LE DÉSIR TROP ARDENT DE BIEX FAIRE QUI DEVIENT ÉGOÏSME
Oui, VOUS devez chercher à bien faire, — à mieux faire tous les jours, et même, à vous rendre témoignage que vous faites bien — à aimer qu'on vous le dise. — Besoin impérieux de notre pauvre nature humaine, qui réclame quelques compliments pour se sentir active. Le bon Dieu ne réprouve pas ces petitesses qui sentent l'enfantillage...
Mais — modérez ce désir — ne le laissez pas dominer en vous. — Sachez accepter, sans trop de découragement, iine journée pendant laquelle vous aurez moins bien réussi — et une parole qui — de la part de vos compagnes ou de vos enfants — vous a un peu humiliée.
Dites-vous avec fermeté — ce soir, demain, je ferai mieux.
Surtout, ne cherchez pas à vouloir faire ;«/>?/xque les autres et à faire connaître que vous falotes mieux.
Ne dénigrez pas vos compagnes.
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Prêtez volontiers votre concours. — N'empiétez pas, certes, sur l'emploi d'un autre, mais soyez toujours prête à rendre service, et à réparer une négligence que vous apercevez — et faites-le sans jamais humilier.
Demandez volontiers un conseil et un aide.
Oh ! conservez donc cette union de cœur et d'âme, tant recommandée par N. S. J.-C. Réjouissez-vous du succès des autres... Q.ue vos enfants vous sachent toutes unies !...
LA NÉGLIGENCE DANS l'eMPLOI.
Cette négligence n'est pas toujours bien apparente.
Ses effets, toujours désastreux, ne se montrent qu'après un temps plus ou moins long — et la maîtresse qui s'en est rendue coupable, est toute étonnée de ce qu'on lui reproche.