur^ Ifi céplialalgie et la i^o^gieur ; celle-jci parut d'abord »ur l'endroit douloi^rjeux , puis se propagea sur le reste du naembre : le ?oir^ il y eut rémi3sip^. Dan^ la nuit du 5 , tous les symptômes se renouvelèrent j les deux jambes furent afi^ctées , avec la difTérence.que , dan^ l^^plus anciennement malade^
Ja doulenr alla de la nçialléole jusque vers Rehaut de la cuisse; ai^ lieu .que dans 1^^ droite ^ elle ne descendit quaiji Jarret. Og^aperceyait snr cette dernière, le long du trajet des ,;vaisseaux lymphatiques , def in^gaUtés qui res^mblaient à des phlyctènes , et qui étaienttrèsdouloureuses' et très-dures. Il y eut le 8 un soulage-* ment trè^m^rqué d^ms les jambes:, leur volume seul
* était aijigmenté ; mais l'iule droite était recouverte
i d'une rougeur érysipéla^use , ,et la mala4e ressentait une do\de^r très-vive , et de la même nature que celle
V des jdmbe;s> da^s le sein du même côté. he^,h siexyftibiUté et l'inflammation du sein diminuèrent; mais il survint à la partie interne du bras unedouleurviolente^
. accompgnée de la flexion forcée de l'articulation du
4oS Lisioifs oK^Xffiqiï^^ ciNiRÂLSs:
430ude^ produite par la contraction des muscles: le frissop fut plus intense que les jours pi^cédens, et fut accompagne de vomissemens spasmodiques qui firent rendre dû sâûg. Le gonflement formait sous la peau 'des inégalités très-dures , semblables à celles qui résultent de ia morsure des cousins (culex^ L. )i Depuis l'invasion' de ces accès , les sueurs copieuses n'avaient cessé d'îa voir liett,et,res urines avaient toujours été rares. Le 1 2 , huitième joùrde l'invàsibri ,' la tougeur était presque entièremerit'di&sïpée, le gonflement seul avait augitieti té , sûrtotit àlàparlie interne et inférieure du bras; le frisson n'aviait-plus-la même intensité , et le vomissement avait été arrêté par une potion anti-' spasmodiqUe. Le jour suivant là rémission .flir complète , et la m^adeépix)uva un léger dévoiement. Huit jours après^/fequinzièrtie dé l'invasion, uft exercice forcé fit reparaître le frisson et la douleur dans la cuisse gauche; mais le repos dissipa bientôt ces accidens : seulement la fièvre persista d'une manière yès-irr^u- . lièrè sous l^tyjpe, tantôt tierce , tantôt quarte ^ et tou^ jours accompagnée de quelques dbiiîeurs,* 'soit dai^s les membres inférieurs , soit dans les* Bras ; et; dans lé sein qui avait cîéjà été affecté. Apres 'avoir 'éprouvé quelques jours dé repos, la malade fut encore saisie,, lé 5 avril i un mois après la première invasiotf, delà 'iflèvrey avec une douleur 'dafns "la jaîiibe gauche, et surtout' aux seiri's,^ "qui devinrent durs, > gonflés et rougesu' Lé 4> ces'^mptônites s'apaisèrent et allèrent érfdimiùuatit jusqu'au 6 J' alors il survint daiis la nuit Uîi nouvel accès de fièvre;' av?c les envie* de voiiiir , et une très-violènte colique , où plutôt i ubfe doideur atroce dans toute l'étendue du ventre et dans-les lom-*
