‹ Notes d'art et d'archéologieChapitre 19 sur 35 · A PROPOS D'UN LIVRE RECENT · texte numérisé non relu

A PROPOS D'UN LIVRE RECENT

Nous sommes fort en retard pour parler du beau livre consacré par M. Babel on, à l'Histoire de la glyptique de la fin de l'antiquité à nos jours, sous les auspices de la Société d'édition des Livres d'art.

C'est l'exposé d'une période sur laquelle on n'avait encore aucun travail d'ensemble et l'auteur nous fait connaître des monuments tout à fait insoupçonnés.

L'examen de gemmes postérieures de bien peu au règne de Constantin, par exemple le buste de Julien d'Apostat, acquis par le Cabinet de France, montre la rapide décadence de la glyptique ; elle se continue jusqu'aux Mérovingiens, et la dernière œuvre d'art est le Sceau d'Alaric.

Après ce morceau encore beau, les graveurs incapables de s'attaquer à la pierre ne savent plus tirer, du métal lui-même, que d'informes coins monétaires.

L'art renaît au temps de Charlemagne.

Le grand monarque qui avait absorbé dans son empire, avec leurs civilisations propres, tous les états germaniques de Gaule et d'Italie, recueillant toutes les épaves, s'était aussi intéressé à l'art. Il lui fallait des reliquaires gemmés pour ses abbayes et des sceaux pour les princes de sa race. Une série d'objets en cristal de roche nous offrent des tableaux religieux : mises en croix, dont un bon spécimen est au Cabinet de France, baptêmes du Christ, et surtout le célèbre disque de cristal, d'un diamètre de 1 1 3 mill. qui retrace l'histoire de la chaste Suzanne.

Cette admirable pièce, gravée par ordre de Lothaire II, qui régna de 855 à 860 sur la Lotharingie, porte 40 figures réparties en 8 groupes, accompagnées de légendes si finement gravées qu'on a peine à les voir.

Les sceaux portent des bustes impériaux inspirés des gemmes du haut empire et de l'époque des Antonins. L'intaille est généralement an épigraphe, mais sertie dans un cercle de métal qui porte une inscription.

Longtemps on avait cru à l'emploi, au ix e siècle, de gemmes romaines, mais un examen plus attentif renverse cette hypothèse.

Pour le sceau de Charles le Gros, le nom est gravé sur la pierre même, et le style du travail est le même que pour le portrait. Louis leDébonnaire, ayant, sans donte, perdu ou brisé le sien, s'en est fait faire un nouveau copié sur l'ancien, mais avec des différences de détails. Les sceaux de tous les princes descendants de Charlemagne, sont copiés ou inspirés les uns des autres. Autour se groupent des joyaux qui prouvent l'existence d'une industrie prospère et d'artistes expérimentés s'attaquant surtout au cristal de roche. C'est ce que confirme une lettre de Servais Loup, abbé de Ferrières, écrite vers 850. Pour M. Babelon le point de départ de cette renaissance se trouve dans les relations des princes carolingiens avec la cour de Byzance.

L'art du lapidaire se continue dans les cloîtres, ces conservatoires de la civilisation au moyen âge, ayant comme interprêtes ou protecteurs: en Allemagne, Bernward,évêque d'Hildesheim, artiste comme son oncle et maître le chanoine Thangmar ; en Belgique, Foulques, moine de Saint-Hubert; en France, Suger et d'autres. Le travail du cristal de roche persiste, mais s'applique maintenant à des buires et des calices ornés de rinceaux et imités d'objets arabes. Il est fâcheux que M. Babelon n'ait pas abordé la question de la provenance du quartz, car les gîtes fournissant des cristaux limpides et de grandes dimensions sont rares ; il y en a dans le nord de Madagascar, et les Arabes y sont allés de bonne heure.

Les cristalliers et lapidaires de Paris figurent dans le livre des Métiers d'Etienne Boileau, au titre XXX. De cette période datent des sceaux, camées et talismans, dont la liste déjà longue, ne fera que s'étendre, si les archéologues en font une re-

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cherche sérieuse. Malheureusement, les sceaux ne sont pas arrivés jusqu'à nous, mais leurs empreintes pendent à des diplômes qui leur donnent une date certaine.

Des pièces nombreuses sont décrites dans les inventaires des princes des xiv e et xv« siècles, Charles V, Jean ducdeBerri, le roi René, les papes d'Avignon et autres, dont les joyaux sont sertis de gemmes antiques et modernes.

Avec la Renaissance italienne paraît cette pléiade d'artistes nourris dans l'étude de l'antiquité et qui l'imitent avec une perfection telle qu'il est presque impossible de distinguer leurs œuvres de celles de leurs modèles. Le lithographe attitré de François I er , fut le véronais Matteo dal Nassaro qui installa, en outre, un moulin pour taillerie de pierres fines.

Sous Louis XIV, il n'y a plus, en France, de graveurs, et les gemmes sont apportées d'Italie, mais cet art reprend sous Louis XV, c'est l'époque de Guay, le favori de M 00 » de Pompadour,et de son école, à laquelle une filiation ininterrompue rattache les artistes contemporains par les Simon.

Le xix e siècle, il faut en convenir, n'a pas été favorable à l'art du lithographe, rien ne saurait être inférieur aux œuvres des Simon, et M. Babelon en déduit fort bien les motifs. Chez les anciens, les décorations militaires étaient des phalères en pierres dures, tous les hommes authentiquaient leurs actes avec des empreintes de cachets, les femmes portaient des camées, enfin, on attribuait des vertus magiques aux pierres d'après leur nature minéralogique et les figures qu'on y gravait. Rien de tout cela ne subsiste ; nos décorations sont en métal émaillé, les pierres brillantes remplacent les gemmes gravés dans la toilette féminine, et le costume va toujours s'assombrissant.

