‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 207 sur 356 · CHAPITRE VINGT-QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGT-QUATRIÈME

eneur

rable DU SACRIFICE DE LA MESSE iNÇOIs pe Rien de plus sublime que cet auguste sacrifice F autant il est im- Avis out portant de le connaître, autant il est diflicile de le bien faire com- Catéchiste A prendre aux enfants. os “lié h Considérer l'honneur auquel Dieu m'a élevé, moi qui tous les “a jours monte à l'autel pour offrir la divine Victime, pour me nourrir italie de sa chair vivifiante et pour la distribuer aux autres. Daigne Notre- | Seigneur me faire parler dignement de ce profond mystère. " Bien chers enfants, qu'une L'auteur du beau livre de limitation dit: ‘ Quand le prêtre Avis ussitôt MA célèbre, il honore Dieu, réjouit les Anges, édifie l'Eglise, aide les enfants à finie! M vivants, procure le repos aux défunts, et se rend lui-même partici. ane se M pant de toutes sortes de biens,” 1v, 5. allumer Explicuons donc soigneusement ce sacrifice de la messe, qui est ite per M un sujet de joie à la fois pour l'Eglise triomphante, l'Eglise militonnait, M lante et l'Eglise souffrante.

eptité 279. Q —Qu’est-ce quela messe ?

agné de , | come La messe... Messe vient du mot missa. Messe Eucha- Le mot missa est un ancien mot latin dérivé de missio, qui signib fois MS le envoi, soit parce qu'on peut la regarder comme l'envoi des prières et des oblations que le peuple fait à Dieu par le ministère des prêtres ; soit parce que, dans les premiers siècles, on renvoyail ie l'assemblée, avant l’oblation, ceux qui n'étant pas encore baplisés n'avaient pas le droit d'assister au sacrifice. Après le prône, k diacre les faisait sortir, en prononçant les paroles Jle, missa est, qu'on a mises depuis à la fin de la messe, et que le peuple emploie pour désigner les saints mystères eux-mêmes.

est le sacrifice. Le mot sacrifice signifie faire une sacrifice

those sainte ou sucrée, en l'honneur de Dieu.

Dans un sens général, on appelle sacrifice toute offrande faite à Dieu, tout acte de piété, tonte bonne œuvre : la prière est un sacri- » de louange, l'aumône un sacrifice de charité.

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KE

ne lus

Non sanglant

Définition

Sacrifice et Sacrement

Question

Transition

Dans un sens plus restreint, qui est celui où ce mot est ici em. ployé, le sacrifice est un acle de religion par lequel un minisire légitime offre à Dieu une chose sensible, qu'on délruil ou qu'on change, afin de reconnailre son souverain domaine. q. 280.

C'est de foi contre les Protestants que la messe est vraiment ke sacrilice de la Loi nouvelle : ‘ Si quelqu'un dit que dans la messe on n'offre pas un sacrifice proprement dit, qu’il soit anathème.”

non sanglant, c.-à-d. sans effusion de sang.

Sous la loi naturelle et sous la loi mosaïque, il y eut sur k | terre des sacrifices, les uns sanglanis dans lesquels on immolait une victime, les autres non sanglanis ou sans effusion de sang, Caïn offrait au Seigneur des fruits de la terre, Abel les | premiers-nés de son troupeau; Noé, sorti de l’arche, dressa un autel et sacrifia à Dieu des victimes choisies parmi les animaux; et depuis, que de sacrifices sanglants et non sanglants ont ét offerts non seulement parmi les Juifs, mais aussi parmi toutes les nations païennes, où l’on alla jusqu'aux sacrifices humains !

