‹ Nosographie philosophique; ou, La méthode de l'analyse appliquée a la médecine (volume 5)Chapitre 71 sur 83 · LIÉSIONS ORGANIQUES DES POUMONS · texte numérisé non relu

LIÉSIONS ORGANIQUES DES POUMONS

coup contribué à l'explication de quelques - unes des fonctions de l'homme ; mais il est plus que douteux; qu'elle puisse être utile pour l'étude de ses facultés intellectuelles. En supposant même que les connaissances de l'anatomie permettent de conclure que c'est en raison du volume et de la disposition intérieure du cerveau des animaux que leurs sens sont plus nombreux et plus exquis, et que leur instinct est plus accompli, on nen devrait pas conclure que c'est de la même cause que dépendent que^ues facultés qui ne doivent leur existence et leur énergie qu'aux circonstances qui les font naître. Netait-il pas convenable, d'ailleurs, que Fauteur appuyât son système sur quelques expériences? Les observations pathologiques appelées en témoignage n'ont pas été favorables à cette tiiéorie ; comment aurait-on prouvé que les facultés de l'homme et des ani^ maux sont toujours troublées par les lésions du cerveau , et , dans des cas contraires, comment rendre compte de ces maladies mentales qui se développent quelquefois subitement sans que la texture et la conformité du ceiTcau aient changé en aucune manière ? 11 est donc manifeste que le système du docteur G ail ne repose que sur des idées hypothétiques et nullement sur des notions exactes d'anatomie.

jlésions organiqvbs particulières des poumons.

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