De nos jours, cependant, on assiste à une renaissance de la gravure, mais le bibelot seul en profite, ce sont des sculptures ou les pierres de couleur se marient aux mé«taux précieux. Peut-être nous conduiront-

elles au camée véritable après avoir passé par les émaux translucides de M. Lalique et les tissus changeants de Liberty. Dès maintenant, des artistes existent. Henri Français, mort en 1898, avait produit des œuvres de grande inspiration; celles de M. Bissinger sont nombreuses et comprennent des morceaux de tout premier ordre, puis viennent MM. Gaulard, Chéreau, Soldi, Lemaire, Tonnellier, Lambert, Lechevrel, Dumas, les uns artistes consommés, les autres à leur début. Us ont d'autant plus de mérite à travailler les pierres dures que la transformation de la technique du médailleur les prive des ressources parallèles qu'eurent ceux qui les ont précédés. Jadis, tous les graveurs sur pierres dures gravaient aussi des coins monétaires, car l'acier se travaillait au touret; maintenant il n'en est plus de même, et le coin dérive d'une maquette en cire ou en terre fondue en métal et amenée à la dimention voulue par le tour à réduire; c'est œuvre de sculpteur. Qui grave un camée pourrait modeler une médaille, mais la réciproque n'est pas vraie.

Pourquoi, la vogue ne revient-elle pas au camée. Les artistes, on le voit, existent; les progrès de l'exploration du globe, la conquête de Madagascar, celle de l'Asie centrale et orientale, mettent à notre disposition des minéraux plus abondants.

Les amateurs nombreux et riches capables de désirer une œuvre qui, de sa nature, est toujours unique, ce qui la met au dessus de la médaille, ne manquent pas. Enfin/ en attendant que le camée reprenne sa place sur le vêtement, il peut se sertir dans des pièces d'orfèvrerie et des meubles au même titre que les bronzes.

Depuis l'époque où ont été gravés les plus anciens cylindres chaldéens, l'outillage du lithographe ne s'est pas modifié; c'est toujours le touret, sorte de tour mue par une pédale et sur le nez duquel on fixe des instruments de bronze ou d'acier non trempé recouverts soit d'égrisé ou diamant en poudre délayé dans l'huile, soit d'émeri pour les pierres moins dures. Les chefs-d'œuvres de toutes

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ses époques montrent ce que cet outillage peut donner, mais sa tranformation est possible et s'impose non pour faire mieux, mais pour faire plus vite et plus facilement» L'égrisé est une substance chère qui se vend au carat ; le four électrique permet de fabriquer des siliciures de bore et divers carbures dont la dureté égale ou surpasse celle du diamant et qui ne valent que quelques francs le kilo. L'énergie électrique mise à la portée de tous, et les autres genres de moteurs permettent de fixer les outils rotatifs, non plus sur un touret placé transversallement devant l'article, mais sur un manche manié à la façon d'un porte- plume ou d'un crayon, la gemme étant en face sur un pupitre. La plume Edisson qui figurait à l'exposition de 1878 et l'outil bien connu des dentistes pourraient fournir des modèles. Enfin l'industrie moderne produit des aciers assez durs pour rayer des pierres de dureté moyenne, comme les jaspes.

L'artiste doublé d'un industriel qui tenterait cette transformation ferait peut être une bonne affaire, mais sûrement rendrait à l'art un service signalé. M. Babelon remarque en finissant son volume qu'a l'inverse de la médaille, la gemme reste unique, et que ce fait préjudiciable à l'artiste qui ne peut éditer son œuvre, est tout à l'avantage de l'amateur jaloux, et ils le sont tous. Cette situation changerait ; par les machines à copier mécaniquement, et par la substitution de succédanés moins chers à la poudre de diamant, l'auteur pourrait faire des copies de son œuvre, copies qui auraient presque rang d'originaux, car il faudrait les achever à la main, leur exécution ne serait pas toujours égale et la matière varierait de l'une à l'autre.

Nous dirons quelques mots avant de finir sur la manière de comprendre les sujets, car il nous semble que les modernes, même et surtout ceux de la Renaissance, ont souvent fait fausse route, en cherchant des difficultés à vaincre.

Les anciens traitaient un motif ) même lorsqu'ils introduisaient plusieurs person-

nages ; les modernes ont tendance à traiter un sujet qui, parfois, va jusqu'au tableau.

A la Renaissance on trouve même des batailles où des guerriers nombreux luttent corps à corps. La gemme antique peut servir de modèle à un sculpteur, la gemme moderne sera copiée par un peintre. N suffit d'une comparaison rapide pour voir que ce sont les anciens qui avaient raison. Dans un objet qui n'est jamais grand, qui n'a pas avantage à l'être, et qui vaut autant par la matière que par le travail, la difficulté à vaincre n'est pas d'entasser beaucoup de figures dans un petit espace, mais d'utiliser les accidents de la matière au profit du sujet, et à voir certains camées, on pourrait croire que la nature prévoyait l'artiste en donnant, aux veines de la pierre, certaines nuances ou certaines courbures, tant il en a su tirer un parti heureux.

F. DE VlLLENOISY.

Gabriel Se ailles. Léonard de Vinci. — Henry Marcel. J. F. Millet. (2 in-8° avec gravures à 2 fr. 50. — Paris, H. Laurens, 6, rue de Tournon).

Dans la collection des Grands artistes que continue activement l'excellent éditeur H. Laurens, M. Gabriel Séailles nous avait déjà donné une belle étude sur Watteau que nous avons signalée en son temps.