La figure la plus expressive du sacrifice non sanglant de la messe fut le sacrifice de pain et de vin de Melchisédech.

fait à Dieu. Dieu, voilà le souverain Maître.

par le prêtre. Le prétre, voilà le sacrificateur.

du corps et du sang de Jésus-Christ ; voilà la victime, consacré sur l'autel ; voilà /e mode d’immolation.

kquel un L'Eucharistie, comme sacrifice, consiste dans l’action sacrifica- acrific trice, qui est passagère ; elle diffère donc en cela du sacrement quifwation €

est permanent.—Le sacrifice exige les deux espèces, il tend premièrement au culte divin, et sert à un grand nombre ; le sacrement est tout entier sous une seule espèce, son but principal est la sanctification des âmes, et il n’opère efficacement que dans celui

mes ne aussi offri:

4 nsible.??

qui le reçoit. tr A... Messe? Sacrifice? Non sanglant ? Deux points de vue? Le sacril Après cette définition générale de la messe, chers enfants, nous j;i &tr allons en examiner soigneusement la nature et l'essence, en con, mençant par une explication plus complète de ce qu'est un sacrifice. —e— Qrinde,

SACRIFICE DE LA MESSE, re —

mot esl ici em. 280, Q.

— Qu'est-ce qu'un sacrifice ?

uel un minisire

Un sacrifice

est l’offrande… Offrande désigne une Ofrande ruil ou qu'on À sos offerte ou présentée à quelqu'un. . A0. Nous avons trois sortes de biens : les biens de l'âme est Vraiment Je offrons dans le sacrift 8 dans Ja messe

ee biens du corps, que nou , anathème,

VE

il y eut sur à ls on immolait

que nous offrons médiaar le sacrifice.

extérieure d’un cbiet. La matière du sacrifi ]

| u sacrifice propre. Où être extérieure Ou sensible,

usion de sang, Il ne s’agit done pas iri de l’oblation des choses purement inté. | 'rre, Abel le rieures et invisibles Car dit saint Thomas, ja raison nous prescrit | che, dressa un & témoigner à Dieu notre FéSP-1 < notre soumission d’une . les A mnière conforme à notre nature. Or!” - ne eei ainsi fait que, iglants ont été Pur manifester les sentiments de son âme, il à besoin de signes ri éme # “lérieurs, [1 doit conséquemment se servir de certaines choses exumatns ! lériéures pour exprimer, en les offrant à Dieu, sa dépendance et sa ant de la messe énération ; ainsi ie Vassal reconnait par des offrandes le domaine

D de son Seigneur, « Voilà le Sacrifice dans sa nature première : il €. ; dérive du droit nalurel.’ zur. faite à Dieu seul, parce qu'il est l’Etre supréme. y à la victime. | “Le sacrifice extérieur est Je Symbole du sacrifi ation,

ction sacrifca.

sacrement qui 8, il tend pre.

; le sacrement incipal est la ae dans celui

Or, dans principe de notre Ce sacrifice de nousrême, nous ne devons ui en sont l'expression

ert qu’au Dieu sup crifices extérieurs q

Muse offrir qu’à lui les sa pasible.” 3, Thomas,

Par un prêtre, ou un Ministre légitime, député Par la Ministre Niété et agréé par Dieu,

légitim> Le sacrifice € doit ét

nts de vue”?

enfants, nous >nce, en com st un sacrifice

Sacrifice et oblation

Fin du sacrifice

Sacrifices :

lévitiques

Sacrifices

figuratifs

Questions

——————— nn

avec la destruction ou changement de cet objet. Ceci distingue le sacrifice de l’oblation simple.

Dans le sacrifice, on opère un changement quelconque sur l’objet qu’on offre à Dieu : par exemple, on immole un animal et on le brûle ; on béait des pains, on les rompt et on les mange.—Dans 8 l'oblation, on place sur un autel les choses que l’on offre, sans leur faire subir aucun changement; tout sacrifice est une chiation, mais la réciproque n’est pas exacte,

pour reconnaître que Dieu est le créateur et le souverain maître de toutes choses. Voilà /a fin du sacrifice,

Si on offre à Dieu une victime et si on l’immole, c’est pour exprimer d’une manière sensible qu’on s'offre ainsi soi-même à Dieu, | comme à Celui qui est le maître de la vie et de la mort : la victime est subs!iluée à notre place.

