‹ Notes et souvenirs (1811-1894) (volume 4)Chapitre 33 sur 43 · Op. cit., p · texte numérisé non relu

Op. cit., p

2^ D'établir ou de reconstituer les gymnases de nos quatre-vingts écoles normales d'insliluteurs.

3«> De pousser les préfets et les maires à créer des gymnases communaux, comme il en existe un à Compiègne.

4° De préposer à ces gymnases, soit des soldais de la réserve, bien exercés à la Faisanderie ou au corps, qui, par Tappât de la petite solde allouée pour ce service, retourneraient volontiers à leurs villages et ne seraient plus, ainsi qu'on le dit des soldats d'aujourd'hui, perdus pour les travaux des champs, soit des instituteurs préparés à l'École normale, durant leurs trois années d'études, à bien diriger ces exercices.

5® De mêler aux exercices habituels du gymnase l'escrime au fleuret et à la baïonnette avec des armes de bois, la marche au pas militaire, tous les exercices des chasseurs à pied, etc.

« Il ne serait pas nécessaire de rendre le gymnase obligatoire, la loi sur la garde mobile suffirait à y faire passer tout le monde, puisque des exemptions de service seraient accordées aux jeunes gens bien exercés.

« Notre civilisation, Sire, tend à surexciter le système nerveux; il faut trouver les moyens, pour rétablir l'équilibre, de développer la constitution musculaire qui s'atrophie.

« C'est un principe d'hygiène, c'est aussi un principe d'éducation bon pour les hommes comme pour les enfants.

« Votre Majesté augmentera la force viriie du pays; et je n'ai pas besoin de rappeler à l'Empereur que c'esl à la gymnastique que les Grecs et les Romains durent d'ôhe les premiers soldats du monde.

311 Ni»Tij. er irfuiTxiB*

• La loi sur la roÂWiof. U lai ou les <lécrels sur if^ f^mnasM «cmirnld«><lif^e»pp(Mhints<lclii loi surl'in^lnic- Ihmi; K le luut i^uni romtpmit an 'yslt-aip compirl d'èi]ticalioR iialtaaal« i|ui ni* tn«iii|netatl pas de ^raudtfur, •■

Voar rcxM"ulion de cet pn^in-iiienl. je n-uni^ au Minislèn Mncconraiwion pr^d^ |Mrl« baron Larrey, de )'ln^lilnl, rt qni rumplait pnnni sc^ nrnnhrcs plosinin (néjrrins. I* L-olonel du 9* r*f;iinenl de ligne, 1^ comnuin<Jiinl du i)f Ixilailktii (k- cha>M'Hri A piisi cl un capitaine des saprurK-pompicT^ de Paris. OU* comaiissttia prépara, par un travail qui dnm plus d'une nniiiV. un pro- ^^TBinaïc putir Im tsnrcicfs de if^mnastiquo ri ihss inidruc' trun« 1res pr^ises pour son application. On trouvera m doeuitKinU. avec le rapport Ir^s «lévelopp^ du docteur llillairel, au Bulletin adminhimlifda lîmars I8n0. p. jfR-SiiU.

« aurait quelque JnliH^I, aujourd'hui eocom, i lue eonsuller.

J'avais conçu le plan dune reeon^lruclion générale de rUniversilo à linslar d'une pvramlde dont toutes les parties seraient solidaires et où l'on pourrait s'élever d'étag« en étage jusqu'au sommet, comme dans notre société politique. En IHt'>3, le juimnire était absolument séparé du teconit'iirc. Professeurs, directeurs, inspecteurs reslaipol confmés dans leur onlre d'études el n'en pouvaient sortir. C'étaient deux monJes diflérenls : renseifrnement spécial les réunit de manière à rendre accessibles à d'anciens insliluteurs les honneurs jusqu'alors réservés Jt l'ancienue L'niversilé ' el, par conséquent, les avantages que conférait à celle-ci la mesure qui put être appelée le décret de garantie.

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