Avec Léonard de Vinci, la biographie critique devient plus ingrate et doit s'ajouter à des travaux antérieurs, parmi lesquels figurent, en première ligne, ceux du regretté Eugène MQntz. Cependant, dès 1892, M. Gabriel Séailles avait publié une étude sur Léonard de Vinci : l'artiste et le savant que l'on doit consulter, avec les travaux de J.-P. Richter et Charles Ravaisson, pour définir la personnalité complexe de Léonard de Vinci savant et artiste. C'est ce dernier seul que nous présente l'auteur, désireux avant tout d'insister sur le rôle de Léonard de Vinci dans la Renaissance italienne et de le montrer oubliant souvent son œuvre pour la formation de disciples qui furent

tous des maîtres, imposant à l'artiste le devoir de l'intelligence unie à la sensibilité. « Aussi bien, dit l'auteur, quand on parle de la fécondité d'un artiste, il ne faut pas tenir compte seulement de ce qu'il a fait pour lui-même, mais de ce qu'il a fait pour les autres. » Un beau choix de dessins accompagne le texte de M. Gabriel Séailles et prépare le lecteur aux tableaux qui sont reproduits dans l'étude. La Tête de Vierge, (Offices), se rapporte à la Vierge aux Rochers, (Louvre). Les académies de V Adoration des Mages f (Louvre), montrent le procédé de la même composition, (Offices). De la Cène, avec la gravure de Raphaël Morghen, l'étude pour la tête du Christ, (Bréra) et l'état actuel de l'œuvre infortunée. Le carton, (Académie Royale de Londres) ; la tête de Sainte Anne, (Louvre), se groupent autour de la Sainte, la Vierge et V Enfant Jésus, (même musée), et disent raffinement des types durant leur passage de l'étude au tableau. Ici, la Vierge a la physionomie un peu flasque des femmes du peuple et Sainte Anne, celle d'une vieille commère. Là, l'une reprend la grâce que lui accorde un dessin du Recueil Vallardi, (Louvre), et l'autre, le sourire si mystérieux du Saint Jean-Baptiste et des anges de la Vierge aux Rochers et de la Vierge aux Balances, (même musée). Le dessin (Offices) représentant Isabelle d'Esté et la Tête de femme, (Louvre), sont de précieuses indications pour l'étude de la Joconde et de la Belle Ferronïère. Enfin, les études pour le monument de François de Sporça, (Bibliothèque de Windsor); les caricatures et l'étonnant Atelier pour la fonte d'un canon avec ses ouvriers nus pendus en grappe à des leviers ou attelés à des cordages, en des attitudes que nul autre peintre n'a jamais exprimées, tont du volume de M. Gabriel Séailles un très utile recueil de documents. 11 est très heureux que de tels maîtres trouvent de tels vulgarisateurs ; et l'on ne peut que se réjouir de l'initiative qui enlève Léonard de Vinci à l'exclusive admiration des savants pour l'offrir aux

nombreux curieux qui connaissent le nom de l'artiste, mais ignorent son œuvre.

,\ Le y. F. Millet, de M. Henry Marcel, appartient à la même collection des Grands artistes. \\ vulgarise - lui aussi, mais avec cette nuance, avouons-le, que pas plus les initiés que les profanes, avant lui, ne possédaient une notion aussi juste, aussi glorieuse pour notre art contemporain français, que celte que nous donne de J. F. Millet, M. Henry Marcel. Par expérience, nous savons ce que valent les piteux bavardages d'Alfred Sensier et tout ce qu'il faut lire d'inutile, de fastidieux, de contradictoire dans Piedagnel, Chesneau, Mantz et dans tous les recueils de Salons pour arriver à une connaissance de l'homme et de l'artiste chez J. F. Millet.

En réalité, le pauvre peintre de Barbizon, méconnu ou loué, a toujours été victime de l'ignorance ou de la paresse que nous avons, nous autres français, à dresser le catalogue un peu logique de nos gloires. Le million du Nouveau-Né et les 750.000 mille francs de l' Angélus suffisent à notre vanité. Nous ne voulons pas savoir si les prix ont frappé juste et si l'expression de chef-d'œuvre, née sur la table de l'Hôtel Drouot, après enchère, s'applique étroitement à l'objet vendu ou à d'autres. Dans l'étude de M. Henry Marcel, il y en a vingt quatre qui méritent ce titre.

On connaît le Semeur qui est de compréhension facile, peut-être un peu banale.

En est-il de même du paysage abstrait de la Herse et de ces farouches visions de V Homme à la houe et du Vigneron en repos} Ceux qui louent Y Angélus pour la poésie qu'il dégage savent-ils qu'il en existe davantage dans le Berger et dans le magnifique Parc à moutons? Qu'y a-t-il de comparable au Printemps? Où trouver, en d'autres arts, une scène d'une intimité rurale aussi aiguë que V Enfant malade, un sentiment familial mieux établi que dans Y Homme, femme et enfant, des lambeaux de l'existence aux champs plus observés que dans les Soins maternels, la Batteuse de beurre, les Tueurs de cochons, la Femme au rouet, la Leçon de

Tricot, ta Lessivais*, la Tonte des moutons, et le Paysan greffant un arbre. On peut contester le Bûcheron et la mort ou la Bai' gneuse, mais, l'artiste qui, des Femmes se chauffant aux Glaneuses, parcourt toute la gamme de l'existence des humbles, mérite Tune des premières places de notre peinture d'aujourd'hui. Tel le considère M.

Henry Marcel , élaguant de la personnalité du

maître ce que de plus adroits y avaient mis, le distinguant de Courbet et de Jules Breton, donnant état de sa descendance artistique :

Bastien-Lepage, Roll, Lhermitte, Cazin, etc., l'associant à Corot dans la création de l'art moderne français. C'est, il nous semble, la première fois que J. F. Millet reçoit l'hommage exact qui lui est dû.

André Girodie.

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CALENDRIER DU MOIS

HISTOIRE DE L'ART

,% M. Louis Dimier publie un examen des Imposture» de Le noir, sur divers points de l'histoire des Arts. (Paris, in- 16. 73. Sacquet).— On a édité une série de causeries et souvenirs sur F.-L. Français, par un de ses élèves. (In-8, Paris. Librairies- Imprimeries réunies, 7, rue Saint-Benoît, 10 fr.).