Sous la loi mosaïque, les sacrifices, tels que prescrits par Diew étaient non sanglants ou sanglants : les premiers consistaient en des ohlations de parfums, de pain de pure farine, ou en des libations de vin répandu sur les victimes ; les seconds se réduisaient à quatre espèces :

L'holocauste ou sacrifice latreutique, dans lequel toute la victime était consumée par le feu; on rendait ainsi hommage à la souveraine majesté de Dieu.

Le sacrifice eucharistique ou d'action de grâces, dans lequel une partie dela victime était brûlée et l’autre réservée en partie au prêtre officiant et en partie au donataire, en signe d’union et d'amitié.

Le sacrifice propilialoire ou pour le pécké, dans lequel principale partie de la victime était brûlée, et une partie mangté par le prêtre ; mais le donataire n’en mangeait point. |

Le sacrifice impétraloire ou de demande, assez semblable ai

fltion rée] La victi lus-Chri:

sacrifice eucharistique. Tous ces sacrifices étaient la figure di #4 et de grand sacrifice que Notre-Seigneur devait offrir sur la croix; lé k “a : ne

mali

sacrifices sanglants figuraient surtout l’immolation sanglante i

. . La La LA qu (H jalvaire ; les sacrifices non sanglants étaient plutôt l'image d pra sacritice de la messe, qui se fait sans effusion de sang. % "spece M À n’y ay

A... Offrande ? Objet extérieur ? Etre suprême ? Prêtre? son sang B...... Changement ? Fin du sacrifice ? Sacrifices de la Loi mosaiqtelgu à

SACRIFICE DE LA MESSE

ne ‘objet. Ceci

tomprendre ce que nçus

du sacrifice Ce la croix et de ue sur l'objet celui de la messe « Qui, d’après Je Corcile de Trente, n'est pas seu. Ph el et on le lemen latreutique et eucharistique, Mais encore Impétratoire et rh —Dans © rropitiatoire Pour les vivants et Pour les défunts.» | Offre, sans leur

— 0, une chiation, 281. Q.—Le Sacrifice de [a messe est-il Je même que t le souve. M Celui de la croix ?

‘e ss

1 sacrifice, Oui le Sacrifi

ce de la messe est le même qe celui de Proposition .Æ croix. I] ÿ a entre eux une identité substantielle, et "est pour expri- une différence accidentelle.

& victime Dans les deux Juéstions suivantes 282 et 283, nous expliquerons

OEe : Hi h ressemblance des deux sacrifices : dans la question 284, nous its par Dieu dirons leur différence.

scrits

sistaient en des "Tr que

des re 282. Q.— Comment je

aie”

Sacrifice de la messe est-il lo même que le Sacrifice de Ja croix ?

1 toute la vi Le sacrifice

hommage à la}

ue celui de la Identité de, dans /e pré

tre et dans ans lequel une

ns me ne nn,

Parce que c’est Ja même Offrande, ou Victime offerte ue, | , (rel à ; rande ; nee Sur Ja croix, la victime fut Jésus-Christ lui-même, Véritable de et d ja pe e au de Dieu, Chargé des Péchés qu ans lequel 1

; 3 la même ; il yYeut une immo- victime Hltion réelle et & partie mangéé ;

semblable auf ; la figure : "ri : les paroles de l

en changeant la Substance te di" matière du pain ei du Vin, le Convertissent en la Substance sa nglan a Corps et du sang de Jésus-Christ Or, dans celle séparation les ôt l’image “IX espèces, nous trouvons un état de viciime et Une figure de Ê : 8: NY ayant rien qui désigne mieux la mort qu'un corps Séparé rêtre ? "Sn sang, Et Œuoique , par Concomilance Loi mosaiqtn à sous cha

que espèce, i] est comme i

2° Même Pontife

8° Mêmes fins

Quatre

Ps AMP er PE dépendant des espèces et constitué en une nourriture qui sera consommée et détruite par la communion.

