‹ Nosographie philosophique, ou la méthode de l'analyse appliquée à la médecineChapitre 28 sur 60 · FL · texte numérisé non relu

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avee un goût d'amertume : l'aprés-diner,, la boisson ne fut Ve rejetée , et 1l y eut une rémission durant | la nuit; mais le lendemain , retour de la chaleur et de la céphalalgie. Le quatrième jour, un laxatifavec la casse fit rendre beaucoup de matères jaunätr es ét. très-féides. Le cinquième jour, continuation de la chäleur e usage des boissons acidulées. Le sixième déjections. Le septième , urine rouge sédiment. Le neuvième joies urine À

sÿ aprés avoir beaucoup évacué la veille. »

"Le onzieme ; commencement de la sueur avec une | e rougeñtre.

Far Rd

nuit, céphalalgie quato et d

vain

izième jour , exacerbaton la

rougeur des yeux. Le

éme jour , jagie du nez copicuse ,

s 4 inaison de la maladie. On cherche en « NS Y uiNEUx de Bianchi (ffistoria

hepatica es ainsi an s la descripuon des épidémies :

de Lausanne ét de Éécklemhonte par Tissot et par » |

Finke, une suite d'observations ete die pr opres |

à faire ressorir le vrai ‘tableau de la fievre gästr ique ‘ continue On est réduiffà en recueillir les vr aies no- \ tions dans les hôpitaux , où elle est très-fréquente, di . J'en rapporte deux exemples dans mon ouvragegur À ) la Médecine clinique, et on peut en recueillir. un! “grand nombre d'autrdans la callection des Thèses « de la F té, ds | 71. Beauçoup d'auteurs se sorit contentés , dep Hippocraie{ Epid. liv. T, constit. 5) jusqu'à Stoll {Ratio medendi, Febris æstiva , ann. 1777), de tra cer une deseripuon 3 oénérale de la fièvre en question. . Mais pour parür d’un terme de comparaison, ou. plutôt pour établir le car re primitif de cet Ordre.

de fièvres, je vais décrire les formes simples qu'elles

ont prises dans diverses épidémies observées avec la. plus brande exacütude,en Suisse, en Allemagne , en

France; j'examinerai ensuite ce qur les distingue dans les pays trés-chauds , comme l'Espagne , Yale la Grèce,. l'Amérique, les Indes orientales. Les trois É ‘pidémies dont je parle , sont : 1°. celle.de Lausanne ( Hist, Epidemicæe bilioseæ.. Lausanne ann. 1755,

auct. Tissot); 2°. celle qui régna dans lé comté de

Tecklembourg, ann. 1776 et suiv. (de. Morbis bilio-

ÊT sis ,eic. auct. Finke ); 35°, celle qui eut lieu en France

Van 3 de la république: (1: >); et que J'ai observée à Bicêtre: et aux environs. l'ouvrage de Finke a l'avantage d'offrir la des pion de la fièvre , CONSIdérée d' abord dans $on état de simplcrté!, 7 puis avec ses complications et ses anomalies. Ces :trois épidémues se sont d'ailleurs manifestées pendant des éiés

d’une chaleur intense et prolongée.

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