— M. Tbeodor de Wyteva publie une élude aur les Peintres de jadis et d'aujourd'hui. (Paris, în-8% 18 repr. Perrin et O, 6 fr.). — M. Louis Dimier a étudie, dans la collection, Science et Religion, les Danses macabres et l'idée de mort dans l'art chrétien. (In- 16, Paris. Bloud et O, 0.60 c). — On va distribuer aux souscripteurs le tome 111 de Leçons du Louvre, de Courajod.— M. A. Héron de Villefosse décrit les pièces : Argenterie et bijoux d'art, du trésor de Boscoreale conservées au Musée du Louvre. (ln-8% 190. p. aveefig. Paris. Leroux). — L'érudit libraire Louis Rosenthal, 10, Hildegardst ras se, à Munich, vient de publier son Catalogue CV : Incunables et bibliographie des livres imprimés avant J 5oi . Plus de 2000 éditions réparties par paya d'origine et imprimeurs y sont scrupuleusement décrites et évaluées. Une auite de tables terminent le volume : éditions rangées d'après Hain, éditions inconnues à Hain, lieux d'impression, imprimeurs, etc. 48 fac-similés ornent le texte. — La !'• livraison du Dictionaire de l'Académie des Beaux- Arts, tome VI, vient de paraître. (Paris. Didot, 5o héliog., 4 fr.). — M. Salomon Reinach publie un Recueil de tètes antiques. (Paris. Gazette des Beaux-Arts, in-8*, 45o p., 25o gr., 20 fr.).— M. le comte Paul Durrieu décrit l'Histoire du bon roi Alexandre, manuscrit à miniatures de la collection Duthuit.— (In-4*, 17 gr. Librairie de l'Art ancien et moderne, 3 fr. 5o). M. Gustave Geffroy étudie les Peintures d'Eugène Delacroix à la bibliothèque de la Chambre des députés. (In-4*, 16 gr. et 6 pi. d m 7 fr. 5o). — M. H. Spielmann, publie une étude aur John E. M il lais. (In-4*, 1 5 gr. et 2 pi., d* 5 fr.).

— M. Virgile Josz étudie Watteau. (In- 18, Paris. Mercure de France, 3 fr. 5o).

TECHNIQUE

.*. M. H. Guédv, dans la collection des Manuels Roret, publie un Nouveau manuel complet de peinture kr aquarelle. (Paris, in- 18, 472 p P. Mulo, 3fr.). M. V. Boucaut a publie, en un album de

136 planches, les Concours Rougevin et Godebomf, à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts. (Paris. Hélio- Edition).

HISTOIRE

»*» M. Joseph Calmette étudie Louis XI, Jean II et la Révolution catalane, 1461-1 4^3. (Paris, in-8*. 618 p. Picard. — Parmi les dernières publications de ta Société des Archives de la Saintonge et de l'Aunis, nous avons le plaisir de noter l'étude

de M. Jules Chavanon sur Renaud VI de Pons, vicomte de Turenne et Cariât, seigneur de Riberac, lieutenant du roi en Poitou, Saintonge et Angoumois, conservateur des Trêves de Guyenne, vers 1348-1427. (In-8% 224 p. La Rochelle. Texier).— M. l'abbe Uzureau publie une étude sur l'Enseignement secondaire en Anjou, programmes, prospectus et réclame, zvill* aiecle. (In-8% 79 p. Angera. Germain et Grassin). — M. H. Affre, ancien archiviste de I'Aveyron, publie un Dictionnaire des institutions, moeurs et coutumes de Rouergue. (In-8* à 2 col., 470. Roder. CarrèreJ.

Le supplément au tome XII, n* 4, octobre-décembre 1901, du Bulletin Je la Diana, est consacré aux résultats de l'Excursion archéologique de la Société à Saint-Galmier, Saint-Médard, Chevrières et Chazelles-sur-Lyon, le 21 juillet 1898. Unebelle suite de reproductions, hors texte et dans le texte, donne le détail des monuments étudiés dans ces diverses villes et fait de l'ouvrage un précieux guide que Ton aimera consulter. Il convient d'insister, toutefois, sur le soin documentaire dont fait montre cette étude et de souhaiter un pareil zèle et une telle conscience à toutes les publications sur les vestiges de notre passé français, (ln-8% Montbrizon, 53 1 p. et gravures). — Le tome H du Manuel d'Enlart paraîtra en juin. — Le tome II de la Picardie historique et monumentale contient V Arrondissement de Monididier, canton d*Ailly-sur- Noye, notices par MM. J. Roux, le baron X. de Bonnault d'Houet, R. de Guyencourt et E. Soyez et le Canton de Moreuil, notices par R. de Guyencourt. (Paris, in-4 # , 83-146 p., 17 pi. Picard 12 fr.). — MM. William et Georges Marçais publient une étude sur les Monuments arabes de Tlemcen. (In-8*, 3o pi. et 82 i II . Paris. Fontemoing, 20 fr.).— M. E. Arnaud étudie les antiquités de la ville de Crest en Dauphiné. (In-8% 32q p., Grenoble, Gratier et

Rey). — M. L. Brochet, publie un important ouvrage sur la Vendée à travers les âges. (2 in-8 # , Paris. Champion).

ARCHEOLOGIE RELIGIEUSE

»*. M. Alexandre Moret publie le Rituel du culte divin journalier en Egypte, d'après les papyrus de Berlin et les textes du temple de Séti l* r à Abydos. (Paris, in-8» 293 p. fig. et pi. Leroux). — Dans la collection Science et Religion, Dom Besse publie trois études : D'où viennent les moines ? ; Les Bénédictins en France; Les moines de l'Afrique romaine, iv« et v» siècles. ( Paris. 4 in- 1 6, Bloud et C j «,4, rue Madame, à o fr. 60).— La maison Poussielgue, 1 5, rue Cassette, annonce deux publications du plus haut intérêt : un Corpus scriptorum christianorum orientalium dont le programme est de publier tout ce qui nous est parvenu des écrivains chrétiens syriens, éthiopiens, coptes et arabes touchant les sciences sacrées, l'histoire et l'hagiographie et La France monastique qui comprendra : l r La réédition des travaux des Bénédictins des xvll* et xviu* siècles, avec notes les mettant au courant des résultats de la science moderne ; 2* la publication des documents inédits; 3* les études sur les parties non explorées de l'histoire monastique. Des prospectus détaillés sont en distribution.