Dans les deux sacrifices, il y a donc la même victime.

D c'est

la pl

et le même prêtre, Notre-Seigneur Jésus-Christ. offer! Sur la croix, le Pontife fut évidemment Jésus-Christ ; il s'offrit à souv Dieu parce qu'il le voulut et qu'il consentit à l'effusion de son M l'anc propre sang et au sacrifice de sa vie.—Les bourreaux ne furent igura que les instruments de son immlatior. 2°

Pendant la messe, c’est enccre Jésus-Christ, voilé sous les espèces eucharistiques, toujours vivant afin d’intercéder pour nous et étre l'unique et élernel Pontife selon l'ordre de Melchisédech—Ls D désu prêtre, qui offre, qui consacre, qui brise, qui fait disparaître l'hostie MR ce eu sainte par la communion, n’est que le ministre de Jésus-Christ, luman auquel il a la gloire d’être associé dans le plus saint des ministères, à Stinte

mono

, : manger et aussi parce que les fins pour lesquelles le sacrifice... de la messe est offert..Ces fins sont au nombre de quatre,

Les fins de la messe sont celles de tout sacrifice, ou plutôt à cause ne de son excellence, toutes les fins des autres sacrifices sont réunies ç en celui-ci : la messe est un holocausle, parce que Jésus-Christ y “ Jéeu est immolé tout entier pour rendre à Dieu le culte d’adoration quiééS pour nos lui est dû; un sacrifice eucharislique, par lequel nous rendons@ #, 2. parfaitement grâces à Dieu pour tous ses bienfaits; un sacrifics@S me d'a, propitialoire, qui nous applique la vertu de celui du Calvaire pour Thomas, nos péchés de tous les jours ; un sacrifice impétraloire, dans lequel ks off:ns Jésus est notre Médiateur toujours exaucé à cause de sa dignité. RW rilé qui le

« Une messe! C’est un Dieu qui adore, un Dieu qui rend grâces vie qu'il a un Dieu qui apaise, un Dieu qui implore.” l'étendue

Une setisf

sont les mêmes que celles du sacrifice de la croix. Voyons, en effet, dans la question suivante, quelles furent le 40 por

fins du sacrifice de la croix. Là pass dons démon et d

283. Q.—Pour quelles fins le sacrifice de la crois portes q fut-il offert ? Mules et 7

Le sacrifice de la croix fut offert, pour quatre fins: À En résum

: ; À 1e lorali 1° pour glorifier Dieu, ou pour sa gloire. 0 erpialio

SACRIFICE DE LA MESSE, ann

+ RCE

e qui sera con- De tous les actes de religion, celui qui honore et 8'orifie Dieu, esta c'est l’adoration ou Culte suprém: de latrie, dont l'holocauste est

ime. la plus parfaite Xpression, Or, Notre-Seigneur s’est véritablement

Christ... offert en holocauste Sur la croix, Pour reconnaitre et proclamer le

ist : il s'offrit à souverain domaine de Dieu son Père.—Tous jes holocaustes de

pe Mon de sn l'ancienne Loi n'eurent de valeur aux yeux de Dieu QUE parce qu'ils

ee ne füreti Îguraien , celui du Calvaire,

au 2° pour fr, fenercier de toutes les grâves accordées au

us les espèces D onde ; le sacritice du Calvaire fut eucharistique. Action

L être i de AE # Jésus-Christ, qui a à chis qe

de 4 à râces *Compli toutes ]28 figures, a Offert en sacri. &

fire l'hostie fice eucharistique ou d’ rare hrist humanité : voilà Pourquoi J ER in inte Eucharisiie, ÿ 1 RE manger à ses Apôtres, le sacrifice

sacrifice devait être bie re de quatre,

3° pour satisfaire à Ja justice divine | plutôt à cause ommes : ce fut ro Hat ; s sont réunies Jésus-Christ y “Jésus-Christ s’est fait vi ’adoration quiàS Pour nos péchig nous rendonsd 1 2.—" ]] s’est livré pour n ; un Sacriiof time d'agréable odeur.” Calvaire pour SE Thomas, a rendu à Die re, dans leque ls offe e sa dignité. Mie qui le portait à ç0 1i rend grâces Vie qu'il a donnée pour &

