‹ Nosographie philosophique, ou la méthode de l'analyse appliquée à la médecineChapitre 20 sur 60 · FIÈVRES PRIMITIVES OU ESSENTIELLES · texte numérisé non relu

FIÈVRES PRIMITIVES OU ESSENTIELLES

primiufs une fièvre observée , à saisir nettement ses aflinités avec des cas analogues antérieurement observés, soit simples, soit compliqués , à prévoir même d'avance son cours ordinaire et ses modes de termimaison, c’est là l’objet primitif de Ja Pyrétologie no sographique. Veut-on passer à des considérations abstraites plus étendues, on entre dans la Pathologie générale ; se propose-t-on de descendre à des indications secondaires , c’est rentrer dans la Thérapeutique : on voit donc quel est le domaine proprement dit de la Nosographie.

14. Avoir perfecuonné la méthode propre à cette dernière, sous le rapport de l’enseignement public, et lavoir considérée exclusivement pour en sonder les profondeurs, c'est, sans doute, être parvenu à fonder la médecine sur une de ses bases les plus solides, ou du moins avoir éloigné d’elle une des sources les plus fécondes en erreurs graves. su

15. À mesure que j'ai avancé dans ma carrière, et que j'ai muluplié mes leçons publiques dans les écoles et mes visites dans les hôpitaux, j'ai vu que ce qui augmente la difficulté sur la division nosologique des fièvres , et ce qui cause tant de disputes interminables, c'est le défaut d’une méthode descriptive convenue et généralement adoptée. Que de différences fait connaître la simple comparaison des fièvres décrites par les auteurs les plus distingués ! que d’obscurité et d’incertitude fait naître la mulutude des dénominations qu'ils ont employées ! quel contraste entre ce chaos de dénominations et l’ensemble simple et cohérent de celles que j'ai adopiées dans ma Nosographie !

Le À :

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