‹ Notes historiques et archéologiques sur la cathédrale: le cloitre et le palais archiépiscopal deChapitre 8 sur 18 · XII, p · texte numérisé non relu

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2. Some account of golhic architecture in Spairiy 1865, p. 34 9.

3. Un document conservé aux Archives des Pyrénées-Orientales nous montre une procuration donnée le 24 mars 4274 (n. st.), par Dalmau de Pedra-Talladaj abbé de SaintFélix-et-Narcisse, et R. de iMontagul, obrer de l'église, à Perpignan , Cadet, clerc de Perpignan, pour recevoir

Narbonne, la beauté de son exécution, la somptuosité des moyens employés à cette œuvre devaient être déjà connues dans les diocèses voisins de cette métropole. On devait vanter le talent des architectes qui élevaient le nouvel édifice dont le genre d'architecture frappait d'admiration ceux qui n*y étaient pas habitués dans cette région du Midi. Le vaste chevet de la cathédrale de Narbonne s'entourait alors d'une ceinture de chapelles qui rayonnaient d'une façon grandiose autour du chœur dont les proportions étaient fort élevées. On sait que l'histoire de l'architecture des cathédrales est marquée, entre autres caractères, à la fin du treizième et au commencement du quatorzième siècle, par le développement considérable que prennent les chapelles du chevet et souvent aussi celles des bas-côtés de la nef. L'église de Girone suivit le mouvement général qui entraînait les fabriques des cathédrales à s'engager dans cette voie, et il était tout naturel qu'elle fît peut-être des avances à l'architecte de la cathédrale de Narbonne pour surveiller les travaux du chevet de sacathédrale, sans que celui-ci dût pour ce motif abandonner l'œuvre inachevée qui s'élevait dans la métropole narbonnaise. Il y a d'ailleurs beaucoup de similitude entre les deux cathédrales*. Le chevet de la cathédrale de Girone^ et celui de la cathédrale de Narbonne^ présentent des ressemblances dans leur construction. Comme à l'église de Narbonne, la large nef est supportée par de très hautes arcades. Le triforium produit très peu d'effet; à Narbonne, il est, dit Viollet-le-Duc, d'une simplicité rare. « En Catalogne, observe encore M. Brutails, dans ses Notes sur l'art y^eligieux du Roussillon *, les architectes ont parfois établi un triforium, lequel est, dans les exemples que j'ai pu examiner, d'un effet mesquin : à la

dans les provinces d*Auch, Arles et Narbonne, les offrandes desUnées à celle église. (Notaires, n» 7, f» 25); voy. Brutails, Notes sur l'art religieux du Roussillon dans le Bulletin archéol. du Comité, p. 576, 4892.)

4. Voy. Street, Some account of gothic architecture in Spain, pp. 318 el s. (avec fig.).

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