‹ Notes diverses sur le Bas-Canada [microforme] (volume 2)Chapitre 2 sur 17 · FEI · texte numérisé non relu

FEI

que j'ai embrassé le mien, en pleine connaissance des Causes, et bie n averti que cette démarche me mettrait sur la liste de proscription du parti adver- “ce, On insinuera peut-être (ct que n'ose-t- on pas insinuer à une distance de deux mille lieues ! } que j'ai obtenu des faveurs du parti libéral. On vous dira une fausseté : je n’ai jamais demandé ni obtenu de faveurs. Le arti libéral n’en a pas à distribuer et celles du parti anti-populaire ne pouvaient rencontrer que le plus souverain mépris : quel honnête homme peut rien

accepter des mains de la corruption, souillée depuis quelques années du sang des citoyens ?

Si j'ai tant parlé de mon humble individualité, ce n’est que pour vous in-

diquer le LE de me juger comme auteur de ces pages. Puissent-elles contribuer à faire disparaître les abus qui sont la cause d’un mécontentement général : ce sera la voie la plus sûre de cimenter plus fortement l’union de cette colonie avec la Grande-Bretagne.

Varennes, le 10 Août 1834.

J’ai l'honneur, Messieurs, d’être

Votre obéissant Serviteur, A. GIROD.

| bie n averti Jarti adverdistance de . On vous s. Le pare pouvaient peut rien années du

ur Vous inissent-elles \écontentetent l’union

>rviteur, 0OD.

tion ne fut Ja cause des horreurs de St. Domin

Page 1