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Comédies sifflées a Paris.
Ces jours passe^, che^ un vieil histrion ' , Un chroniqueur mettait en question Quand à Paris commença la méthode De ces sifflets qui sont tant à la mode. « Ce fut, dit l'un, aux pièces de Boyer. » Gens pour Pradon voulurent parier.
« Non, dit l'acteur, j'en sçais toute l'histoire. Qu'en peu de mots je vais vous débrouiller : Boyer apprit au parterre à baailler ; Quant à Pradon, si j'ai bonne mémoire, Pommes sur lui volèrent largement.
Or, quand sifflets prirent commencement, C'est {j'y jouois, j'en suis témoin fidelle), C'est à /'AsPAR, du sieur de Fontenelle. »
Le vendredi 27 décembre 1680, on représenta pour la première fois Aspar, tragédie de M"" de Fontenelle. Le 29 du même mois elle fut encore jouée, et le i*'' janvier aussi de l'an 1681.
Le dimanche 23 février 1681, on représenta pour la première fois la Pierre philosophale, comédie de M"" de Vizé et de M. Thomas Cor-