Pour les péchés des qi TOpiliatorre.

y 2.—tu Jésus-Christ, dit saint U au-delà de ce qu’

il fallait Pour compenser

es. Sa passion a donc été x ln Satisfaction non s

les furent kd 4° pour obtenir des grâces ; sacri

4° Impétrition

Manière différente dans l'oblation

Manistère des prètres

Représen-

tation

oo L , toute-puissante.—Ce sont là nrécisément les fins du sacrifice de la messe ; il y a donc identité substantielle entre les deux sacrifices.

A... Les quatre fins du sacrifice du Calvaire ? Sirailitude ?

Après avoir examiné les points de ressemblance, voyons en quoi les deux sacrifices diffèrent l'un de l’autre.

284. Q.—Quelle différence y a-t-il entre les deux sacrifices de la croix et de la messe ?

La seule différence entre les deux sacrifices consiste en ce que... la manière de les offrir n’est pas la même.

sur la croix... La divinité était cachée, mais l’hwmaniti paraissait sous sa forme naturelle, passible et mortelle,

Jésus-Christ s’est offert lui-même, immédiatement, comme unique Pontife de son sacrifice volontaire.

en répandant son sang, jusqu'a la dernière goutte; au lieu qu'à la messe. La messe représente à la fois

la Cène et le Calvaire, deux phäses du même sacrifice. 4

Lorsque Notre-Seigneur institua l’Eucharistie, comme sur ls croix, il s’offrit dans un état passible et mortel; au lieu qu'à la messe, Jésus-Christ est impassible, immortel et glorieux, quoique caché sous de viles apparences.

il s’y offre par le ministère des prêtres, revêtus du pouvoir et marqués du caractère sacerdotal.

Ce pouvoir est une participation au sacerdoce même de Jésus- Christ, seul Pontife et médiateur entre Dieu et les hommes; & caracière confère au prêtre seul le droit d’être et l'instrument dont N.-S. se sert pour offrir extérieurement son sacrifice, et l'organe par lequel il prononce ses paroles. C’est donc toujours Jésus Christ qui s'offre et qui s’immole par le ministère des prêtres.

sans répandre son sang ; cependant son sang y esl véritablement offert avec son corps,sous les deux espèces.

et sans mourir ; néanmoins sa mort y est représentée.

Comment sa mort y est-elle représentée, c'est ce que nos devons dire dans la question suivante,

que par messe,

cesse en nous en

par |:

du sacr

“Poser k pain e

. que J

devant s sépar les espi Dans |’ vez Jais 'assion

ll Sauve

SACRIFICE DE LA MESSE

De 1 sacrifice de à DA 285. Q.—Comment la mort de Jésus-Christ sur la lux sacrifices, croix est-elle représentée dans la messe ? itailitude ?

