‹ Notes d'un catéchiste ou Court commentaire littéral sur le catéchisme des provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal, et Ottawa [microforme]Chapitre 317 sur 356 · TL A · texte numérisé non relu

TL A

où chef Poe 1 Pr fe Mo fee Fe Poe 9 Do D cPnaf fo on sf 5 fee 2 lala Peel 4 af snalle

rime

alades retenus CHAPITRE TRENTE-SIXIEME ison oùilnya aumônier, etc. TROISIÈME COMMANDEMENT DE mots certaine L'ÉGLISE ommage ; dans qui sont à des Bien chers enfants, npèchés par un sont obligés de Dans ce chapitre, nous allons expliquer les cinq derniers com- Avis ; inconvénients, mandements de l'Eglise ; ils ne sont pis moins importants que les enfants es enceintes, les autres, et peut-être leur observation en est plus négligée,—Demanurs maitres em- dons à Notre-Seigneur de nous faire comprendre cette leçon et , traitements ou surtout de nous rendre fidèles à accomplir les volontés de la sainte

Eglise, notre Mère, i ont des s + one vibtigtés 464. Q.—Qu'entendez-vous par ce troisième comrter un secours à Mandement : “ Tous tes péchés confesseras, à tout le moins, une fois l’an ? ”

ne pas aller à la Par ce commandement, qui fut porté dès l’année 1215 fiancés les publi-

par le 1ve concile général de Latran.

» autre messe, etc.

, fi- Voici le texte du décret : “ Que tout fidèle de l’un et de l’autre Décret t avoir sont su 4 à : ; È de asteur, qui accor- sexe, étant arrivé à l’âge de discrélion, confesse seul, exactement, jatran { les motifs sont tous ses péchés à son propre prêtre, au moins une fois l'an, et qu’il fasse ses efforts pour accomplir la pénitence qui lui sera imposée.” Ce décret n’est pas la date de l'invention de la confession, comme le disent certains protestants ignorants ou de mauvaise foi; car ce décret suppose que la confession existait déjà, et il vient seulement

prescrire aux fidèles, trop peu soigneux de leur âme, de ne pas rs enfants, leurs E négliger de se confesser, au moins une fois l'an. anche, et les em-

uelqu'un d’as-

ents, les maitres

j'entends que nous sommes tous obligés. Cette obliga-

… tion est de droit divin et de droit ecclésiastique. service de pareils

LSSEUT. Notre-Seigneur, en instituant le sacrement de Pénitence, q. 201, Obligation our du dimanche, B avait par le fait même imposé le devoir de la confession pour tous We intendre la parole Ë les fidèles, coupables au moins de péché mortel ; mais n'ayant pas l'Evangile, assis- fixé le temps auquel on devait recevoir ce sacrement, l'Eglise,

re sacrée.” toujours dirigée par l’Esprit-Saint, y a pourvu en déclarant la confession annuelle.

Confession annuelle

Triple inconvénient

Privation de grâces

D'après saint Thomas, cette obligation s'étend à lous les fidèles en général, même à ceux qui n'auraient commis que des fautes vénielles ; c’est la loi très sage de l'Eglise,

sous peine de péché mortel, très grave.

Cela résulte d’une manière évidente de l’excommunication (/erendæ sentenliæ), dont l'Eglise menace ceux qui ne rempliraient pas ce devoir annuel.

d'aller à confesse au moins une fois l'an.

L'Eglise n’a pas précisé l’époque de cette confussion; toutefo comme il est commandé de communier dans le temps pascal et que

là réception de l'Eucharistie exige l'état de grâce, il est d'usage

d'accemplir en même temps ce double précepte, l’un comme préparation à l’autre,

Cette confession annuelle doit être faite avec les dispositions convenables pour une bonne confession, suivie de l’absolution. sacramentelle, On ne remplirait pas le précepte par une confession nulle et surtout sacrilège. Alexandre vu, 1665.

Enfin, par ces mots au moins une fois l'an, l'Eglise montre son désir de voir les fidèles se confesser plus souvent, à cause des inconvénients, dont nous allons parler dans la question suivante,

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465. Q.—A quoi s'exposent ceux qui se contentent d'aller à confesse une fois par an ?

Ceux qui se contentent d'aller à confesse, u..… fois par année, s'exposent à trois inconvénients :

se privent des grâces du sacrement, surtout de la grâce dite sacrameutelle ; q. 198.

De plus, ceux qui ne se confessent qu’une fois dans l’année ne sont que trop souvent peu disposés à bien faire cette unique confession : il ne leur est guère facile de connaître à fond leur conscience dans laquelle se sont ordinairement accumulées tant de

fautes. Le meilleur moyen de faire de bonnes confessions et de #

ne pas être effrayé par l’âpreté de ce remède, est donc de se confesser assez souvent; c’est aussi le meilleur moyen d’en retirer un plus grand profit spirituel.

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