‹ Notes d'un voyage en AuvergneChapitre 28 sur 70 · IL · texte numérisé non relu

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Je me suis arrêté quelques heures à Figeac^ ^i me rendant à Rodez. Toute la ville est remplie de maisons anciennes, avec portes et fenêtres en ogive. Quelques-unes y qui paraissent dater de la Renaisr sance, se font/ moins que les autres , remarquer par rélégance de lejur architecture (i). Parmi les premières , la mieux conservée se trouve sur uiie place y dans la partie haute de la ville ; sa façade présente trois fenêtres en ogive , avec des tympans très riches, dont l'ornementation m'a paru ap^ partenir à la fin du xiv^ siècle. J'y remarque le même vice de construiction qui caractérise quantité de bâtisses de la même époque ; ce sont les ar* cades supérieures en porte-à-faux sur celles du rez* de-chaussée. En dépit des théories , cela subsiste et durera long-temps encore.

Deux églises , fort intéressantes , ont surtout al* tiré mon attention. La première, sans doute à cause de sa situation au sommet die la hauteur à laquelle la ville est adossée, nommée Notre-Dame-' dU'Puy^ paraît avoir passé par un grand nombre

(i) U faut pourtant citer avec éloge la porte d'une maison qni passe pour avoir appartenu à François Galiot , seif;Qeur d*Assier, grand-maître dérartillerie, mort en i544*

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