i£.iPHÂNTIÀSriS DES ÀliÀBE^; %Cl^
bss; I^ie^<kInaiIl> i^éiabKssement et cès^tionemièrô de cet accès ^ le phiB 'long' et le plus 'douloureux ' de • tects^Pen^ant lejTeste du mois d'avril et le mois de maille gonflement ^Ba toujours en augmentant.; ^ sorte^queJes seins.^' le- vi^tre et les membres infériefirs ^nt mwntenaht tbè$^-<ToItLmineux , la cuisseet la jambe ^ gauches étant oe|>endant de beaucoup plus grosses qu0 lesau^s parties^ qui n'ont encore 'Subi qu'une om Kmt au plus deu:s at^ques. ^
§ IL Déscripfhn générale de VEléphantiasis des I " . 'Arabes^ ♦■ »
-îl4<>3*, Les prédispositions et causes^ occasionnelles «ont encore peu connues. En efifet^ celte maladie at^ 4âque tous les âges , les riches Gomme lê¥pauvres> dent qui fbiit bonne chère et ceux qui îie.vivJ^aique d'ali*mens malsains ; elle posait être enti^eniie> dans la zone tonride^par un yentd'est qui y règne continuellement :
-ce vent n'est cepend«ni>pas le seal qui produise la mâ-
'ladie ; il suffit qu'une >^nt froid soifen contraste avec la chaleur. La fraicheur des nuits^ dans lesipays chauds^
: peut aussi la.proToquer diez ceux cpari s'y teiposentin-coBsidërément;.péutHètre ménie que la disposition Ides
r . outeriures des ibaûmens - ëtabht des coixrans d'air ^i la:produisent:pàmiiile9 eniàns. Elle règne en^ Egypte^ dans l'île dé Geylan^: au Japoii^ sur la )côte du' Ma-
ilabatf^ dans l'i{ë>de Barbade; on l'obserre égak- 'waptA ) en;£tEro|»e>^îe]l!e n'est hi contagieuse ni h^nrcti-
'>*aiire. f . ' •■;'...■. '. * . '^î>
o.' 4^* Symptômes, èon invasion est bmisque et inattendue ; elle in^est ordinairement ^enhoncée par aiicdn
4 10 ii¥^PN$ OKCxmqvm QfimnAXJES.
jiytnpidme précurseur, pariuGime'dispQ8itibn.j[>ani^ ^lîèr^|:oep6iidaDt','âprès une; durée de piiisisurs aB^*m^f Wke soif ihe9.tijiguijUe:a lieu ipielqttesjoQti av^^t l^ f^ech > ^ ItÊkv sert de préluâb. Ou ressent, d^âjsoni Mii^jdbiuJêur: fJ^iiOu inioins vire idam^ une glaire, ou 4ùr le jtrajet -des principaux troncs des lympUostiques ; •presque loujoûp une corde dun&y noueuse et •teâdviey iressemblanli • jl«Qtôt à un aihas < d^ pedies phli^^tènes '^ tantôt à un chapelet de pemes glandes tuméfiées , Bail la même direction que les douleurs. Quelquefois cette corde est surmontée 4'une traoç, roug^ qui a la^Iarf geur d'un ruban de fil, et d'autres fois elle n'est sensible qu'au toucher. La partie aflFectée rougit, se gonfle, ^t prend utiex apparence érysipâ^tëuse, 6t> dans cer- ^ins o«i9 , pUk^^oileusé ; l'articulaiiqn: Ttmne esc jmaintenjue^ x^îàé etiflécbie par la Contraction desm|ud- -cles fléchiiawrs ;^et si^ basn^ntre est le. sîége du nfe4 p Kîettecomrûplion piioduit un»!9itiméii|;d:?&XDiu£Ebment. :La^vre ^ancDmsta^te est suttout remarquable pàrutt •Êrisson prolongéiquiaile singuHcr: caracièré de redou^ M&r au moindre meÙYjenokent f il: ek accompagné 'àe ^nattsées et «^ymnisçemens quirenisieniblént insépara-hles^ aurloiu/t^dqusaidlesaeces'S marquéfij:
. s^M cesse , on les yo^t s'Arrêter timtrjitqciup:; ^'il ipècom- 4 axtence , ils n^enneM en même lidnps .^ue iui.. Ik ne . £oxft rejeter ^ue les Ibûissûiis qiiiisetrouveni déjà dans l'eistomac, ou aiimalheureuseqient ce- viscère ne «contient rien, leur vio^œ fait quelqtiefois iendre^ida fbng^ ILa ÎMÛefiie Tient .qu'en petite ^alitite et<apnèa des efforts réitérés; son passage dans la bouche Jaiase unf goàt d!amertume^ quoique Ja langue soi^î^'une i :)M^lle couleur. Les nau^es fiitàgoenr Jbeai^ooÀp les
fi^îaiiàmi ilf.9ea)teDjt le besomde/^CMmr;^ qucu^'ils ne rendait; ^tus ,4e Fe^a pu de k tisane; et lor^qo^ils y parvi^neiit gprè^ de vi<^em efforts, leur mal^ÉÎse et lejir laeàYÎétéclikmmièikt. Ledelkegurviem queiquofok* jLeo maii4m aonjt presque tà^puis tourm^it^ d une ^oif très-grai^ fs$ y 'dâius qu^èqtiés c^ ; inextingoUbde : la chaleur qui succède est iniense. Les sueurs S0iU tdlement cppieu^BS quWle* trtfveriént deslbgès pli^ en pliisiei^rs doiibtes^t celles sdnt tantât générales, tank tât parùelles y iSf, souvent -l'un et Tautre t6u^-i^taùr, JCettç chaleur' et^ suenrs w AOnt pa6 séparées' du frisson de manière qulls ne ptâssent jamais isiè èalil* ûmàre. On petrt^oir cette r^ùttîôn toutes les fois que je malade ae reiniie pendant le second stade de Fàclcês'; csfr lesdculeum^ le frisson , le vomissement' ,;' qui ^étaient u;i peu apaisés , se néiioùveiïent aussitôt ', *èt -«es sympt^es se rëunissént àWs arec une phalêur intcoisç' de. Upeati , M u^e sueur qui ruisselle dvffrbtft et dé tout lé CifWrps* Après une durëè ^ni Tarie stritarit Jes sujets^ cette sort^de fièvre ^isse dans la partiSé àf- Séctée un gonftemem et ulie iirffeVÉtiiîàtion qui cdntî^ iment pendant plusieurs jdiirà; L'ihÎBlàminatîoti seîdjèrî ^pe> àiaîstt^ ^nflënient, tjuôi^'il diminue d'abord d^ec elle*> îgtfgmeûte bientôt de jcmr en jour datia les^dètit ou ;tA)ft l(xibîs qtii èiiiveiit, Au comiifence-t -ment dé }« maladie ;; Ici itimelir parait çedémàfeuse; mair dansrlâ suite elle devient trèsnltire et ne cède paa^ -^ l'impression^ d^gt. Lorsqù'tpiè' glande }ynit)ha^ âque SL été mi^ùt^êé^ elle re»te quelquefois diiré et '^ëomme squirreuse , ou bien tombe m suppuration si te mal^ tmp'cKntettsiité ; cette dernière cirçonstanciGi IpeiH çntr^tnek' la gangrèn^^ ou formèt dans ïâ sub»
4i;i I^10NS> OROJENIQDBÉ ^hrbULXM.*
isiancë cellulaire '^d«s' yxsb à d»
'0U{]^uiaik>iis abondbintés ùa k de» idièvèB tv^rebdte^ jt)^ paràk acddens it^àrrrrent ipas'toti|o|09 passez sou^ .vêQl» «a contratce^il'.nY a .ijaHnie légère itmgeor ërysipélaleuse , uBianôpAt engoi^meot eeâémateiix % la p$r^e n'enflç p«i?ii:màmne ^ elf la sanié n'est presque