La mort de Jésus-Christ Sur la croix est représentée Saorifioe Voyons en quoi dans la messe. Représentée signifie rendue Présente de ‘isi Nouveau,

Voici d'abord ce

qué dit le concile de Trente:

tre les deux Dieu et notre Seign

«6 Jésus-Christ, ‘ur, (quoique devant

s'offrir lui-même à Dieu le Père une seule fois sur l'autel de Ja Croix, afin d’y opérer une éter- À D elle rédemption), a laissé à l'Eglise, son é Pouse chérie, un sucrifice ces consiste visible, comme l'exige la nature de l'homme, fin que par lui le sa- Lions as la même, crifce sanglant une fois offert sur ja Croix fu représenté, et que "ue is l'humanité B # mémoire en fut £ardée jusqu'à la fin des siècles, et aussi fn application et mortelle, 118 Sa Vertu salutaire en fut appliquée pour là rémission des péédiatement, chés que nous Commettons chaque jour.” ntaire, i

ère goutte; À représenter Je

: enir, et nous en appliquer le ' À te à la fois Le

: 8 protestants 1e sacrifice, P

C raisonnablement nous accuser Ave isation D diminuer la valeur du sacrifice de la Croix, dt d'insuller Jésus. … des some ae Puisque nous croyons au i

lieu qu'à la jeux, quoique

Protestants

revêtus du nous en Mourant avec tant

Par la COns“5ration… La COnsécratio me de Jésus Mu sacrifiu :

n est de l'essence Essence uw

ion pas de sacrifice, sacrifice | hommes ; ‘Poser devant Dieu le corps et je Sang dans lesquels sont changés | rument dont à, Pain et le vin c’est en effet les lui Offrir ; c’est imiter sur 12 terre | >, et l'organe D, que Jésus-Christ fait dans le ciel üjours Jésus

» lorsqu'il Parail pour nous prêtres,

séparée, qui est faite du pain et du vin. Cette Séparation rtat sang 7 68 es espèces 'eprésente parfaitement Un lat de mort * ux espèces, "présentée,

d mort e que nous

de sa mort, mais aussi parce qu’elle le fut sous des emblèms qui RE que représentaient vivement sa mort violente et qui contenaient cs à frui

qu’ils représentaient. gén

Paroles Durant la messe, Jésus-Christ est là, et il meurt, non d'uns DS a Fa M manière sanglante, mais d'une mort mystique, “ La parole de h Æ& prin tion consécration, dit Bossuet, a été l'épée, le couteau tran:hant qui al selon fait celte mort mystique, En vertu de la parole, il n'y aurait | qui

que le corps, et rien là que le sang; si l’un se trouve avec l'autre, À prôtr

c’est à cause qu'ils sont inséparables depuis que Jésus est ressus À lier,

cité ; var depuis ce temps-là il ne meurt plus,” Mr

Questions A... Les deux sacrifices ? Sacerdoce de J.-C. et des prêtres? Les BB... Représentation de la mort ? Consécration séparée ? car to Les vêt-ments que le prêtre revêt pour la messe symbolisent l& dispositions intérieures que doit avoir le prétre, et rappellent là principales scènes de la Passion :

Vêtements L'amict, qui signifie manteau ou voile, symbolise la modestie el

sacerdota ,

bé cp rappelle le voile dont les yeux de Jésus furent bandés ; après quoi dl Ev les soldats le souffletèrent et lui firent subir toutes sortes d’avauies , Puis

ans se

L'aube, ou robe blanche, symbolise l’innocence et rappelle k ’ tunique de dérision, dont Hérode fit revêtir Jésus. La ceinture, ou cordon, symbolise la chasteté et rappelle les en avec dont Notre-Seigneur fut attaché à la colonne de la flagellation & ment si

les coups de fouet qui tombèrent sur tout son corps. fur un Le manipule, ou gerba de blé, symbolise le travail et la doulu et rappelle les liens dont les mains de Jésus furent garrottées, Lorsqu

L'élole, ou vêtement diminué, symbolise l'habit d'immortalil les objets perdu par le péché originel et nous rappelle le manteau d'écarhi@i là médi que les soldats jetèrent sur les épaules de notre Sauveur, passe à l

La chasuble, ou petite chambre, symbolise la charité et poriiéiose que l'image de la croix, dont Jésus fut chargé, à laquelle il fut cio

et sur laquelle il consommi son sacrifice. Avec u lon ten

sr: los dev

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