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I Probablement Ric:^.
» Bartel , HùL Eeg., cite la même inscription comme rayant vue à Aix «b6% Peyreio. Or IL Monml m trouvé celle-ci en faisant démoUr une ancienne chapeUe et à |ila-
sieurs pieds sous terre, où certainement ellcn*avait pas été enterrée depuis Peyresc. Il faudrait supposer que cette inscription a été faite à plusieurs exemplaires. Bartel lit FA- BVLATOR au lieu de FAB. VIATOR , qui est évidemment plus correct.
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Sar M dppe carré de pierre dure le long d W chemin :
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Q. C APRH
4^ Maison de M« Mooml , aor une pime aod-
lëe dauâ un mur :
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VALERIAE PIAE VAKIus m (;;) TUS GONIVGI DVLCISSIME S ACB.
la pierre.
L'ancien nom de Saint-Giliea était iUode, d'où Ton a conciu que la Tille était une colonie grecque fondée par des Rhodiens. Dans le moyen-àge, elle a pris le nom de Saint-Gilles, d'après son premier éréque Egidius, dont notis avons fait Gilles. H n*y existe actuellement aucun édifice antique , mais plusieurs inscriptions tumulaires , des fragniens de colonnes et des débris nombreux de marbre et de porphyre , qu'on trouve épars dans les environs , prouvent qu'un établissement romain
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considérable a été long-temps florissant en ce lieu.
L'église de Saint-Gilles peut être considérée comme le nec plm ultra de Fart bysantin. Conçue sur un plan gigantesque, elle a été abandonnée avant d*étre achevée, probablement pour les mêmes causes qui ont laissé tant de beaux monu* mens imparfaits : les maux de la guerre , le manque de fonds , la diminution de la ferveur religieuse, et la décadence du pouvoir ecclésiastique. Âu milieu des ouvrages ébauchés dans le roman, 8*est élevée une église petite , mesquine de proportions , ayant toute Tapparence d'une construction provisoire ; c'est Téglise actuelle dont la date est assez difficile à déterminer, plusieurs restaurations successives en ayant altéré le caractère primitif. Son architecture appartient à ce gothique importé dans le midi de la France , et s'y développant sans grâce, avec peine , comme un arbre transplanté de son pays natal sur un soi étranger* Les voûtes sont en ogive, et, à l'exception de piliers corinthiens qui divisent Féglise en trois nefs, et que je crois une restauration du xvu° siècle , aucun ornement n'en décore l'intérieur. La partie orientale du bâtiment se termine par un plan coupé; Tapside actuelle, qui n'est visible qu'à l'intérieur, paridt être une addition très moderne. Voilà, ce me semble, tout ce qu'il y a à remarquer dans l'église pauvre et sana caractère qui a remplacé la magnifique basilique projetée.
11 reste des premières constructions: P le por-
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lail ; S** une portion d'église souterraine ,80U8 une partie de la nef principale et du colla térai droit de rëglise godiique ; S"" im pan de mur appar-* tenant au eoUatéral et au transsept de gauche ; 4° eniiu quelques substructions du chœur , et du transsept de droite. On peut ajouter encore probablèment, la base des gros murs, et peut-être celle des piliers de l'église actuelle. Le mur oriental de oeUe-d ne .'étend même pas juMpi'anx tnms-
septs du plan primitif.
£t d'abord, il faut noter que toutes les portions de constructions commencées sont, sous le rapport de rorneraentation , absolument terminées, ce qui leur donne Tapparenoe d'une ruine plutôt que de l'ébauche d'un monument inachevé. On peut chercher , je crois , la cause de cette singularité dan» le goût, ou pour mieux dire dans le besoin des détails , caractère si frappant de Tarchitecture bysautine » le maître et ses ouvriers se complaisant dans Fomementation , et en fiaiflant l'objet principal de leur travail
L'église souterraine est vaste et bien éclairée ; elle est divisée en deux ne& pàr des piliers bas et massifs. Les voûtes sont en anse de panier avec
< On m^à dit qu'avant la rérolutkmy la partie de ranoiMme té^ise qui est maintenant une place publique, était couverte , et que les murs , les piliers et !a voûte étaient intacts.
Tout aurait été démoli, sans un cordonnier, président d'un club, qui demanda grâce pour la ianieuse vis, et sauva ainsi la portiou du transsept gauche où elle est placée.