^ . 4o5. Celte yml^éH^ip^ut ^zjpotu^nsos toutes les partie» iijidifiereiumf^m-^ ,nmSi ^lU^ffisë deprefiérence syqir giielq^es^ufîjeSt JLorsqu'dliet .^ttafue l'âiérieurde Jf tête; ^ rengorjgQ^i^t, ^ ep . r^dte. seiidiasipe plus JaçUement.que ^)aQ»Jt?fir ^if^ém^Ài^metotres , et ï .grrilf^ fJors un jécpn^Qpi^ati peir ik |if» p jpar les yeux .Qn par la houchç;;.<>\i,î>^i»^ U: p^p^HiMriaopoitrineunè ^^ptipp, . 4ç , bomoofl d'^Pe p»y^ , pantihulière , (jui ^èndjem , saijis^ijjc(jff.j„ we , .$ârp64tQj Ijrnphatique. ..Q^elqpefois ui^^f j^,^vqR^,3ruç fit^e -à la>:£toe^ et-pro^ ^dfii^ei . pner tumefa^^iq^j , permaiiei^^i ;4p3 i paupières. , ^^es jçues^. 4^Pf ^^^.^ i^% lèirres. , ;ou.d- wa «feul coté, de j|a %i^e , ;çe.q\iiy,dp^H4Lt ua aspect cytforqçie. Sa elle ^,, porte, à h l2)Yi^¥iuijelle h t^w^iiiw-nWeoteni, ^çt: gçut devenir :fifp,q^t|^Qp prodtiiftabt lit^uffiDcation-; j^ll^e; peut ausçi,qç^j^çf^>|^VVplégîft^ b{ utort si/dUte j>enétre.<l^ Ijiç^j^ufi^.du crâae.,(lia;fpc4tiiQe et 4e jppn n!en spnt^pas^ iÇ^^ffîP^ •' ^ ^l^i J i^« jpourlwii: asscfc ,r^ç ^ ^quoiqu'on |.V ^}t y ji^ ilonnei** n4a3SfU¥fe k des tm- ^I3^)u;s^ epai6seÇ;4Llf^Vn^^ OrtibieOiià uitseUliaieiit jj.e^p^s?(a^eur î sur :ifr 4i?phtagpî^ ^i;a^D^i, et indiqi^t^^ep^QthiÇïx^ jplp^ jmanifiçs^ p^r up, ^ l^y droçpje . et i':<)$4émaiie das ,piçdp^^,dom l'^j^^tiç^j.^^ Cette
mal^4?p , donuç,au^'vsgiçi un tel yoIutii^,c ^u'il faut le
soutenir avec des bandages: j^ssésr derrière Je ùovl , et qu'il devietit4|£i€iquefois le siège de plusieurs <luretéi squirreuses^ de plusieurs petits- ttfo^iîes qui tièfnnent dé la .nature du 'oastoev et ' testent incticablesJ "Elle cause sur le bas-Ventre des accidens^variés et'tout'À*^. fait bizarres : aux» douleurs "vivet^ y aux anxiétés quetteproduit d'abord , succèdent ^^ne énorïne tun^éfaction du ventre qtd simudé l'hydropisie ^ où des grosseurs^ considérables à la marge de l'anus'. et aux grandes lèvres; ou des engorgemens du scrotum ^ quelquefois* enfin dès détections et un vomissem,ent copieux d'une, matière tantôt visqueuse , tantôt séreuse. Quand elle^ se fixe au scrotum^ les douleurs sont très-vives j l'inflammation peut se propager au testicule; et si on ne dirige le traitentent de manière à modérer ' lés ac-^ cidens, ^Ue peut donner lieu à un squirre de-cet organe; mais sa^ suite la plus* ordinaire estunépan-^^ chement qui donne à la partie un volume mons-^ trueux/Le voisinage fait parfo^ éprouver à la vergeles mêmes accidens ; elle peut devenir d'une grandeur clémesurée et tout-à-fait extraordinaire. C'est sur les. membres que le mal se fixe le phiB volontiers ; mais quoiqu'il ait ^occasionné dans les bras des gonflemeiiS' prodigieux , c'est aux membres^ infî^eurs qu'il s'at-* tache de préférence : il leur donne une forme si bi*< zarre et une dimension telleçaent disproportumnée avec les autres parties , qu'il est impossible de s'e» feire une idée sans en avoir vu, ou dumoins. sans con*gulter les dessins qui en ont été recueillis. Il fait nattre ijuelquèfois autour des malléoles de petite, ulcères ^i deviennent fistuleux , dégorgent la tumeur en laissait eoulfer une.grande quantité de sérosité , et dimipuen^
^l4 LESIONS CBOÀSfKgnS GÉnÉIULBS.
