RARE
Reconnaissons d’abord son sens profond des responsabilités, (cette qualité sans laquelle l’homme serait ur: girouette, et la société un chaos); en peut-on trouver une illustration plus belle et plus digne que ce début de discours prononcé à l’ouverture de son enseignement de clinique interne, en 1844, et iraïtant «du bui et de l’esprit des travaux cliniques.»
« C’est un moment bien solennel pour moi que « celui où je remplis, pour la première fois les hauies « fonctions qui viennent de m'être confiées. Appelé à « oecuper une chaire nouvellement créée, devenu pro- « fesseur en dehors de la voie du concours, je sens que « l’avenir seul peut sanctionner la distinction dont mor « passé à été jugé digne. Avant de franchir cette en- « ceinte, j'ai mesuré toutes les obligations que cet avenir « m'impose, et j'ai fait taire toute autre voix que celle « de la conscience. Si je ne m'étais pas senti la force et « le courage de remplir dignement La belle mission de « professeur de clinique, croyez le bien, je n'aurais ja- ( mais accepté la grave responsabilité qui m'attend. »
Sa passion du travail fit dire au docteur HERR- GOTT, professeur à la Faculté de Médecine de Nancy : «Mais pour accomplir cette tâche journalière pendant quarante ans, quelle énergie dans ja patience. Le mot de «dévouement» peut seul caractériser cette vie d’enseignement.» (°)
Monsieur le Professeur HERRGOTT exalic la bonté du Professeur Schützenberger : (?)} « Une caresse « rayonnait de ses traits, de son profond et sympathique
(2) Discours de M. le Professeur Herrgott, professeur à la Faculté de Médecine de Nancy, prononcé à l’occasion de l’inauguration du buste de Charles Schützenberger en 1882.
(3) Discours de M. le Professeur Herrgott. professeur à la Faculté de Médecine de Nancy, prononcé à l’occasion de Pinauguration du buste de Charles Schützenberger en 1882.