Au milieu de leffrayante mortalité qui eut
lieu , 1l ne périt, ajoute le même médecin ,,que trois
nobles et très-peu de citoyens distingués ; les ravages ne s’étendirent que sur la dernière classe du peuple. Les premiers, dans ce temps de calamité , n’achetaient que des alimens ; les autres se procuraient à
vil prix tout ce qui avait échappé aux flammes , re
fusant de brüler ce qu'ils avaient acquis à titre d'hé-
ritage : certains dérobaient ce qu ils pouvaient. Les médecins eurent beau les prévenir du danger, tout 4 fut muule. À Moscow , 1l périt deux chirurgiens,
et dans les hôpitaux plusieurs chirurgiens en second.
Le docteur Pogaretzky et le chirurgien en chef de.
l'hôfital Saint-Nicolas , furent atteints quelquefois
de la contagion + mais 1ls en furent délivrés , des l’in-" ? +
vasion de la ge par des sueurs critiques.
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