beaucoup riuconuacKKtilé de ton poids. 11 ot rare qu'il attaque le6<ieux jambe» ih4a^fak : il ae fixe le plus iou«> ytnl sur un seul côté^.
406. Les principes de fratfewmt de œlte maladie sont encore loin d^te. établis ; quels que soient les symptômes inflammatoires ^ on ne doit pratiquer la saignée qu'avec beaaooi^> de pradcncë , et elle a été dangereiise : néanmoins^ si le su}êt est natui^llement. pléthorique , eUe peut. modérer les accidens; mais il en est résulté de si terribles effets pour Favoir pratiqum sans ménagement , quelquefois pour l'avoir réitérée p qvLon ne saurait y recourir mal^-ar^propos. On retire une Hen plus grande utilité de l'emploi des vomitif lorsqu'il existe des symptômes d'embarras gaitrique«f H faut néanmoins bien &ire attention si les envies de vomir ne dépendent pas d'un état d'inflammation ; ces symptômes gastriques sont , d'ailleurs , souvent entre-r tenus par le spasme de l'escomac ,■ et exigent l'emplot des sédatifs : on a alors conseillé l'oxyde de zinc. Dans la période d'inflammation , toute application locale est inutile : de légers^ mai:^etures peuvent être oonve-» nables* Lorsque le gonflement est devenu très-considérablé p le bandage s^ré devient alors nécessaire ; c'est aussi à cette époque qu'on &it usage de l^;ers «édatifs et répereussifs , comme l'acétate^ de plomb ^ le sulfate de zinc, etc. , pour seconder l'efiet du baU'* dage serré. Le malade doit s'astreindre à garder le lit pendant quelques semaines , si le gonflement est à l'une ou à l'autre des extrémités inférieure : sana celte précai;tion ^ il s'exposerait k voir ce tintement infructueux. On doit joindre aux moyeœ )curatifs le quinquina, seul ou mêlé avec Topium , les bains
irQÎ(I$ , et surtout ceux de mer* On doit chercher à détruira la tendance de Ja maladie aux retours périodiques. L'amputation n'est d'aucune utilité^ car,lopératiiin faite dans une partie , la maladie ne tarde pas à se déclarer de nouveau dans une autre : d'ail- ' leurs .^ il faut avoir ^ard au tempérament du malade, * à la constitution atmosphérique^ ou à répidémie ré-^' gnànte^ . • ,
407 • La descriptiôîi du yaws se trouve dans les Mémoires de la Satiété d'Edimbourg, tome Vl; c'est là que Sauvages a puisé ce qu'il a ait sui- cette maladie. Depuis cette époque , il a été mieux décrit' par le docteur Massey , qui communiqua ses observa*! tiens à Lorry, Loéfler & aussi publié, il y a quelques années , de bonnes observations sur cette mala-j' die, qu'il a vue souvent en Afrique et eh Amérique. Ijejraws y et le pian ou épian ^ sont-iïs deux maladies bien distinctes? ou ne sont-ils point plutôt deux périodes de k même maladie ? M. Svrédiaur pense que ces deux maladies ne diffèrent que de nom* La première a été observée à la Jamaïque , et la se- <Êonde à Saint-Domingue. Le régitne différent des libres , dans ces deux colonies , ne pourrait-il point . produire des variétés qui ne sont que dans les apparences extérieures ? Quoi qu'il en soit , ces deux maladies cèdent à un traitement analogue.
