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hanan hanan songua we - ni yo son guawe-ni han-yo! h'yo!
Voici maintenant, toujours d'après le même recueil, une danse de femmes. Leur chant, construit sur une échelle étendue, mais incomplète (quatre notes à l'octave : sol la do ré) est singulièrement contourné et peu mélodique. C'est bien là de la musique de sauvages — ou de sauvagesses — telle que nous la pressentions.
Allegro.
No. 17. Danse de femmes chez les Iroquois (Baker).
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Ka-non wi yo ka non wi yo ka non wi yo ka non wi yo
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he ya! a! he ka'non wi yo ho
hi nan ka non wi yo.
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he ya ka non wi yokanonwi yo ka non wi yo he ya! a!
hekanon wi yo ho wi a hi nan! Ka nonwiyo he ya! he ya ho!
Passons maintenant aux chants de guerre. Ceux-ci vont nous sembler plus simples et plus larges, plus musicaux aussi. En voici un, sur les trois notes de l'accord parfait mineur la do mi: il m'a été donné par M. Krelibiel, et je l'ai entendu au phonographe. C'est plutôt encore un chant de deuil: il doit être consacré aux funérailles d'un chef. Les paroles énumèrent les noms de villes possédées par la tribu et des grands hommes qui en sont ^ la gloire. Le mouvement est lent mais bien rythmé, les attaques des notes ^ rudement marquées.
No. 18. Chant de guerriers iroquois (Krehbiel).
Hai Hai Hai, Hai - i. Hai Hai Hai ya thon de yon-ka.
Hai hai! Ta tag-wen i - o - ton.
Hai hai.
ne ha y on
en
ne - wa - tha.
Hai, Hai Hai Hai Hai.
Julien Tiersot, La Musique chez les peuples indigènes etc.
Cet autre (du recueil Baker) est un véritable chant de guerre. Il présente cette particularité , assez fréquente dans ces sortes de compositions, que, tandis que les chanteurs mêlés à l'action font entendre le dessin mélodique (quatre notes seulement), d'autres , assis autour d'eux et les excitant de la voix et du geste, font entendre un son plus ou moins fixe, par lequel ils marquent la cadence. Les tambours et les rattles marquent le même rythme. Bien que ce chant soit noté à deux parties , il serait peut-être téméraire d'y chercher la preuve de l'existence de l'harmonie chez les Iroquois! . . .
No. 19. Chant de guerre des Iroquois (Baker), Con moto. ^ k
ge
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ge
bon ni he !
Ye
ye
ye
ye
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ye
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ge
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bon
ni
he!
ge
ge
ge
bon
ni
be!
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ye
ye
ye
ye
ye
ye
ye, etc.
Voici encore (troisième communication de M. Krehbiel) un chant de guerre dont le rythme est fortement marqué. Son échelle ne comprend que trois notes, qui ne sont mêmes pas celles de l'accord parfait, car, à la tonique et la dominante sol ré, c'est le quatrième degré ut qui vient se joindre.
No. 20. Rythme d"un Chant de guerre iroquois (Krehbiel). Animé.
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