ARTICLES TIRÉS A PART

»"» E. Ballu. Note sur les fouilles des monuments historiques en Algérie pendant Tannée 1002. (Bulletin archéologique). — J. Birot et J.-B. Martin. Notice sur la collection des livres d'heures conservés au trésor de la primatiale de Lyon. (Bulletin historique et philologique. — J. Buisson. Quatre peintres toulousains : Jules Garipuy, Gilbert et Henri de Severac, Achille de Rey «sac. (Revue des Pyrénées). — Abbé ChartRaire. Inventaire après décès du mobilier de l'archidiacre Jacques Orsini, à Sens. l3i2. (Bulletin archéologique). — G. Doublet. Un mémorialiste toulousain du xvu* siècle : l'abbé Jean du Ferrier 1609-1685. (Revue des Pyrénées). — Dujarrie-Descombes. Lettre du grand conseil de Charles VII à l'évéque de Périgueux, 26 avril 1446. (Bulletin historique et philologique).

— P. Gauckler. Inscriptions inédite* de Tunisie. (Bulletin archéologique).— F. Herbet. Le château de Fontainebleau en i58o. (Annales de la Société historique et archéologique du Gâtinais). — E. Morel. Les livres liturgiques imprimés avant le xvn* siècle, à l'usage des diocèses de Beauvais, Noyon et Senlis. (Bulletin historique et philologique). — D. Viollier. La mosaïque de Ferry ville. (Bulletin archéologique).

— A. Audollent. Note sur une nouvelle Tabella devotionis trouvée à Sousse, Tunisie (Bulletin archéologique). — M. Beinier. Monuments figurés du pays des Péligniens. (Mémoires des Antiquaires de France). — X. Barbier de Montault. Le Livre d'heures de l'abbaye de Char roux. (Bulletin de la Société des Antiquaires de l'Ouest).— D» Carton. Statuettes de terre cuite de la nécropole d'Hadrumète, Tunisie (Mémoires des Antiquaires de France).

— Comte Couret. Le Livre d 'Heures du pape Alexandre VI. (Mémoires des Antiquaires de France}. — T.Eck. Explorations d'anciennes sépultures dans l'Aisne et les départements limitrophes. (Bulletin archéologique).— H. Martin. Rapport général sur le concours pour l'étude des insectes ennemis des livres. (Bibliothèque de l'Ecole des Chartes).

— A. BotfiLET. La collection Dutuit au Petit- Palais. (Notes d'Art et d'Archéologie). — L. Brac. La boule de Brigueil-le-Chantre. (Bulletin des Antiquaires de l'Ouest).— J.-A. Brutails. Tierspoint et Quint-point. (Bulletin archéologique). — A. Montier. Notice sur les pavés du Pré-d'Auge et les pavés de Liaieux. (d*). — C. Urseau. Une statuette de sainte Emérance au Longeron, Maineet-Loire, (d*).

— H. Corot. Un tumulus hallstattien à Minot, Côte-d'Or ('Bulletin archéologique).— Baron Guillibert, Deux statuettes poïy chromées de Saint- Louis de Provence, évêque de Toulouse, et de Sainte Consorce, conservées à A ix-en- Provence. (d*).—J.-B. Martin. La chapelle de la Visitation-Sainte-Marie de Bellecour. (Bulletin kistori-

Sue du diocèse de Lyon). — A. DE Meuntnck. Fête e la canonisation de Saint Jean de la Croix.

(Notes d'Art et d'Archéologie). — Chanoine Pottier. Tissu historié représentant la légende d'Alexandre. (Bulletin archéologique). — F. et N. Thiollier. L'église de Ternay. Isère (d*).

— E. Albe. Quelques-unes des dernières volontés de Jean XXII. (Bulletin Société études litt. du Lot). — J. de Flandre yz y. La grâce de l'enfant dans l'art. (Salut public de Lyon). — J. Gauthier. Le cardinal de Granvelle et les Artistes de son temps. — Notice sur deux mss franc-comtois des zvti et xvm» siècles. — Un précurseur de Libri. (Mémoires Société d'émulation du Doubs). — E.-T. Haut. Le petit vase à figurine humaine de Santiago Tlaltelolco. (Journal des Americanistes de Paris).

— A. Babeau. La collection Paul Marmottan.

("Bulletin de ta Société de l'Histoire de Paris et de l'Ile de France). — A. Brubl. Fragment d'un cartulaire de Cluny, renfermant un diplôme inédit de Philippe-Auguste. ('Bibliothèque de l'Ecole des Chartes). — Catalogue de la bibliothèque des Grands Augustins de Paris vers la fin du xiusiècle (d»).—M. Férotin. Complément de la lettre de Saint Hugues, abbé de Cluny. à Bernard d'Agen, archevêque de Tolède, 1087. (d*). — A. Girodie. Les Musées d'artistes français dans leurs provinces. (Notes d'Art et d'Archéologie). — P. Lauer. Les manuscrits de Saint-Arnoul de Crépv. — Lettre close de Charles le Chauve pour les Barcelonais. ("Bibliothèque de l'Ecole des Chartes).— M. Seprt. Observations sur la légende de Sainte Odile, (d 9 ).

— J.-J. Vernier. Inventaire du trésor et de la sacristie de l'abbaye de Clairvaux, en 1640. (d*).

— L. d'Albieuse. Uzès au moyen âge. La Féodalité. (Revue des questions héraldiques). — H. Joe IN. David d'Angers et la catastrophe du pont de la Bssse-Chaine. (Revue de l'Anjou). — R. DE Lasteyrie. Etude sur la sculpture française du moyen âge. (Fondation Piot).

