Q.—Que faut il faire après avoir reçu l’absolution
Après avoir reçu l’absolution, il convient de faire trois choses :
il faut se retirer modestement à l'écart. Modestement, c.-à-d, avec une Contenance digne, Calme, qui soit à l'extérieur le reflet de la paix intérieure.
La modestie est une vertu qui règle notre intérieur par l'humi-
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lité et la douceur, et notre extérieur par la décence de la tenue et
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| le LR l'honnêteté des manières.
niquités ; I Er à d'A É RER
. es mouvements extérieurs sont l'indice des dispositions de ne l'âme : “ La manière de se vêtir, de rire, de marcher fait connaitre que, qui à
quelqu'un.” Eccl, XIX, 17.—Saint Ambroise ajoute : ‘ Les habitudes du corps font découvrir celles de l'âme ; le corps est le miroir de l’âme,”
la dignité Seigneur
Harie el de Après l’absolution il convient donc de se relirer à l’écar!, afin de
el enduré pouvoir s’y occuyer plus tranquillement à remercier Dieu.
augmenter L CEA,
si soit-il" À remercier Dieu du pardon qu’il vient d'accorder; car Action plus un bienfait est grand, plus la reconnaissance doit 4,
» contri- être vive.
t grands Au lieu de châtiments effroyables que le pécheur méritait, Dieu lui a accordé son pardon, orné son âme de toutes sortes de vertus
jaut veiller el l’a rendue le temple vivant de l'Esprit-Saint. Si nous connais-
se troubler, sions l’admirable transformation qui s'opère alors en nous, nous
> chose et ne cesserions d’en louer et d’en remercier Dieu !
ete de con- et faire sa pénitence, aussitôt que possible, afin de ne Pénitence
aile, surtout pas l’oublier ou la négliger.
ant un acte
Il convient de l’accomplir, avant de sortir de l'église, si c’est possible ; la satisfaction faisant partie intégrante du sacrement, il ne faut pas l’en séparer sans motif,
sacrement.
ntrition ?
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Dieu et lui
bnt ch:cune sens et la
A... Après l’absolution ? Modestie? Reconnaissance ? Pénitence? Question
Terminons, chers enfants, ce chapitre, en nous rappelant ce que Notre-Seigneur lui-même a dit sur l’état d’une personne, de laquelle le démon a été chassé et qui redevient sa proie,
“ Lorsque l'esprit impur est sorti d’un homme, il s'en va par des
M lieux ariles cherchant du repos ; et comme il n’en trouve point, l'absolu: il dit : Je retournerai dans ma maison d’où je suis sorti. Et lorsqu'il y arrive, il la trouva nettoyée et ornée. Alors, il s’en va prendre avec lui sept autres esprits plus méchants que lui ; et pénétrant dans cette maison, ils y font leur demeure, Et le dernier état de cet homme devient pire que le premier.” Luc, XI, 24.
lestement, Triste image des effets produits par le péché de rechute | ui soit à
Rechute
de faire
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O8 vf 7. ana fe of fe oÿfe + offeojfooh oÿfo A Lo ul ie, mu 2 Lu LUS à] CHAPITRE VINGT-UNIÈME
le c:
DES INDULGENCES de
qui Avis Ce chapitre est comme un corollaire de la question 233-235, où acco Catéchiste nous avons parlé de la peine temporelle, qui "este ordinairement cou! due après la rémission des péchés, — II est bon que les enfants et peur
les fidèles connaissent exactement la doctrine de l'Eglise sur les
indulgences, doctrine noircie et calomniée par le protestantisme, LE doctrine qui nous fait connaître le trésor inépuisable de l'Eglise, Ce Ranimez votre foi en ce dogme catholique, et suppliez l’'Esprit- ra Saint de vous aider à le faire comprendre et aimer par vus enfants. den Dion chers enfants, E donn Avis Vous vous rappelez sans doute ce que nous avons dit dans il peu enfants NOtre avant-dernière leçon sur l'antique usage des pénilences Æremb publiques. Ces pénitences étaient quelqu fois allégées, abrégées Cor ou même annulées, surtout à la prière des Confesseurs de la foi. Bisin A leur demande et en considération des souffrances qu'ils avaient D peuve endurées pour Jésus-Christ, l'Eglise usant d’indulgence accordait Æseuler à certains pénitents la rémission de leur pénitence.—Ce n’était là toujou qu’une application de la réversibilité des mérites entre chrétiens, tot. 246. Q.—Qu’est-ce qu’une indulgence ?! remis Une indulgence...Le mot indulgence, du latin indulgere, de signifie ne pas traiter avec rigueur, étre indulgent. plus « Pouvoir L'Eglise, c’est-à-dire le Pasteur suprême en qui réside l’autorité don 1'Egliso souveraine, a reçu de Notre-Seigneur tout pouvoir pour lier où yardo
délier ses sujets : ‘“ Toul ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel.” C'est L'Eglise peut donc délier le pécheur, non seulement quant à la PR lat coulpe et à la peine éternelle, mais aussi quant à la peine lempo ee ol relle. — Le texte ci-dessus a toujours été compris dans l'Eglise, aute d comme conférant le droit de concéder des indulgences ; et 1: con- A. cile de Trente a défini ce point, en particulier contre les Vaudois, Nu dont Luther ne fit que développer les erreurs, vent pe he “£e pouvoir d'accorder les indulgences ayant été donné pa la just
catholique Jésus-Christ à l'Eglise et exercé par elle dès les premiers lemps, Pour un