ALPHONSE DAUDET
C'est Ed. Thierry qui a changé le dénouement et le titre de l'OEillet Blanc ^ Cela s'appelait le Lys et le marquis mourait sa grande fleur sur la poitrine. Voilà qui vous donne encore plus raison. « J'aime les histoires qui finissent mal... » disait il y a vingtcinq ans le petit Chaperon-Rouge.
1. Alphonse Daudet venait de lire le feuilleton du Journal des Débats où J.-J. Weiss rendait compte d'une reprise de l'Arlésienne à l'Odéon. Ce feuilleton a trouvé place dans le volume que nous avons donné, en 1896, sous le titre de les Théâtres parisiens.
2. Dans le même article, Weiss disait de cette pièce : « L'Œillet Bte«c, quand on Fa représenté à la Comédie-Française, a échoué pour diverses raisons étrangères à la pièce elle-même. Ce petit acte délicieux, qui a reçu un reflet de la tendresse héroïque de Racine et des miroitements amoureux de Marivaux, est jusqu'ici, selon moi, le chef-d'œuvre dramatique de M. Daudet. »
Félix Pyat^ à J.-.T. Weiss.
Paris, le 27 février 1885.
Maître % Je savais que vous étiez un grand esprit ; vous m'avez prouvé de plus que vous êtes un grand cœur. Votre tout obligé et dévoué,