REVUE DES REVUES

/. La Tradition. (Mars). — Traditionnisme de la Belgique. Alfred Harou. — Traditions Populairea de l'Ille-et-Vilaine. Adolphe Ormin. — Le Saint-Sépulcre de Moissac (avec gravure). De Beaurepaire- Froment. — La légende de l'Ile de Faussebrie. Jean Simonneau. — Légende Cretoise. Destut jyre.-Galerie Traditionniste : Arthur Caussou (avec portrait). H. C. — Chronique. — Biblio-

Sraphie. Pierre de Saint-Jean. — Bibliographie es Provinces. — Journaux et Revues.

— (Avril).— Dans les Alpes (suite). Jacob Christillin. — La Langue Sacrée (avec quatre gravures). Destutayre. — Galerie Traditionniste : Georges Daressy (avec portrait). H. C. — Chronique. — Bibliographie Traditionniste. Pierre de Saint-Jean. Bibliographie des Provinces.— Journaux et Revues.

— Les Contemporains. (Mars). — Napoléon III (suite et fin), par Jean de Lanvîlle. —(Avril): M m * de Girardm. par Eug. Cavalier. — Alexandre Manjoni, par J. de Beau fort.— Le maréchal Forer. par Paul Laurençin.— Jean-Ch. lÀonard Sismondi, par Victor de Clercq.

— Bulletin de l'art ancien et moderne.

(Mars). — Un point d'iconographie, par M. R. G.

— Echos et Nouvelles. — Chronique des Ventes : Tableaux, Objets d'art, Curiosité, par M. Marcel Nicolle, attaché honoraire au musée du Louvre. — Livres, par M. *B. J. — Estampes, par M. R.G.— Expositions et Concours, par M. Ed. C. — Biblio-

graphie. — Les Revues : Revues françaises. —A propos de la tiare de Saltapharnès, par M. Stéphane.

— Échos et Nouvelles. — Chronique dea Ventes : Tableaux, Objets d'art. Curiosité, par M. Marcel Nicolle, attaché honoraire au musée du Louvre. — Livres par M. *B. J.— Expositions et concours par M. Ed. C — Les Habitations à bon marche et l'Art nouveau populaire, par M. Jean Lakor. — Le Mouvement musical, par M. R. de L.— Les Revues : Revues françaises. — Avis de la Société artistique des Amateurs.

(Avril). — Encore la tiare, par M. A. M.— Echos et Nouvelles. — Chronique des Ventes : Tableaux, Objets d'art. Curiosité, jpar M. Marcel Nicolle. — Livres, par M. B. J, — Estampes, par M. R. G. — Expositions et Concours, par M. Ed. Ciria.— Les Habitations à bon marché et l'Art nouveau populaire (fini, par M. Jean Lakor. — Les Amis du Luxembourg, par M. A. M. — Echos et Nouvelles. — Chronique des Ventes: Tableaux, Objets d'art, Curiosité, par M. Marcelle Nicolle. — Livres, par M. < B. J. — Expositions et Concours, par M. Ed. Céria. — Le Mouvement musical, par M. Félix Relie. — Lea Revues : Revues étrangères. — Une Victoire de l'initiative privée, par M. Eddy. — Echos et Nouvelles. — Chronique des Ventes:

Tableaux. Objets d'art, Curiosité, par M. Marcrl Nicolle* attaché honoraire au Musée du Louvre. — Correspondance de Bruxelles : Le Salon de la Société des Beaux- Arts, par M. L. D.-W. — Un An de fouilles en Algérie, par M. A. M.— Les Revues: Revues françaises. — Revues étrangères. — L'Art à bon marché, par M. Emile Dacter. — Echos et Nouvelles. — Chronique des Ventes : Tableaux, Objets d'art, Curiosité, par M. Marcelle Nicolle, attaché honoraire au Musée du Louvre. — Expositions et Concours, par M. Ed. Céria.— -La Société internationale d'art populaire, par M. Jean Lakor.

— Les Revues : Revues françaises.

— Revue de l'art ancien et moderne. (Avril).

— Texte : L'Antiquaire de l'île Saint-Louis, par M. Emile Dacier. — A propos de l'Exposition des Primitifs français : Un portrait de Dunois, par M. Paul Vitry, attaché au musée du Louvre.— Une Collection de portraits français (fin), par M. le baron Roger Portalis et Henri 'Beraldi. — L'Art de Versailles : la Galerie des Glaces (fin), par M. Pierre de Nolhac, conservateur du musée de Versailles. — Galeries et Collections : la Collection Pacully. par M. Raymond Bouyer. — Les Bijoux nord-airicains, par M. Henri Clouât. — Bibliographie. — Gravures hors texte : Femme au manchon, héliogravure Georges Petit, d'après un tableau de l'Ecole anglaise (xvui* siècle). — L'Eté, panneau décoratif, héliogravure Georges Petit, d'après Christophe Huet. — Marie- Antoinette, d'après la gravure de Ruotte. — Mirabeau, d'après la gravure de Bréa. — Alexandre Dumas, d'après la lithographie de Devéria.— Une Française de 1889 : M a * Jeanne Grenier, d'après l'eau-forte de Pi/rwe/.— L'Infante Isabelle-Claire-Eugénie, héliogravure Georges Petit, d'après B. Gonxalès.— Thétis plongeant Achille dans le Styx, héliogravure Georges Petit, d'après Rubens. '

— La Lobraine artiste, (i 5 février). — Note de M. Léon Germain sur deux statues équestres de Saint Gengoulf à Nancy et à Epinal. — A propos de V Exposition de Turin, par Jules Rais.— (/ " Mars) —Note sur les artistes décorateurs lorrains â Paris,

eir Emile Nicolas. — (i5 mars). — Préface du atalogue de l'Exposition du Pavillon de Marsan, par Emile Galle (i5 gravures. — (/•* Avril). — Suite de reproductions d'oeuvres ayant figure i la même exposition.