408. Prédispositions et causes occasionnelles. Cest ^ans la jeunesse et l'enfance qu'on est ïe plus exposé '"•■■■' - ■ ' • " ^'
4l6 LÉSIONS ORGÀinQUES OENÉHÀLCS.
à. ceCte maladie ; les nègres en soût plos pardcu*lièrement atteints : elle est contagieuse et sujette à des rëcîdives.
4^' Symptômes. Les taches sont d abord petites et isolées^ pub elles s'étendent peu à peu, s'élèvent en pointe et ^e changent en phlyctènes ou en pustules. Il n'y a point de matière ichoreuse ni de lymphe ; mais , par le détachement d'une sorte d'escarre furfuracée^ il paraît un léger fongns rougeâtre qui pullule comme une fraise : son siège est dans toute l'habitude du<x).rpsy et surtout à la face, auxaînes, aux aisselles. ' Plusieurs de ces fongus prennent le volume/d'une mûre, et pai^àissent composés de petits lobes -^ les poils des parties affectées deviennent blancs ou diaphanes. Quel(]ues faits particuliers indiquent que ces excrois* sauces peuvent se changer en ulcères phagédéniques ou rongeans. ... Dans nos ports , on voit quelquefois des personnes attaquées de semblables ulcères par la négligence du traitement. ... Cette affection attaque aussi les os , cau§e des douleurs très-vives , des exostoses , la carie ; d^'autres fois elle attaque les meffla-r branes muqueuses et produit des écoulemens <ie ma— tière^ purifo.rme par les yeux , le nez et les oreilles. Les caractères, distinctifs du yaws sont faciles à saisir par la simple vue dans les premières périodes ; mais ^ après la formation de ces abcès , on peut le confcmdre avec le mal vénérien ; ce qui. est d'autant plus facile ^ que l'une et l'autre maladie se contractent de la ;néme mamère , qu'elles, codent aux mêmes reptièdes , et qu'elles sont assez souvent compUquées.
4*io. \^Q traitetnent \xsix contre cette maladie est ou purement empirique , ou gratuitement compliqué.
LESIONS OROANIQUES. I^A|VTIÇUM«WBâ, 4*7
1*. Lorsqu'il n'y a que de i^lmples ^ches ^ qH ïiSie dé) bols de Ûèurs de soufre et. ^eicdinphre ju6<|ulàla.ma-'. turlté des pustules. 2''. Op. fait u^pge du tnjivnate de, mercure, doux ^* dans la vue dç soutenir /iatie^sativa-*tion modérée pendant quelque temps ^ .<et ^cfeireainsi tomber les fongosites en écailla, ,fpï(¥rac^*> S**. On emploie un électuaipe où entrent ]c'a;i^%le dâ; mercure sulfuré noir, le gaïac ^ lathériaquii ^^eto.-; et si le fongus devient rebe^leî.„,9n l'attaqua avec ua escarotiqùe meircuriel. Lpvry faitji sur ce. tr^item^nt ^, des remarques judicieusçs et. adaptées à Tétat actuel de nos connaissances. L'aridité et l'ardeur de la;. peau n'indiquent-elles point l'usage de^ bains. ti^de^A-t-o» besoin de pousser l'usage du mercure doux ju^u'èr: la' salivation? Ne peut-on pas tirer un plus gralobd ayantage de la décoction des l^ois sudorifiques ?, Pounquoi employer un remède aussi infidèle que le sulfure de mercure ndir , et que signifie cçtte monstruosité pihar-j maceutique avec laquelle on le combine,? X.es eaux, thermales hydrp-çulfureu^s devraicnt-^ellç^ être fté-n gligées , surtout dans la dernièrç .période de la ma-; îadie? t ; ., di