— Bulletin des Sociétés artistiques de l'Est. (Avril). — Note sur l'Ecole de Nancy au Pavillon de Marsan. — Biographie du peintre Léon Barillot (portrait). — Adolphe Yvon, par R. P. — Hors texte : Le Grille de la Place Stanislas, œuvre de Jean Lamour.

— Bulletin mensuel de la Société d'archéologie LORRAINE ET DU M USÉE HISTORIQUE lorrain. (Troisième année, loo3). (Numéro 3, Mars I0o3). — Procès-verbal. — Compte-rendu du Trésorier — Mémoires : M. J. Nicolas : L'ancienne église de Stenav (à suivre).— M. l'abbé L.-A . Partsot : Un procès intéressant, au xvm* siècle, entre la paroisse de Jézainville et les décimateurs (1750l852). — M. L. Germain : Note sur uu monument de l'ancienne église des Célestins à Metz. — M. E. Duvernoy : Encore Michel de la Hujfuerie. — Bibliographie. — M. E. Duvernoy' Histoire des diocèses de Tout, de Nancy et de Saint-Dié, tome 111. par M. l'abbé Eug. Martin. — Thèses de l'Ecole des Chartes. — Murée lorrain : Dons.

— L'Occident. (Avril). — François de Poncher. Le poète, le peuple et la foule.— Emile Verhaeren. L'insaisissable. — Adrien Mithouard. Des hommes : un médecin.— Francis de Miomandre. La Tou raine.

— Armand Seguin. Paul Gauguin (suite). — Al»

pkonse Germain. L'Exposition de Turin. — Raoul Narsy. Propos.— Georges Dralin; G. R.; Maurice Denis. Chronique de peinture. — René Je Castéra. Chronique musicale. — Notes.

— L'Anjou Historique. (Troisième année n*5.

—Mars ioo3;.— Comte Charles de Baumont. Fragments de correspondance du maréchal de Maille- Bréxé. — Guy Arthaud, archidiacre d'Outre-Loire. Messire Henry Arn au ld, évêque d'Angers (suite).

— F. Ujureau, aumônier de ta maison d<*rrét a" Angers. Notices sur quelques angevins du xviir* siècle. — Simon Gruget, curé de Ta Trinité, — Histoire de la Constitution civile du Clergé en Anjou : Le serment dans les districts de Segré, Craon et ChAteaugontier. — Charles Loyer. — Cholet sous la domination de Stofflet. — R. P. Ubald, cavucin de Paris. — Les élections bonapartistes de 1 an X en Maine-et-Loire. — Andegaviana. Installation de l'évêque constitutionnel H. Pelletier. — Les administrateurs du départemen) de Maine-et-Loire (I79o-q3). — Chroniaue Angevine. Décès, mariages, nomination, sociétés savantes, ça et là. — Bibliographie Angevine. Livres et Revues.

— Bulletin du diocèse de Dijon. (Mars). — Les Bossuet en Bourgogne. J. Thomas. — La poésie dans les Noëls de La Monnoye. /. Jarrot. — Toponomsstique de la Côte-d'Or. J. Bomrlier. — Chronique. — Questions et réponses.

— (Avril). —Madame de Sevigné en Bourgogne d'après ses lettres. R. Elie. — Folklore bourguignon : • Catherinette». C— Les Bossuet en Bourgogne. J. Thomat. — Chronique.

— La Revue Septentrionale. (Avril). — Georges Philippe. Ruskin sur Amiens. — Ch. Lamy. La vie de l'ouvrier (14* fragment). — Gaëtan Richard. Une idylle. — Georges Fidit. El vire. Adolphe Lacu m on. Ecrans psychiques : Albert Lantoine. — Louis Moreau. Chanson vieillotte.— Edouard Bouchef. La barque de Micheline (fin). — Y.-M. Crinon. Ech Parigout. — R. Le Cholleux, A.-E. Guyon-*l)erax. Oscar Tieffry. Les expositions. — Harmand de Melin. Les livres. — Emile Lante, Edouard Goreau. Le mouvement en province. — Sociétés savantes et amicales. — Nouvelles artistiques. — Echos.

— Bulletin archéologique et historique de la Société archéologique du Tahn-et-Garonne (4* trimestre 1902).— Tissu historié représentant la légende d'Alexandre, par le chanoine F. Pottier. — Le Saint-Suaire de Turin et les images du Musée diocésain de Montauban, par M. Ed. Forestié. — Image brodée du Saint-Suaire de Besançon et brochu repayant pour titre : « Pratique pour adorer le Saint-Suaire,» objets du Musée diocésain, note de M. le chanoine Pottier. — L'ordre Franciscain dans le Montalbanais (suite/, par M. l'abbé Camille Daux. — Notes archéologiques sur le couvent des Cordeliers de Montauban, par M. le chanoine Pottier. — Biliographie : A. Sérixolles, auteur des « Six Contes moderne*. ■ par M. le comte

de Gironde. — Procès-verbal de la séance du 2 juillet 1902. — Programme d'un voyage de la Société dans le Haut-Quercy, par M. le Président. — Tableau généalogique pour servir à l'histoire du village de Castelferrus, par M. de Méiamat de Liste. — La Prieure du Carme 1 de Lectoure 4 l'abbuye de Grand-Sel ve (extrait de la «Revue de Gascogne ■. — Procès-verbal delà séance du 5 novembre 1902. — Lettres de M. Gazaubiel et du Révérend 1 s sime Abbé de Grandselve à M. le Président. — Deux ministres montalbanais convertis : Siméon de Casalet et Hector Jolly; communication de M. l'abbé Galabert. — Villégiature : Le Jura, Saint-Lupicin et Pratz; communication de M. le comte de la Gironde.

•—Planches : La légende d'Alexandre, tissu historié. Saint-Suaire de Turin, miniature du xvit* siècle (Musée diocésain). — Deux bois gravés du xvi - siècle, représentant l'ostension du Suaire de Besançon; propriété de l'imprimerie Forçât ié. — Clé de voûte et chapiteaux du couvent des Cordelière de Montauban (xiv* siècle;.

— Revue Alsacienne illustré*. (Mars ioo3.

Etude de M. André Girodie sur le céramiste Théodore Dtch. (Illustrations d'après les œuvres de Tartiste). — Chronique d'art décoratif, de M. Anselme Laugel (4 reproductions de vitraux de A. Cammissar.). — Fin de l'important travail de M. le docteur Kassel sur les Taquet et plaques de poêles en Alsace (35 reproductions). — Chronique d'Alsace* Lorraine. — Hors textes : Nuit d'Hiver, autotypie, d'après une aquarelle de Lothaire de Seebach. — Le retour au pays, couverture de Charles Spindler pour une composition musicale de M.

Georges Spetz.- L'Empereur Maximilien à la Martinswand, reproduction d'un panneau de C. Jordan.

ACADÉMIE & SOCIÉTÉS

,*. Académie des Inscriptions et Belleslettres. — Le 6 février, M. Clermont-Ganneau S résente des photographies de statues phéniciennes e l'époque ptolémaïque, et d'une inscription latine du xiii* siècle. — M. Colljgnon lit un mémoire de deux ingénieurs grecs i Smvrne, ayant trait à la découverte de gisements aurifères exploités par les anciens dans le mont Tmolus, aux environs du Pactole. — M. S. Reinach décrit un manuscrit appartenant à la Bibliothèque de Saint-Pétersbourg, contenant des miniatures fort belles, attribuées par M. Reinach i Simon Marion, de Valenciennes — Le i3 février, M. Clermont-Ganneau donne lecture d'un mémoire adressé à M. le M'* de Vogué, à propos d'un papyrus araméen ayant trait à un soulèvement des Egyptiens contre la domination perse, sous le règne de Darius II. — Le 20 février, M. Clermont-Ganneau présente le croquis de deux sépultures antiques découvertes près de Tripoli de Barbarie par M. Weber, sépultures que M. Clermont-Ganneau croit être celles des adeptes du culte de Mithra. M. Collignon lit un rapport rédigé par M. Degrand sur les fouilles exécutées par lui dans deux tumuli en Bulgarie. — M. S. Reinach rend compte de fouilles pratiquées par Hamdi Bey à Trallès, et au cours desquelles ont été découverts un portique, des inscriptions et des bas-reliefs. — M. Schlumberger fait part de l'acquisition qu'il vient de faire d'une petite tessère portant les noms de l'empereur Zenon, d'Odoacre et de Symmaque.

— Société d'études italiennes, (i 32* conférence). — Benvenuto Cellini, par M. Pierre de Bouchaud.— (1 33* conférence).— Léonard de Vinci,

étude d'ensemble : i" partie, par M. R. Le Boardellès. — (1 3a» conférence). — Léonard de Vinci, étude d'ensemble : 2* partie.

— Société nationale des Antiquaires de France. (Séance du i5 mars iqo3). — Présidence de M. Durrieu, vice-président. M. l'abbé Thédenat présente une anse en bronze trouvé à Naix, (Meurthe-et-Moselle), et envoyé par M. Dennreuter.

M. Cagnat communique le texte de quelques inscriptions latines, provenant de Syrie, dont il a reçu copie et estampages du R. P. Rouzevalle, il y ajoute le texte d'un milliaire de Bettignie, récemment découvert.

M. Maurice revient sur la question de savoir a

3uelle époque le diadème apparaît sur les monnaies es empereurs romaine.

M. Monceau étudie une inscription grecque chrétienne, trouvée en. 1824, a Tripoli d'Afrique, et dont l'original est perdu.

— (Séance du 2D mars !<)o3). — Présidence de M. Durrieu, vice-président, M. Chapet communi-

3ue les photographies de deux statues représentant es divinités fluviales qui se trouvent dans la Commègenes sur les bords de l'Euphrate près de Selencies.

M. de Mely lit une notice sur le verrou de Ste- Sophie, à Constantinople. Il devait représenter un serpent.

M. Blanchet communique une note de M. Morel, associé correspondant national, a Reims, sur un anneau en bronze, portant une tète de satyre.

M. Vitry présente la photographie d'un portrait de Dunois, peint au xv* sièle et conservé h Amboise chez M. Galtau.

— (Séance du 6 mai 1903). — Présidence de M. Bouchot, vice-président. MM. Gauchery, Mayeux et Fromageot sont élus associés correspondants nationaux à Vierzon (Cher) et à Paris.

M. le baron de Baye au nom de M. Delort de Villefranche-s.-Saône, communique une boucle de ceinturon trouvée à Messiny (Ain).

M. Maurice expose que l'autel représenté sur les monnaies du bas empire se rencontre toujours sur les pièces frappées dans des villes qui étaient te siège d'une assemblée provinciale.

— (Séance du i3 mai ioo3i.— M. Henry Martin présente un livre d'heures écrit en lettres blanches sur velin noir qui semble provenir de Jean, duc de Berry.

M. de Mely parle de reliques de la couronne d'épine* qui auraient été conservées, en 804 à Aix-la- Chapelle.

M. Blanchet fait une communication au sujet d'une représentation du dieu Suceltus conservée au musée de la Porte de Croux, à Nevers.

M. l'abbé Beurlier communique une amulette en serpentine portant une double inscription grecque.

M. E. Lefèvre Pontalis fait une communication au sujet d'un devant d'autel du xu* siècle, conservé au Musée de Vich en Espagne.

M. Monceau parle de poids en bronze à symboles chrétiens trouvés en Afrique.

NÉCROLOGIE

»*, Louis Schut\enberger, peintre alsncien, i825iqo3. — Louis-Prosper Roux, peintre français, 1 817-1903. — Edouard Garnier, conservateur du Musée et des collections de Sèvres, 1840-1903. — Henri Amidëe houque, sculpteur français, 1819-

1691-03 . — Imprimerie F.

Le gérant : André GIRODIE.

Ducloz, Moûtiers (Savoie)

LA

Chapelle de Sainte-Barbe

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